Subirana s'accroche

La lettre de deux pages conteste en 17 points ces élections sur plusieurs terrains. La principale cible de l'ancien président est le Bureau canadien de la fédération, qu'il critique pour son inaction à empêcher ce qu'il a dénoncé comme étant une campagne de salissage à son endroit.

Certains des membres de la Guilde des musiciens avaient été destitués par le bureau canadien avant de pouvoir finalement se présenter aux élections. M. Subirana juge trop peu sévère la peine purgée par ses opposants. Selon lui, les élections devraient être reprises sans que ses opposants puissent se présenter.

Par ailleurs, dans une lettre datée du 10 mars et envoyée à Brian Dojack, secrétaire-trésorier de la Conférence canadienne de l'AMF, dont Le Devoir a obtenu copie, M. Subirana critique le vice-président du bureau canadien, David Jandrisch, pour son laxisme. Une troisième lettre, envoyée le même jour à des membres du syndicat canadien, reproche à l'AFM de ne pas l'avoir défendu. M. Subirana conteste donc l'organisme, auquel il demande par contre d'annuler les élections qu'il a perdues à plate couture.

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