«Les ravissantes»

Tout est faux dans cette histoire, même le titre. Ne reste que les flics, qui ne trouvent rien pendant que tout part en eau de boudin.
Photo: Albin Michel Tout est faux dans cette histoire, même le titre. Ne reste que les flics, qui ne trouvent rien pendant que tout part en eau de boudin.

Trois enfants disparaissent dans une ville d’Arizona où sévit une «commune» dirigée par la réincarnation de Jésus-Christ.

Il se spécialisait jusque-là dans les titres impossibles (L’extraordinaire voyage du fakir coincé dans une armoire IKEA, La police des fleurs, des arbres et des forêts, etc.), mais l’étrangeté ici s’est transportée dans le sujet même du livre. Trois enfants disparaissent coup sur coup dans une petite ville d’Arizona où sévit une « commune » dirigée par la réincarnation de Jésus-Christ. Ajoutez à cela d’étranges lumières de couleur se déplaçant dans le ciel la nuit et, bien sûr, des mères éplorées qui accusent les flics d’incompétence et qui portent le flambeau (d’où le titre) à l’assaut de la secte. Mais tout est faux dans cette histoire, même le titre. Ne reste que les flics, qui ne trouvent rien pendant que tout part en eau de boudin. Une intrigue comme on en fait peu et des personnages auxquels on n’arrive pas à croire. Étonnant.

 

Les ravissantes

★★★

Romain Puértolas

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