Investissement durable : La voie de l’avenir

Chef de file en investissement durable, Addenda Capital s’engage depuis des années à créer de la valeur tout en encourageant le virage vers un monde meilleur qui tend vers la carboneutralité. Entretien avec Roger Beauchemin, président et chef de la direction.

L’engagement actionnarial est un formidable levier de changement qui permet aux investisseurs d’inciter les organisations à adopter des pratiques responsables. Dans un monde en pleine transformation, une chose est certaine : les décisions financières prises aujourd’hui auront des retombées concrètes sur les années à venir, tant du point de vue environnemental que sociétal. Animée par ce principe fondamental, la société de gestion de placements Addenda Capital se démarque depuis des années en aidant ses clients à bâtir un avenir meilleur tout en créant de la richesse à long terme. Une stratégie qui s’appuie sur des processus rigoureux, fondés sur une évaluation approfondie du risque intégrant des pratiques d’investissement durable. Tour d’horizon avec Roger Beauchemin, président et chef de la direction.
Un portefeuille carboneutre peut-il être compatible avec une performance optimale ? « La réponse est oui. Nous pensons qu’une société à l’avant-garde — qui comprend qu’il y aura un prix à la pollution, qu’il faut viser l’efficacité énergétique, qu’il faut moins voyager ou voyager différemment, qu’il faut tenir compte de l’empreinte carbone de ses services et de ses activités —aura un avantage certain. Car si elle adopte cette approche plus rapidement que les autres, cela se traduira par une performance supérieure. C’est ainsi que les sociétés les plus dynamiques et les plus agiles bénéficieront de coûts d’exploitation plus faibles, car elles seront moins affectées par la tarification de la pollution. Leur capacité de générer des profits sera plus grande, ce qui aura un effet positif sur la valeur des titres et la performance financière. »
En quoi votre stratégie d’analyse des facteurs ESG est-elle particulièrement rigoureuse ? « Notre approche ne repose pas sur l’exclusion de titres, même si nous avons éliminé ce qui touche aux armes controversées, qui sont immorales et illégales aux yeux de la législation canadienne. Évidemment, certains clients, en raison de leurs valeurs, veulent exclure des sociétés ou des secteurs, ce qui est légitime. Cela dit, notre approche vise plutôt l’élargissement de l’analyse financière en y ajoutant des éléments extrafinanciers, ce qui nous permet de mieux calibrer les risques et les occasions qui pourraient avoir un ascendant sur un titre à plus long terme.

De notre point de vue, les titres de sociétés offrant une meilleure gestion de facteurs extrafinanciers tels que l’environnement, le bien-être des employés, la saine gestion des fournisseurs et l’application de normes de bonne gouvernance, sont ceux qui surperforment et affichent des taux de croissance plus durables. Cela nous permet notamment d’allouer des capitaux à des sociétés qui se démarquent par une contribution positive. Par exemple, si on aligne le capital sur les 17 Objectifs de développement durable établis par les États membres des Nations unies, on peut faire avancer des solutions de développement durable tout en dégageant un rendement financier. »

« L’investissement durable d’aujourd’hui, ça sera tout simplement l’investissement de demain. Les jeunes le comprennent et ne peuvent pas imaginer que ça puisse se passer autrement. Et je pense qu’un jour ou l’autre, tout le monde s’y mettra. »

Photo: Bénédicte Brocard

L’investissement responsable est arrivé à un certain stade de maturité. Quels nouveaux courants se dessinent ? « La version 1.0, qui consistait à retirer des titres des portefeuilles, a été assez décevante et a donné des résultats financiers peut-être inférieurs aux attentes. Aujourd’hui, outre le fait que nous pouvons conjuguer rendements financiers et rendements extrafinanciers objectivement mesurables, une autre tendance se dégage. Elle consiste à investir dans des secteurs et des sociétés d’avenir à vocation écologique ou qui favorisent par exemple la représentation des femmes, des minorités ou des Autochtones au sein de la direction. À cela s’ajoute toute l’importance accordée au soutien de la transition climatique et des changements structuraux permettant d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. »
Quel rôle jouent les investisseurs – incluant les investisseurs individuels – dans la transition énergétique que doit négocier l’économie du Canada ? « Les investisseurs jouent tous un rôle phénoménalement important dans ce virage. La réalité à laquelle nous devons faire face, c’est que notre économie est énergivore et qu’elle se distingue par la présence d’industries extractives importantes. Nous devons la transformer, à commencer par les trois secteurs les plus émetteurs que sont l’énergie, le transport et l’immobilier. En posant les bons choix, les investisseurs peuvent faire comprendre aux sociétés qu’elles doivent fonctionner et produire différemment et que, ultimement, les consommateurs vont acheter différemment. Nous croyons que les sociétés canadiennes peuvent aborder cette transition de façon dynamique et en tirer un net avantage comparatif. »
Dans un horizon de cinq ans, quelle est votre vision du secteur de l’investissement responsable ? « Je crois que tous les investisseurs auront fait du chemin et que les stratégies de placement offertes seront encore meilleures. L’investissement durable d’aujourd’hui, ça sera tout simplement l’investissement de demain. Les jeunes le comprennent et ne peuvent pas imaginer que ça puisse se passer autrement. Et je pense qu’un jour ou l’autre, tout le monde s’y mettra. »
Quelles valeurs animent votre société dans l’accompagnement de vos clients vers l’atteinte de leurs objectifs ? « Notre culture repose sur des valeurs telles que le travail d’équipe, la confiance, le respect et l’intégrité. Forts de cette approche, nous plaçons le client au centre de nos priorités. Les actifs que nous gérons soutiennent différents canaux : produits d’assurance, revenus de régimes de retraite, produits de placement au détail. Dans la mesure où nos employés vont au-delà de l’analyse financière lors du processus de placement, les capitaux que nous investissons génèrent des rendements intéressants pour nos clients et des retombées bénéfiques pour la société. Comme l’investissement durable est au cœur de nos activités, cela contribue à la solidité et à la pérennité de notre entreprise. »
Envie de devenir acteur
de changement ?

Addenda Capital peut aider ses clients à générer des impacts sociaux positifs tout en bénéficiant de rendements compétitifs. Voici pourquoi la société de gestion de placements s’est taillé une place de choix dans le monde de l’investissement responsable.

Une expertise éprouvée La société privée de gestion de placements s’intéresse depuis des années à l’investissement durable. Elle a développé une expertise hors normes en la matière, ce qui fait en sorte que l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) est maximisée dans ses stratégies de placement.
Une longueur d’avance en investissement d’impact Cette stratégie émergente, qui consiste à déployer des capitaux pour obtenir des retombées positives, tangibles et mesurables, s’intègre aux approches d’Addenda Capital depuis 2015. Elle consiste essentiellement en placements à revenu fixe qui visent des secteurs circonscrits tels que la lutte aux changements climatiques, la promotion de la santé et du bien-être ou le développement communautaire. Un créneau qui représente plus de 5 milliards de dollars en actifs clients (sur près de 40 milliards de dollars en actifs sous gestion), et qui de ce fait constitue un important levier de changement.
Un parti pris pour le changement Le désinvestissement de certains secteurs – une approche fort répandue en matière d’investissement durable – relève du dernier recours chez Addenda Capital. La société de gestion privilégie plutôt l’accompagnement des sociétés en portefeuille pour les inciter à adopter de nouvelles pratiques. Résultat : des changements positifs et des retombées économiques concrètes. Comme l’explique le président et directeur général Roger Beauchemin : « Nous préférons avoir les mains sur le volant plutôt que de prendre une sortie facile et sans conséquence sur l’économie réelle. Le chemin peut être plus sinueux, mais on se rend à destination. »
Une implication directe dans la promotion de la durabilité des marchés financiers Addenda Capital, signataire depuis 2021 de l’initiative internationale Net Zero Asset Managers, est l’une des premières sociétés de gestion de placements au Canada à viser la carboneutralité de tous ses portefeuilles à l’horizon 2050. Une démarche déjà bien amorcée, puisque les clients représentant 50 % de ses actifs sous gestion sont alignés sur cet objectif ou disposés à l’atteindre.
Addenda Capital est une société privée de gestion de placements dont l’actif sous administration totalise plus de 40 milliards de dollars. Visant à offrir à ses clients des solutions innovantes multi-actifs, elle intègre depuis longtemps les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance à ses processus de placement pour une clientèle composée à la fois d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Les stratégies d’investissement d’impact, de transition climatique et durables figurent parmi les voies qu’elle a choisies pour investir en vue d’un avenir meilleur.
Pour en savoir plus : addendacapital.com

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