Vie secrète et secrets de la vie

Photo: iStock

La vie secrète des libraires

Qu’est-ce qui se révèle entre les lignes d’un livre ? Quel effet peut-il avoir sur les lecteurs ? Ou même : de quoi est-il inspiré ? C’est un peu les questions que pose à chaque épisode le balado La vie secrète des libraires, qui a commencé cette semaine sa deuxième saison.

Œuvre de La fabrique culturelle de Télé-Québec animée par James Hyndman et sa voix granuleuse, La vie secrète des libraires donne plusieurs éclairages sur des livres d’ici. La 2e saison se penche d’entrée de jeu sur le bouquin Les maisons de Fanny Britt, en interviewant notamment une agente immobilière, mais aussi un libraire, entre autres. Le tout, porté par la musique de Julien Mineau (Malajube, Fontarabie), se révèle une approche très agréable vers le monde littéraire. Ce n’est pas une entrevue classique avec un auteur ni le regard d’un « logue ». Au final, le balado réussit à donner envie de lire le livre abordé — c’est quand même pas mal !

Parmi ses prochaines « enquêtes littéraires », le balado scrutera notamment Sudbury de Patrice Desbiens (22 avril) et Sports et divertissements, de Jean-Philippe Baril Guérard (30 avril).

Stuff You Should Know

L’adage veut — grosso modo — que plus on en sait, plus on comprend qu’on ne sait rien. Mais il faut bien commencer quelque part, et pour ceux qui ne vont plus à l’école depuis longtemps, le balado Stuff You Should Know se révèle une gigantesque source de savoir.

La production anglophone, qui fait paraître trois épisodes par semaine, s’attarde depuis 2008 (!) à explorer un sujet, un phénomène, un objet. La prémisse est large et permet d’aller dans tous les sens tout en restant cohérente. À titre indicatif, Stuff You Should Know répond à des questions comme « D’où vient le chiffre “666” ? », « Comment se fait l’entraînement des chiens ? », « Comment fonctionne la reconnaissance faciale ? »

Les animateurs Chuck Bryant et Josh Clark ont un ton bien à eux, souvent très relax, voire relâché, pas très professoral. Ça peut être dissuasif et en même temps, on ne sent jamais à l’écart, on a plutôt l’impression de cheminer avec eux. Les épisodes de Stuff You Should Know durent un peu moins d’une heure, mais des formats courts ont aussi été développés.