Leslie Nielsen est salué comme un maître de la comédie loufoque et un être de coeur

Leslie Nielsen avec Priscilla Presley lors de la sortie du film Naked Gun 33 1/3: The Final Insult, en 1994.<br />
Photo: Agence Reuters Fred Prouser Leslie Nielsen avec Priscilla Presley lors de la sortie du film Naked Gun 33 1/3: The Final Insult, en 1994.

Toronto — Leslie Nielsen est salué comme un maître de la comédie loufoque par des amis et des admirateurs, dont le premier ministre canadien Stephen Harper et l'acteur Paul Gross.

Leslie Nielsen est mort dimanche, dans un hôpital près de son domicile de Fort Lauderdale, en Floride, où il était soigné pour une pneumonie. Il avait 84 ans.

M. Harper a affirmé hier dans un communiqué que sa femme et lui-même avaient accueilli la nouvelle avec tristesse et soutenu que Leslie Nielsen, originaire de Regina, a été un acteur accompli dont se souviendront affectueusement des admirateurs de partout dans le monde.

Paul Gross, qui a travaillé avec le regretté acteur au cinéma et à la télévision, a fait valoir que Leslie Nielsen avait un «coeur immense et une intelligence vive» et incarnait la comédie loufoque.

Né à Regina le 11 février 1926, Nielsen a grandi à quelque 340 km au sud du cercle polaire arctique, à Fort Norman, où son père était policier au sein de la Gendarmerie royale du Canada.

Nielsen est arrivé à Hollywood au milieu des années 1950, après avoir joué dans une centaine de séries dramatiques en direct à la télévision, à New York.

Il a notamment solidifié sa renommée à titre d'acteur comique grâce à son rôle du détective Frank Drebin, un policier empoté mais arrivant toujours à ses fins, dans les films L'agent fait la farce, une trilogie qui s'est échelonnée de 1988 à 1994.

Au fil de sa glorieuse carrière, il aura joué dans une centaine de films.