7 bonnes raisons pour rouler vert

Vous vous apprêtez à changer de voiture ? Le choix d’un véhicule électrique (VE) neuf ou d’occasion s’impose, non seulement pour son impact environnemental, mais aussi parce que c’est une option pratique et économique. Voici pourquoi.

1 / Parce que c’est aujourd’hui qu’il faut lutter contre les changements climatiques
Le Québec est bien engagé sur sa trajectoire de transition énergétique. Mais le secteur du transport est toujours problématique parce qu’il est non seulement responsable de 43 % de nos émissions de GES, mais aussi parce que le nombre de voitures ne cesse d’augmenter. Tout comme leur taille, d’ailleurs ! Ce qui peut changer la donne : l’engagement citoyen, qui se traduit par le recours au transport actif ou collectif, par le covoiturage et l’autopartage, et par la conversion aux véhicules électriques.

La bonne nouvelle pour ceux qui songent à délaisser les combustibles fossiles ? La transition est particulièrement « payante » au Québec, puisque notre énergie hydroélectrique, locale et renouvelable est l’une des plus propres au monde. Malgré l’impact environnemental de la production de sa batterie à l’étape de la construction, le VE s’impose comme un choix écologique hors pair : on estime qu’après avoir roulé 150 000 km, ce type de véhicule produit 65 % moins de GES qu’un modèle à essence dans son cycle de vie.


2 / Parce que les incitatifs financiers sont substantiels
En moyenne, le coût d’acquisition ou de location d’un VE est de 25 % à 30 % supérieur à celui d’une voiture à essence. Or, ces statistiques ne tiennent pas compte des programmes offerts par les gouvernements pour inciter la population à prendre le virage des technologies propres. Ainsi, pour l’achat ou la location d’un véhicule neuf, on peut profiter d’une subvention pouvant aller jusqu’à 8 000 $ au provincial et 5 000 $ au fédéral. Pour un véhicule usagé, on peut profiter, à certaines conditions, d’une subvention de 4 000 $.

Avec ces incitatifs, qui peuvent être cumulés, le prix d’un VE peut donc être tout à fait comparable à celui d’un véhicule traditionnel. Autant en profiter – et en faire profiter l’environnement.

3 / Parce que c’est l’option la plus économique
Même si le coût d’acquisition ou de location est parfois plus élevé que pour un véhicule à essence, l’acquéreur d’un VE est toujours gagnant. Selon Roulons électrique, un programme d’éducation et de promotion du véhicule électrique que coordonne Équiterre avec le soutien de Transition Énergétique Québec, les chiffres sont éloquents. Ainsi, lorsqu’on tient compte de la réduction importante des dépenses liées à la consommation d’énergie (-75 %) et à l’entretien (-50 %), la possession d’un VE, tous frais compris, coûtera au final de 10 % à 20 % de moins. Pour rendre l’achat de ce type de véhicule encore plus accessible, deux options : choisir le plus petit modèle possible – qui a nécessité moins de matériaux à la construction et consommera moins d’énergie – ou opter pour un VE d’occasion. En raison de l’essor remarquable que connaît cette catégorie, on en trouve de plus en plus sur le marché, et leur fiabilité, d’après Consumer Report, serait supérieure à celle des véhicules traditionnels usagés.

L’autre facteur qui pèse dans la balance, que l’on fasse l’acquisition d’un modèle neuf ou d’occasion, est la valeur potentielle de revente. Les ventes de VE ont connu une hausse de 165 % en 2018, et la firme Ernst & Young estime qu’ils constitueront 30 % du parc automobile canadien en 2030. C’est clair : la tendance est au vert !


4 / Parce que l’autonomie est en hausse
Un automobiliste qui effectue un trajet quotidien de 60 km pour aller travailler, conduire les enfants à l’école et faire les courses peut-il se débrouiller avec un véhicule entièrement électrique (VEE) ? La réponse est oui, même avec l’un des modèles économiques équipés d’une petite batterie offrant de 150 à 200 km d’autonomie.

Le fait est qu’il y a un modèle de VE répondant aux besoins de chaque automobiliste. Plusieurs facteurs doivent être considérés avant d’arrêter son choix : les distances quotidiennes à parcourir, le lieu de résidence et les préférences personnelles. Ainsi, les véhicules entièrement électriques (VEE), qui ne consomment aucun carburant fossile et n’émettent donc pas de GES, ont une autonomie de 400 km en moyenne, en fonction du modèle et de la taille de la batterie. Les véhicules hybrides rechargeables (VHR), pour leur part, qui disposent d’un moteur électrique et d’un autre à combustion, ont une autonomie électrique de 20 à 85 km en fonction du modèle et peuvent compter sur leur réservoir d’essence pour prendre le relais sur les longues distances.

5 / Parce que « faire le plein », c’est simple et pas cher !
Au rayon des batteries, ce qui compte, c’est de choisir celle qui vous convient – et pas nécessairement la plus coûteuse. Puisque 90 % des recharges se font à la maison, en général la nuit, il faut assumer que la batterie sera chargée tous les matins et évaluer plutôt les distances à parcourir. Nul besoin, donc, de s’équiper d’une batterie puissante si on n’en a pas besoin, surtout lorsqu’on prend en considération le réseau de 5 000 bornes publiques du Québec.

Le chargement à la maison, qui se programme facilement, s’effectue soit avec la borne fournie avec le véhicule, qui se branche sur une prise standard de 120 volts, soit avec une borne de 240 volts, plus rapide, achetée en sus et installée par un maître électricien. Pour cette dernière option, on peut bénéficier d’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 600 $, offert par le programme Roulez vert. Et le coût de l’électricité, dans tout ça ? Il varie en fonction de la taille de la batterie et de la température ambiante, mais il est toujours plus avantageux – et moins imprévisible – que les dépenses liées à l’essence. En fait, on estime qu’on peut économiser jusqu’à 1600 $ par 20 000 km parcourus lorsque notre voiture roule à l’électricité seulement.

Les automobilistes peuvent aussi compter sur les bornes fournies par un nombre grandissant d’employeurs et de commerces, ainsi que sur celles qui sont offertes sur les réseaux de recharge publics. Trois choix sur la route : les bornes de 240 volts (vitesse de recharge de 30 à 40 km/heure), les bornes rapides à courant continu ou BRCC (150 à 200 km/heure) et les Superchargeurs Tesla (300 à 400 km/heure), qui sont réservés à ces véhicules. Mais peu importe le type de borne, il suffit de bien planifier ses déplacements – en s’offrant une pause repas pendant le chargement, par exemple – pour parcourir sans problème de longues distances, même avec une petite batterie !

6 / Parce que rouler vert, c’est agréable
Conduire un VE, c’est en finir une fois pour toutes avec les problèmes de démarrage lorsque le mercure descend sous zéro, ce qui est très fréquent sous nos latitudes. Un sérieux avantage, surtout si on ne dispose pas d’un garage ! Douze mois par année, on peut profiter de l’absence de vibrations et du moteur silencieux, qui fait toute la différence dans l’habitacle et contribue à réduire la pollution sonore sur nos routes. À noter aussi : le moteur fiable et très performant, qui ne cale jamais, en raison de l’absence d’embrayage, ainsi qu’une tenue de route supérieure. Enfin, avec une vingtaine de constructeurs qui offrent plus d’une quarantaine de modèles au Québec, le choix ne manque pas, qu’on soit à la recherche d’un VE abordable ou luxueux, discret ou ultraperformant.

7 / Parce que la plaque verte offre plusieurs privilèges
Combien de fois avez-vous trouvé LA place de stationnement devant l’entrée du IKEA, du supermarché ou de la porte du centre commercial pour constater qu’elle était peinte en vert ? On n’achète pas un VE pour bénéficier des avantages d’une plaque verte, mais ça ne nuit pas ! Les détenteurs ont accès à des voies réservées, n’ont pas à défrayer pour les postes de péage de certains ponts, se garent gratuitement dans certaines municipalités et voyagent même sans frais sur certains traversiers payants (Québec-Lévis, Rivière-du-Loup-Saint-Siméon et Matane-Baie-Comeau-Godbout, pour n’en nommer que quelques-uns). Comme quoi les incitatifs ne manquent pas pour prendre le virage vert !

Pour tout savoir : Roulons électrique

Informatif, clair et bien pensé, le site Roulons électrique est une véritable référence pour ceux qui veulent en savoir plus sur les VE. En plus d’un catalogue répertoriant tous les modèles existants et d’un calculateur d’économies, on y trouve des renseignements sur les incitatifs gouvernementaux pour l’achat ou la location d’un véhicule, ainsi que pour l’installation d’une borne de 240 volts à la maison.

Pour consulter le site : roulonselectrique.ca
Sources : Consumer Report (3), Ernst & Young (3), SAAQ (7).


Roulons électrique est une campagne d’éducation et de promotion du véhicule électrique que coordonne Équiterre avec le soutien de Transition Énergétique Québec. La campagne s’inscrit dans l’objectif gouvernemental d’avoir 100 000 véhicules électriques sur les routes du Québec d’ici la fin de l’année 2020. Pour ce faire, Roulons électrique rassemble plusieurs partenaires de l’électrification qui se sont engagés à coordonner leurs efforts pour que cet objectif soit atteint. 

Ce contenu a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir en collaboration avec l’annonceur. L’équipe éditoriale du Devoir n’a joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

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