L’auteur Alain Farah triomphe aux Prix du Gouverneur général

L'auteur québécois Alain Farah
Photo: Marie-France Coallier Le Devoir L'auteur québécois Alain Farah

Le roman Mille secrets, mille dangers, de l’auteur québécois Alain Farah, a triomphé dans sa catégorie aux prestigieux Prix littéraires du Gouverneur général 2022, dont les 14 lauréats sont dévoilés ce mercredi.

Chaque année, le Conseil des arts du Canada récompense les meilleurs ouvrages francophones et anglophones publiés dans sept catégories. Les livres sélectionnés cette année ont été publiés entre le 1er août 2021 et le 31 juillet 2022. On comptait 70 livres finalistes dans toutes les catégories, dans les deux langues officielles.

Le roman autobiographique d’Alain Farah a ainsi triomphé dans la catégorie Romans et nouvelles. Celui-ci aborde les joies et les peines rencontrées au fil des années par l’auteur dans la quarantaine, avec comme trame de fond un des moments marquants de sa vie : le jour de son mariage avec son épouse Virginie. Les quatre autres finalistes dans la catégorie étaient Dominique Fortier, Larry Tremblay, Maryse Andraos et Charlotte Biron.

Le recueil de poésie Enfants du lichen, de Maya Cousineau Mollen, a remporté la course dans sa catégorie, tandis que la satire politique Le poids des fourmis, de David Paquet, a été considérée comme le meilleur texte dans la catégorie Théâtre. La distinction du meilleur essai de l’année au pays revient par ailleurs à Sylveline Bourion, pour son ouvrage La voie romaine.

Deux prix ont aussi été remis en français pour des oeuvres de littérature jeunesse, soit à Julie Champagne, pour son texte Cancer ascendant Autriche, qui relate l’histoire d’une adolescente prête à tout pour sauver sa mère atteinte du cancer, ainsi qu’à Nadine Robert, pour le livre illustré Trèfle. La meilleure traduction, du français à l’anglais, revient pour sa part à Mélissa Verreault pour l’ouvrage Partie de chasse au petit gibier entre lâches au club de tir du coin.

Concernant les ouvrages anglophones, c’est le roman Pure Colour, de l’auteure et passionnée de philosophie Sheila Heti, qui a triomphé dans cette catégorie. L’ouvrage Shadow Blight, d’Annick MacAskill, a pour sa part été consacré meilleur ouvrage de poésie dans la langue de Shakespeare, tandis que l’essai A Person as Worthy as the Earth, rédigé par Aki-Wayn-Zih, s’est démarqué dans sa catégorie. Le texte de théâtre The Piano Teacher : A Healing Key, de Dorothy Dittrich, a aussi été salué par le jury.

Les auteurs, traducteurs et illustrateurs dont le livre compte parmi les lauréats recevront une somme de 25 000 dollars, tandis que les maisons d’édition concernées récolteront une subvention de 3000 dollars.

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