Le CALQ et le CAM veulent actualiser leur politique de financement

Après que Patrimoine Canada et le Conseil des arts du Canada ont annoncé indépendamment une révision de leurs politiques afin que les organismes qu’ils subventionnent respectent une éthique de travail contrant le harcèlement sexuel, le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et le Conseil des arts de Montréal (CAM) réfléchissent à leurs possibilités d’intervention. Questionnée par Le Devoir, Anne-Marie Jean, présidente-directrice générale, signalait que le CALQ est « en mode réflexion. On va vraiment se pencher sur cette question. On fait de la recherche présentement, pour savoir quelles options sont disponibles, jusqu’où nous pouvons aller, dans quelles circonstances ». De son côté, le CAM « souhaite réfléchir à des actions réalistes qui sont en cohérence avec ses moyens d’intervention, et il est clair que cette réflexion ne peut se faire sans le milieu artistique montréalais et les autres bailleurs de fonds », a indiqué la chargée de relations de presse, Raphaëlle Catteau.