Le Conseil de presse se défend

Les accusations de La Presse de «faire du militantisme» attaquent «injustement leur intégrité», affirme Mme Beaugrand-Champagne.
Photo: Julien Acosta CC Les accusations de La Presse de «faire du militantisme» attaquent «injustement leur intégrité», affirme Mme Beaugrand-Champagne.

La Presse n’aurait pas dû réagir au blâme sévère porté par le Conseil de presse à l’endroit de son journaliste Philippe Teisceira-Lessard, regrette sa présidente, Paule Beaugrand-Champagne.

Jeudi, le quotidien avait déploré cette récente décision en remettant en doute la « pertinence de demeurer au Conseil de presse ».

Le Conseil a cru bon de rappeler vendredi par voie de communiqué que le comité chargé d’étudier la plainte contre M. Teisceira-Lesard était composé à majorité par des représentants du milieu des médias. « En outre, il faut savoir que les deux tiers des membres du conseil d’administration — qui participent en rotation aux comités des plaintes — proviennent directement du milieu journalistique », affirme Mme Beaugrand-Champagne. Les accusations de La Presse de « faire du militantisme » attaquent « injustement leur intégrité », y poursuit-elle.

Le Guide de déontologie journalistique, adopté par tous les membres du Conseil de presse, renferme les principes à être débattus dans l’examen des plaintes du public.

1 commentaire
  • Gilles Bonin - Inscrit 27 août 2017 11 h 43

    Un chien ne fait pas un chat.

    L'intimé dans cette plainte est le fils du trop célèbre Denis Lessard du journal LA PRESSE. Il a été l'objet de nombreuses plaintes et même de poursuite en cours. Donc on ne doit pas s'étonner que la génétique joue.