UQAC : la recherche et l’innovation comme leviers de développement

Reconnue à l’international pour ses infrastructures de recherche à la fine pointe de la technologie, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) contribue depuis plus de 50 ans aux avancées scientifiques, culturelles et économiques de la société québécoise. Bien ancrée dans l’environnement accueillant du Saguenay–Lac-Saint-Jean, elle offre en outre un milieu de vie exceptionnel à ses chercheurs.

Fondée en 1969, l’UQAC offre plus de 200 programmes d’études et accueille annuellement quelque 6 500 étudiants, attirés par la qualité du corps professoral ainsi que par les laboratoires, infrastructures et chaires de recherche. Autant de facteurs qui font en sorte que, parmi les 1 600 étudiants qui sont inscrits aux deuxième et troisième cycles, plus de la moitié proviennent d’une cinquantaine de pays à travers le monde.

« L’Université du Québec à Chicoutimi est une institution de proximité de taille humaine, explique Mohamed Bouazara, professeur titulaire depuis plus de 20 ans au Département des sciences appliquées et vice-recteur à la recherche, à la création et à l’innovation de l’UQAC. Comme les groupes sont relativement petits, les contacts entre professeurs et étudiants sont plus personnalisés. Nous offrons des programmes dans tout un éventail de disciplines, et nous nous distinguons particulièrement dans les domaines des écosystèmes numériques, des humanités, de la culture, de la santé durable, des ressources naturelles, des matériaux innovants, de l’environnement et des changements climatiques. De plus, puisqu’elle est bien connectée aux besoins des industries locales, il est tout naturel pour notre institution d’effectuer de la recherche en partenariat avec celles-ci. L’UQAC se classe d’ailleurs au premier rang des universités canadiennes à prédominance de programmes de premier cycle pour son volume de financement en recherche. »

UNE UNIVERSITÉ EN PLEINE EFFERVESCENCE

L’UQAC est présentement l’hôte de sept chaires de recherche du Canada, ce qui est remarquable pour une université de proximité. « Ces chaires sont accordées et financées à la suite d’un concours pancanadien très relevé, qui exige de la part des postulants des infrastructures, des chercheurs et des accompagnateurs étudiants de très haut niveau, fait remarquer monsieur Bouazara. Nous accueillons également au sein de nos structures une douzaine de chaires institutionnelles dans des domaines variés. »

L’Université mise sur plusieurs créneaux d’excellence pour attirer professeurs et étudiants. À titre d’exemple, son Laboratoire international des matériaux antigivre (LIMA) se démarque à l’échelle internationale. « C’est le seul laboratoire au monde qui détient les certifications requises pour l’homologation des fluides dégivrants largement utilisés dans le secteur de l’aviation », précise le vice-recteur. Mentionnons également la Chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur la génomique de l’asthme et des maladies allergiques. Ses travaux d’acquisition de données, déployés sur une période de 20 ans, ont eu un impact concret sur la santé de la population et ont valu une reconnaissance internationale à sa titulaire, la professeure et chercheuse Catherine Laprise.

Mohamed Bouazara, vice-recteur à la recherche, à la création et à l’innovation de l’UQAC.
Au Saguenay–Lac Saint-Jean, la forêt, les ressources minérales et l’aluminium constituent des terreaux de prédilection permettant à l’UQAC de réaliser sa mission d’enseignement et de recherche. Ainsi, depuis ses débuts, l’Université s’intéresse à l’aluminium – de la bauxite jusqu’aux pièces finies – avec plusieurs unités de recherche consacrées à ce matériau telles que le Centre universitaire de recherche sur l’aluminium (CURAL). L’Université se penche également sur les besoins des communautés autochtones, avec lesquelles elle travaille à la création d’une chaire sur l’autochtonisation de l’enseignement supérieur. « Au total, le volume de recherche de l’UQAC atteint 25 millions de dollars annuellement, ce qui est remarquable pour la taille de notre université », avance Mohamed Bouazara.

VALORISER LA COLLABORATION

Comme le soutient le vice-recteur, l’élargissement des champs d’expertise et de recherche est indissociable du développement futur de l’UQAC. « Le développement des connaissances par la recherche, tout particulièrement à la maîtrise et au doctorat, est un puissant vecteur de formation et de développement pour nos étudiants. Les projets de recherche favorisent la collaboration entre les enseignants, les étudiants et le personnel professionnel et technique. Ils donnent des résultats concrets qui permettent à nos diplômés de changer le monde à leur manière. »

Pour information : www.uqac.ca




Fondée en 1969, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) fait partie du plus grand réseau universitaire du Canada, celui de l’Université du Québec. Réputée pour le rapport de proximité qui existe entre ses étudiants et ses professeurs, l’UQAC offre une expérience unique et plus de 200 programmes d’études. Sur le plan de la recherche, l’institution est reconnue comme l’une des universités les plus productives par rapport à ce qui se réalise dans le domaine de la recherche partenariale au Québec. 

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