Logo sous influence

Il n’y a pas que Google qui peut mettre sa signature visuelle au diapason de l’actualité. Pour souligner comme il se doit la toute première entrée d’un héros de la bande dessinée québécoise dans l’univers du cinéma, Le Devoir a laissé l’imagination du bédéiste Michel Rabagliati, père du personnage Paul, se faufiler entre les huit lettres emblématiques qui, depuis plus de 100 ans, trônent sur sa page couverture. Une intervention désopilante, dans l’esprit d’un Paul qui fait son cinéma et qui se dévoile tout en couleur sur l’édition papier du jour.

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