Road trips d’automne : la voie est belle

Partir à l’aventure sur les routes du Québec lorsque la flambée des feuilles coïncide avec du temps doux, c’est la plus belle façon de dire au revoir à l’été. Mais encore faut-il disposer d’un mode de transport, ce qui est moins évident que jamais pour ceux et celles qui ne sont pas propriétaires d’un véhicule. Solutions et destinations.

Comme le savent ceux qui cherchent à faire l’acquisition d’une automobile, il n’est pas facile de mettre la main sur un véhicule neuf ou usagé par les temps qui courent, surtout lorsqu’il s’agit d’un modèle électrique. Quant à ceux qui souhaitent utiliser une voiture à l’occasion en misant sur la location à court terme, ils doivent eux aussi faire preuve de patience, car ce secteur est également touché par une hausse des demandes, surtout pendant les fins de semaine.

Une solution émergente : l’autopartage. Pionnière dans ce créneau, la plateforme Turo, qui fait de plus en plus d’adeptes au Québec, offre un choix quasi illimité de modèles. Fourgonnettes, auto-caravanes, VUS, véhicules électriques, sous-compactes économiques, décapotables, voitures sport, de luxe ou de grand luxe, il y en a pour tous les goûts. On peut donc choisir un véhicule précis en fonction de la destination et de l’humeur du moment, question de varier les expériences. Envie de jouer le jeu? Voici quatre escapades d’automne qui valent le détour et un match de véhicules choisis sur mesure pour en profiter au maximum.

Glamping nature dans Lanaudière

Durée : 2 à 3 jours
Véhicule : Pour réduire ses émissions de GES,
un VE comme la Hyundai Ioniq ou la Tesla Model X


Pour décrocher et couper les ponts avec le train-train quotidien, rien de tel qu’un séjour unplugged en pleine nature, où le seul bruit ambiant est produit par la faune et le bruissement des feuilles. Pendant la saison automnale, les adeptes du camping peuvent s’offrir un « surclassement » dans une habitation rustique mais bien équipée, incluant lit douillet et chauffage à la clé. On en trouve un peu partout dans la belle région de Lanaudière, où on peut pratiquer une foule d’activités telles que l’escalade, les parcours dans les arbres et la randonnée, à pied ou à vélo, sur un important réseau de sentiers.

Parmi les options à découvrir, le camping le Gollé Goulu, à Saint-Côme, offre, dans une formule prêt-à-camper, des cabanes sans électricité, éclairées à l’énergie solaire, chauffées au poêle à bois et munies de toilettes sèches, où les animaux de compagnie sont acceptés. Quant aux habitations haut perchées (dans les arbres) de Kabania, à Notre-Dame-de-la-Merci, elles sont jumelées à des bâtiments communs dotés d’une cuisine et d’un espace détente. À noter : des bornes de recharge sont disponibles dans ces municipalités.

En route vers le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie

Durée : 4 à 5 jours

Véhicule : Pour le confort et pour sortir des sentiers battus,
un VUS comme le Jeep Wrangler ou la BMW X5

 

On associe la Gaspésie aux vacances d’été, aux journées passées sur la plage et aux soupers de homard alors que le soleil brille encore. Pourtant, cette région gagne à être découverte à l’automne, alors que ses paysages sont à leur plus beau et que les touristes brillent par leur absence. Si l’on part de Montréal ou de Québec, la route est assez longue, mais, en suivant le cours du fleuve, on peut faire plusieurs haltes très agréables dans le Bas-Saint-Laurent.

Premier arrêt : Kamouraska, où on trouve d’excellentes adresses gourmandes, comme le restaurant Côté Est, reconnu pour sa divine cuisine locale, la boulangerie Niemand pour ses pains et viennoiseries, et la brasserie Tête d’allumette pour ses palettes de dégustation accompagnées de trucs à grignoter. Quelques kilomètres plus loin, le parc national du Bic mérite une visite pour admirer certains des paysages côtiers les plus singuliers du Québec. Après avoir observé les phoques au cours d’une sortie en kayak ou grimpé au sommet du Pic Champlain, direction le village du Bic pour s’attabler au restaurant Chez Saint-Pierre et découvrir la cuisine du terroir de la chef Colombe St-Pierre. À quelques pas de là, on peut passer la nuit à l’auberge du Mange-Grenouille, également dotée d’une excellente table.

Le lendemain, on égrène les villages typiques jusqu’à Matane, puis Gaspé. Une fois à destination, le choix d’activités est étourdissant : randonnées pédestres le long de spectaculaires falaises se jetant dans l’océan, kayak de mer et observation des baleines, qui sont moins timides en automne. Le road trip culmine avec la visite du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, suivi d’une excursion dans l’étonnant Géoparc mondial UNESCO, immense territoire de portée géologique préservé pour les générations futures.

Escapade gourmande dans les vignobles
des Cantons-de-l’Est

Durée : une journée ou un week-end
Véhicule : Pour le plaisir, une décapotable ou un modèle de luxe,

comme le Ford Mustang ou la Porsche Boxster


La flambée des couleurs est particulièrement épatante dans les Cantons-de-l’Est, et elle est optimale pendant la saison des vendanges. C’est donc le moment de s’offrir une escapade épicurienne, à la condition de désigner un chauffeur abstinent ! Un circuit d’une journée convient aux résidents de Montréal, mais une virée un peu plus longue permet de se gâter en séjournant dans un hôtel de charme et en se régalant aux excellentes tables de la région.

Parmi les vignobles les plus connus, citons celui de l’Orpailleur, véritable pionnier de la viticulture en climat nordique, le Domaine des Côtes d’Ardoise, qui offre des dégustations sur son site champêtre, le Château Ste-Agnès, un domaine historique de style européen dominé par un château et une chapelle, et le Clos Saragnat, qui se spécialise dans la production d’un vin de paille issu de raisins séchés. Pour bien préparer son itinéraire, il suffit de consulter le site laroutedesvins.ca, qui propose plusieurs circuits dans le secteur de Brome-Missisquoi, berceau de la viticulture québécoise.

Prendre le large aux Îles-de-la-Madeleine

Durée du séjour : une semaine minimum
Véhicule : Pour être autonome, une auto-caravane,

comme la Toyota Sienna ou le Dodge Grand Caravan


Pour faire un road trip épique aux « Îles », il faut d’abord s’y rendre – et emprunter un traversier depuis l’Île-du-Prince-Édouard. Les visiteurs ont tout à gagner en arrivant dans leur auto-caravane, car le parc de location de voitures est assez limité, tout comme le choix des hébergements. La récompense : des paysages de bout du monde, l’accueil chaleureux des Madelinots et la sainte paix après la saison touristique. Ici, on peut marcher pendant des heures sans croiser personne sur une plage de sable blanc qui crisse sous les pieds, longer les falaises rousses en kayak de mer et rouler d’une île à l’autre pour changer complètement d’ambiance. Les amateurs de randonnée peuvent emprunter les sentiers Entre vents et marées, un circuit élaboré en 2015 par des habitués des chemins de Compostelle, qui sillonne les plages, les sites naturels et les villages de l’archipel.

Séjourner aux Îles-de-la-Madeleine, c’est aussi partir à la découverte des saveurs locales. Du sympathique Café de la Grave, aménagé dans un ancien magasin général à Havre-Aubert, jusqu’à la halte Gourmande de nature à l’Étang-du-Nord, en passant par les producteurs locaux comme la Fromagerie Pied-de-Vent, le Fumoir d’antan, l’ostréiculteur Trésor du large et la microbrasserie À l’abri de la Tempête, le circuit gourmand vaut le (grand) détour !

TOUT SUR TURO

Fondée à San Francisco, Turo est la plus importante plateforme d’autopartage au monde et compte des millions de membres qui, ensemble, maximisent l’utilisation d’un parc de véhicules international.

Une solution gagnante pour tous

La plateforme bénéficie tant à ceux qui louent leur voiture (les « hôtes ») qu’à ceux qui en empruntent une (les « voyageurs »). Les premiers rentabilisent leur véhicule lorsqu’ils ne l’utilisent pas – l’étude Turo de l’auto réalisée par Léger révèle que c’est le cas 95,7 % du temps ! –, tandis que les autres tirent parti d’un moyen de transport adapté à leurs besoins.

Une application conviviale

La recherche se fait en toute simplicité, non seulement en fonction de la marque et du modèle du véhicule, mais aussi de ses caractéristiques (VE, décapotable, avec porte-vélos, animaux permis…). Certains hôtes offrent même la livraison du véhicule à domicile.

La sécurité avant tout

La plateforme filtre les voyageurs en vérifiant leur identité, leur âge et leur permis de conduire. Une assurance très complète de 2 millions de dollars est offerte avec chaque réservation, sans franchise pour les hôtes, et les voyageurs ont droit à une assistance routière 24 heures par jour, sept jours par semaine.

Le véhicule électrique le plus populaire ?

C’est, incontestablement, la Tesla. D’abord, parce que ce VE offrant une très bonne autonomie permet de réduire les frais liés à la consommation d’essence, mais, surtout, parce que les usagers sont curieux d’en faire l’essai ! En fait, dans le contexte actuel, il peut être judicieux de réserver une voiture électrique sur Turo pour un essai prolongé avant d’en acquérir une. De cette façon, vous pouvez être sûr que le véhicule vous convient vraiment avant de vous engager.

Pour information : turo.com/ca/fr


Turo est la plus importante plateforme d’autopartage entre particuliers au Canada et celle qui connaît la plus forte croissance. Elle met en relation des propriétaires de voitures locaux avec une communauté animée de voyageurs à la recherche du véhicule idéal pour leur prochaine aventure. Turo réinvente le modèle de partage de voitures en encourageant les Canadiens à mieux utiliser leurs quelque 23 millions de véhicules.

Ce contenu a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir en collaboration avec l’annonceur. L’équipe éditoriale du Devoir n’a joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

Pour en savoir plus sur TURO