​Musée de la civilisation de Québec - Retour sur les lignes de force du dernier quart de siècle

Le déjeuner sur l'herbe no 4, Pierre Gauvreau, 1991, acrylique sur toile.
Photo: © Gauvreau / SODRAC 2005 Le déjeuner sur l'herbe no 4, Pierre Gauvreau, 1991, acrylique sur toile.
Pour ses 25 ans, le Musée de la civilisation de Québec (MCQ) couronne son dernier quart de siècle en proposant des incursions dans l’univers féministe, dans celui de l’artiste Pierre Gauvreau et dans les réalités contemporaines d’Haïti et des Premières Nations.

Cette année charnière sera soulignée tout au long de l’automne par diverses activités. Le 12 octobre très exactement, l’institution soulignera son anniversaire de fondation par une journée portes ouvertes, puis lors d’une « Folle soirée » au cours de laquelle des artistes offriront des performances dans différentes salles du musée. La fête se poursuivra le 27 octobre lors de la journée Patrimoine à domicile, où les citoyens sont invités à fouiller leurs greniers pour obtenir des experts muséaux des conseils afin d’identifier et de protéger leurs trésors de famille. Enfin, le 2 novembre, les curieux seront invités à explorer « l’envers du décor », en s’immisçant dans les voûtes et sous-sols du MCQ.

Côté programmation, les expositions revisiteront de grands thèmes comme le féminisme, le territoire, l’histoire du Québec, les cultures du monde et la création artistique québécoise.

Dès le 16 octobre, le monde de l’écrivain, artiste et signataire du Refus global sera relaté dans Pierre Gauvreau. J’espérais vous voir ici, regroupant des tableaux majeurs empruntés à de grandes collections et certains tirés de la collection personnelle de Pierre Gauvreau et sa conjointe Janine Carreau.

Dès le 5 novembre, Haïti, in extremis dévoilera le regard porté par les artistes haïtiens du XXIe siècle sur les récentes crises politiques et humanitaires. Enfin, C’est notre histoire reverra l’histoire du Québec à travers la lorgnette de 11 nations autochtones, renouvelant l’exposition permanente autrefois dédiée aux peuples premiers. Quant à la thématique féministe, elle sera explorée par le biais d’une série de conférences et de tables rondes.

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Ce texte a été modifié après publication.

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