Monique LaRue reçoit le premier prix Jacques-Cartier du roman de langue française

Monique LaRue
Photo: Jacques Grenier - Le Devoir Monique LaRue

C'est la romancière Monique LaRue qui a eu l'honneur de recevoir le premier prix Jacques-Cartier du roman de langue française, pour son plus récent ouvrage, L'oeil de Marquise.

Ce prix est hautement significatif pour l'auteure. «Plus il y aura de contacts entre les littératures québécoise, française et francophone en général, mieux ce sera.»

Pour l'écrivaine qui a toujours beaucoup voyagé, le Québec s'inscrit dans le monde et cela se traduit dans ses oeuvres. Dans L'oeil de Marquise, par exemple, il est question des relations humaines à l'ère de la mondialisation. «Pour écrire mes romans, j'observe autour de moi, j'écoute ce que les gens disent et je retransforme tout cela en récit. C'est une façon d'étudier la société.»

Pour réaliser ce travail, l'écrivaine accorde plusieurs années à l'écriture d'un livre. «Je laisse mes livres macérer très longtemps. Cela donne des livres très denses», explique-t-elle.

Le prix Jacques-Cartier du roman de langue française est accompagné d'une bourse de 10 000 $. Monique LaRue a également reçu le Grand Prix du livre de Montréal pour Copies conformes, en 1990, et le Prix littéraire du gouverneur général, en 2002, pour La Gloire de Cassiodore.