Investissement d’impact : un catalyseur de changements positifs

Le milieu financier veut – et doit – jouer un rôle clé dans des enjeux tels que la lutte contre les changements climatiques, l’espoir d’une croissance plus inclusive, l’accès au logement abordable et l’amélioration de l’efficacité énergétique. En ancrant sa stratégie dans ces valeurs, Addenda Capital se positionne parmi les sociétés en gestion de placements qui ont choisi la voie de l’investissement d’impact. Une façon pour le chef de file en investissement durable d’agir comme vecteur de changements positifs.

Les défis auxquels fait face notre société sont nombreux. Les investisseurs peuvent toutefois choisir leurs placements selon une approche basée sur l’espoir d’un avenir prometteur. Addenda Capital a développé une véritable expertise en la matière, en identifiant des possibilités d’investissements susceptibles de générer des retombées sociales et environnementales positives et mesurables, tout en procurant un rendement intéressant. Survol d’une démarche qui gagne du terrain.

Qu’est-ce que l’investissement d’impact ?

C’est une approche de placement qui part d’une intention : entraîner des retombées sociales et environnementales positives – et surtout mesurables – tout en procurant des rendements intéressants. Autrement dit, cette approche, qui génère de l’engouement et qui a connu une forte croissance au cours des dernières années, consiste à vouloir provoquer du changement tout en vérifiant que l’objectif de départ, soit la volonté d’avoir un impact positif réel, sera atteint. Les capitaux peuvent être investis auprès d’entreprises, de fonds ou d’organisations, et viser notamment des placements à revenu fixe et des titres de sociétés fermées. Parmi les joueurs actifs dans ce créneau figurent des gestionnaires comme Addenda Capital, des sociétés d’assurance, des régimes de retraite, des fondations, des sociétés de financement de développement et des individus.

Comment cette stratégie peut-elle répondre aux défis de notre époque ?

Aux yeux du Global Impact Investing Network (GIIN), une organisation sans but lucratif qui agit comme porte-parole mondial du secteur, l’investissement d’impact peut aider notre société à relever des défis en matière d’agriculture durable, d’énergie renouvelable, de microfinance et d’accès aux services essentiels, etc. Les équipes d’Addenda Capital ont identifié quatre grands thèmes, qui représentent des occasions d’investissement d’impact au Canada : l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation de leurs effets (énergie renouvelable, transport, efficacité énergétique) ; la santé et le mieux-être (établissements hospitaliers, logements à but non lucratif pour personnes âgées) ; l’éducation (secteur universitaire, commissions scolaires) ; et, enfin, le développement communautaire (coopératives de crédit, financement du développement, logement abordable).

Une portée plus grande qu’on ne l’imagine

Selon le rapport annuel publié par le Global Impact Investing Network, le marché mondial de l’investissement d’impact a atteint 715 milliards de dollars américains en 2020. Pour illustrer à quel point cette approche durable avait progressé en peu de temps, l’organisation a indiqué que le nombre de sociétés impliquées de façon importante dans l’investissement d’impact répondant à son enquête est passé de 24 en 2010 à pas moins de 300 en 2020. Ces dernières, qui figurent parmi les leaders mondiaux en la matière, gèrent collectivement 404 milliards de dollars américains en investissements d’impact.
Au pays, selon une enquête produite en 2020 par l’Association pour l’investissement responsable (AIR) du Canada colligeant les données de 104 gestionnaires et propriétaires d’actifs, on évalue le créneau à 20,3 milliards de dollars. À peine deux ans plus tôt, l’investissement d’impact au pays était évalué à 14,8 milliards de dollars, ce qui représentait déjà une forte croissance par rapport aux 9,2 milliards de dollars de 2015 et aux 3,8 milliards de dollars de 2012. À l’échelle mondiale, le Canada compte pour environ 3 % du marché de l’investissement d’impact.
« Le secteur de l’investissement d’impact croît à un rythme supérieur aux attentes que nous avions au moment de lancer cette stratégie, explique Diane Young, gestionnaire de porte-feuille principale, Revenu fixe et co-cheffe, Obligations de sociétés chez Addenda Capital. Les sociétés se sont penchées sur des enjeux environnementaux et sociaux plus rapidement qu’on ne l’aurait cru. »
L’intérêt pour l’approche d’impact semble déjà au rendez-vous pour la suite des choses. Pour la première fois, les répondants à l’enquête 2020 de l’AIR ont identifié la demande des investisseurs pour les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et la stratégie d’impact comme principaux moteurs de l’investissement responsable pour les deux années suivantes.

Comment mesurer l’impact d’un investissement ?

Les investisseurs se tournent de plus en plus vers des normes et des cadres de référence qui s’imposent graduellement à l’échelle mondiale. Alors que certains utilisent des méthodes développées à l’interne, 73 % des répondants à l’enquête du Global Impact Investing Network en 2020 ont indiqué avoir recours aux 17 Objectifs de développement durable (ODD) établis par les États membres des Nations Unies. Les ODD couvrent notamment la lutte contre la pauvreté, la lutte contre les changements climatiques, le droit à la santé et au bien-être, le travail décent et la croissance économique, l’énergie propre et abordable, la paix, la justice et la mise en place d’institutions efficaces, la consommation et la production responsables, la réduction des inégalités, et l’établissement de villes et de communautés durables.

« Le secteur de l’investissement d’impact croît à un rythme supérieur à nos attentes au moment de lancer cette stratégie. Les sociétés se sont penchées sur des enjeux environnementaux et sociaux plus rapidement qu’on ne l’aurait cru. »

Photo: Bénédicte Brocard Diane Young, gestionnaire de portefeuille principale, Revenu fixe et co-cheffe, Obligations de sociétés, Addenda Capital

« Avec la croissance importante des capitaux qui se disent maintenant d’impact, le défi sera d’en constater l’effet sur l’économie réelle, au risque que l’industrie soit accusée de blanchiment d’impact. »

Photo: Bénédicte Brocard Réjean Nguyen, directeur, Investissement durable, chez Addenda Capital.

Par ailleurs, la liste d’indicateurs IRIS, qui sont pilotés par le Global Impact Investing Network et se chiffrent par centaines, fait également partie des outils utilisés. Ainsi, un des indicateurs dans le secteur agricole porte sur l’utilisation de pesticides sur une période donnée. Dans celui de la santé, des indicateurs ciblent des éléments tels que le nombre de personnes dédiées aux besoins des enfants dans une organisation ou le nombre d’employés blessés pendant la période couverte. Enfin, dans le créneau des indicateurs couvrant les ODD, on retrouve la superficie des bâtiments rénovés ou refaits en vue d’une réaffectation en fonction d’investissements effectués sur une période précise.

Quels sont les défis à relever ?

La croissance rapide de l’investissement d’impact, l’appétit d’un nombre grandissant d’investisseurs et la variété des méthodes pour mesurer l’impact invitent toutefois à une certaine prudence. Par exemple, l’impact réel de l’investissement doit idéalement être authentifié par un tiers parti crédible. L’organisation ou l’entreprise ayant récolté les capitaux doit également s’engager à produire régulièrement des rapports. « La mesure du rendement social ou environnemental, ou ce qu’on appelle l’impact, demeure encore un exercice ardu. Avec la croissance importante des capitaux qui se disent maintenant d’impact, le défi sera d’en constater l’effet sur l’économie réelle, au risque que l’industrie soit accusée de blanchiment d’impact », explique Réjean Nguyen, directeur, Investissement durable, chez Addenda Capital.
À cet égard, des initiatives structurantes telles que le GIIN, les normes d’impact liées aux ODD ou la création de l’International Sustainability Standards Board (ISSB) visent à relever la qualité de la reddition de compte d’impact. Compte tenu de l’émergence d’une industrie de vérification externe comme mécanisme d’imputabilité, les investisseurs d’impact devraient pouvoir agir dans un cadre suffisamment robuste pour obtenir le rendement attendu et l’impact souhaité.
En somme, l’idée d’investir en ayant un impact « écosocial » sans sacrifier le rendement est possible. « Toutefois, ajoute Réjean Nguyen, pour élargir le bassin de ce qui est considéré comme de l’investissement d’impact, les investisseurs pourraient devoir envisager l’idée de réallouer une partie du rendement financier vers les autres piliers de rendement, qu’il soit social et/ou environnemental. »
Addenda Capital est une société privée de gestion de placements dont l’actif sous gestion totalise plus de 40 milliards de dollars. Visant à offrir à ses clients des solutions innovantes multi-actifs, elle intègre depuis longtemps les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance à ses processus de placement pour une clientèle composée à la fois d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Les stratégies d’investissement d’impact, de transition climatique et durables figurent parmi les voies qu’elle a choisies pour investir en vue d’un avenir meilleur.
Pour en savoir plus : addendacapital.com

Ce contenu a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir en collaboration avec l’annonceur. L’équipe éditoriale du Devoir n’a joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

Pour en savoir plus sur ADDENDA CAPITAL