Développement durable

Faut-il déclarer l’état d’urgence climatique ?

Oui, répondent de plus en plus de scientifiques. Nombre d’experts estiment en effet que certains points de non-retour ont déjà été franchis, tout en affirmant que nous avons encore le pouvoir de limiter les risques si nous agissons vite et fort. Concrètement, la température est aujourd’hui de 1,1 °C supérieure aux moyennes préindustrielles, et il est probable que la Terre franchira la barre des +1,5 °C dès 2030. Dressant la liste des effets qui pourraient d’ores et déjà être irréversibles, ces experts évoquent la fonte de la calotte glaciaire antarctique, la disparition du pergélisol arctique et de larges pans de forêts, le blanchiment des coraux ou encore le ralentissement du Gulf Stream. Des catastrophes qui pourraient provoquer une montée du niveau de la mer de dix mètres et entraîner une libération supplémentaire de CO2 dans l’atmosphère. Dans ce cahier, Le Devoir sonde le sérieux avec lequel tant les gouvernements que les entreprises et les citoyens répondent à cette menace, tout en mettant en avant certaines initiatives qui se développent petit à petit.


 

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