Sur le radar: Stéphanie Béliveau, sensible glaneuse

Photo tirée du «Soin des choses» de Stéphanie Béliveau 
Photo: Noroît Photo tirée du «Soin des choses» de Stéphanie Béliveau 
Ses tableaux portés par des sombres et imposants personnages avaient peut-être eu raison d’elle, tant on était sans nouvelles de Stéphanie Béliveau. L’explication: Le soin des choses, projet d’une ampleur considérable, développé depuis huit ans. 

L’artiste signe en force son retour avec un doublé livre / exposition, appuyée par l’historienne de l’art Thérèse St-Gelais. Le soin des choses, ce sont des dessins, des photos et une importante cueillette d’objets trouvés dans les battures du Saint-Laurent. 

Selon une démarche que la professeure St-Gelais associe au «souci, voire à la volonté, de prendre soin de l’autre [...], qu’il s’agisse d’êtres ou d’éléments de la nature », l’artiste s’approprie avec brio la figure de la glaneuse.
 

Le soin des choses

De Stéphanie Béliveau. À la Maison de la culture Côte-des-Neiges, jusqu’au 17 février et au Noroît, Montréal, 2018, 258 pages.