La cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette reçoit le prix Artiste pour la paix

De retour de la Berlinale, l’auteure et cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette, accompagnée par son fils, a reçu jeudi le titre d’Artiste pour la paix de l’année 2012.
Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir De retour de la Berlinale, l’auteure et cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette, accompagnée par son fils, a reçu jeudi le titre d’Artiste pour la paix de l’année 2012.

C’est au sortir de l’avion en provenance de Berlin que la cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette, qui a présenté son film Inch’allah à la Berlinale, a été proclamée Artiste pour la paix de l’année 2012.


Le conseil d’administration de l’APLP (les Artistes pour la paix) s’est montré séduit par le parcours de la jeune femme engagée, préoccupée par les problèmes du Moyen-Orient, qui a effectué six séjours en Palestine. En plus d’Inch’Allah, elle tourna aussi dans la région un documentaire sur le making of du film Incendies de Denis Villeneuve. Elle avait aussi écrit le roman Embrasser Yasser Arafat sur ses déambulations et rencontres au Moyen-Orient.


Sa campagne de clips Unissons nos voix avec Émile Proulx-Cloutier, sa contribution au Wapikoni Mobile aux côtés de0 sa mère Manon Barbeau, son film Le ring avec les enfants d’Hochelaga-Maisonneuve sont autant de fleurs à sa trajectoire.


L’École de la montagne rouge, groupe d’étudiants en design graphique de l’UQAM qui a donné sa signature visuelle au printemps érable, ainsi que le regretté documentariste Magnus Isaccson, à l’oeuvre engagée depuis toujours (dont son dernier film, Ma vie réelle, sur des jeunes décrocheurs de Montréal-Nord), ont reçu de leurs côtés des prix hommage.

1 commentaire
  • Jacques Tremblay-Ollivier - Inscrit 15 février 2013 00 h 05

    bravo...

    un brand bravo... Continue.