Alphabétisation

Au-delà d’une statistique

En 2012, le Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA) établissait que 53 % de la population québécoise de 16 à 65 ans faisait face à des défis liés à la littératie. D’autres projections, réalisées en 2020, font depuis état d’une amélioration en raison, d’une part, de l’augmentation du taux de diplomation et, d’autre part, des nombreux départs à la retraite. L’heure n’est pas pour autant aux réjouissances, cette dernière estimation excluant la population inactive de plus de 65 ans, au sein de laquelle ils seraient plus d’un million à devoir se débrouiller avec un faible niveau de littératie. Si connaître ces statistiques permet de prendre la mesure du fléau, il reste que les facteurs qui expliquent les taux d’analphabétisme sont divers et qu’il est nécessaire de bien les comprendre pour développer des solutions ciblées. À l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation, qui aura lieu le 8 septembre, ce cahier donne la parole aux acteurs du milieu, qui demandent plus que jamais aux décideurs de mettre en place des actions concrètes afin de soutenir les organismes communautaires qui poursuivent sans relâche leurs efforts dans le but de permettre aux personnes peu alphabétisées de mener une vie digne et de prendre part à la société.

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