Faire ses emplettes des Fêtes au musée

Marie-Hélène Alarie Collaboration spéciale
Grâce à la trentaine d’exposants présents sur place, le magasinage des Fêtes n’est plus une corvée.
Photo: Musée de la civilisation Grâce à la trentaine d’exposants présents sur place, le magasinage des Fêtes n’est plus une corvée.

Ce texte fait partie du cahier spécial Les Fêtes au musée

Il ne faut parfois pas longtemps pour qu’un événement devienne traditionnel. C’est le cas du marché de Noël du Musée de la civilisation de Québec, qui en trois éditions seulement est devenu un incontournable. Cette année, la grande foire se tiendra du 22 au 25 novembre et les visiteurs pourront se procurer des objets design et contemporains, des créations originales, des produits exclusifs et participer à une foule d’activités éducatives et culturelles. Esprit des Fêtes garanti !

Au Musée de la civilisation, c’est à l’intérieur que ça se passe. Mais la fête commence dès le parvis avec la Caravane des beignes d’antan et la cantine Zèbre mobile, dont les effluves donneront envie d’y casser la croûte. Dans le grand hall décoré d’un ensemble de sapins, l’accordéoniste Alfred Marin se chargera de l’ambiance avec sa musique traditionnelle des Fêtes. Il ne faut pas oublier de faire un détour par l’atelier de décoration de biscuits où on pourra repartir avec notre création.

Tout à coup, grâce à la trentaine d’exposants présents sur place, le magasinage des Fêtes n’est plus une corvée : gourmandises, produits de beauté, vêtements, accessoires et bijoux, il y a de tout pour tous les goûts…

Et puisqu’à quelques pas de là, le traditionnel Marché de Noël allemand revient cette année encore sur la place de l’Hôtel-de-Ville, le musée souligne son ouverture le 23 novembre avec un concert de musiciens venus d’Alasace et d’Allemagne et présenté dans la chapelle. Au programme : cors des Alpes, accordéon, chant, saxophone, clarinette, etc., dans une ambiance survoltée.

Les expositions

Il faut profiter des congés pour visiter l’exposition Mon sosie a 2000 ans. Le Musée aurait pu se contenter de présenter les œuvres antiques provenant des collections gréco-romaines et égyptiennes du Musée d’art et d’histoire de Genève et de la Fondation Gandur pour l’Art tellement les pièces sont exceptionnelles. Mais les conservateurs ont eu l’idée d’associer à ces œuvres leurs sosies contemporains photographiés par François Brunelle. Le résultat est stupéfiant : voir aujourd’hui les réincarnations d’Aphrodite et de César orner les murs du musée sous forme d’immenses photos noir et blanc a quelque chose de fascinant…

L’exposition Sortir de sa réserve propose quant à elle un aperçu de ce qui se cache dans les caves de l’établissement. On a sélectionné quelques-unes des 225 000 pièces de la collection pour montrer à quel point un objet peut raconter une histoire et générer une émotion.