Une histoire de famille depuis 1769

Rémi Hudon, au centre, avec son clan et ses chèvres.
Photo: François Perras Rémi Hudon, au centre, avec son clan et ses chèvres.
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Maude Dumas Collaboration Spéciale

Rémi Hudon élève des chèvres sur des terres ancestrales qui sont dans sa famille depuis 250 ans. En tout, neuf générations se sont succédé à la ferme Petite-Anse, dans le Bas-Saint-Laurent. Au fil des ans, les savoirs se sont transmis, mais bien des choses ont changé !

En 2005, lorsque Rémi a pris la relève de son père, un éleveur de vaches laitières et de bovins de boucherie, il a fait passer le cheptel de 40 à 225 têtes. Mais une autre idée a commencé à germer lorsqu’un client de sa coopérative locale, où il travaille aussi comme expert-conseil, lui a parlé de production laitière caprine. « L’animal est sociable, il apprécie les humains, et son lait est excellent ! » En 2009, il se lance dans l’aventure avec sa conjointe, Catherine Lord.

Un des plus beaux troupeaux de chèvres au pays Leur projet démarre avec 242 chèvres qui produisent 125000 litres de lait dès la première année. Un beau départ ! Depuis, le troupeau a grandi, le rendement a triplé. Il faut dire que les belles chèvres de race alpine sont traitées aux petits oignons et qu’elles ont un solide bagage génétique – elles constituent en fait l’un des plus beaux troupeaux du Canada. « On les aime, on les élève dans de bonnes conditions et elles donnent un lait de qualité que nos clients et notre famille apprécient. » Rémi et Catherine ont deux jeunes garçons, Gabriel et Tristan, qui partagent leur amour des chèvres. « On consomme bien sûr notre lait, notre viande : on ne vendrait jamais un produit qu’on n’aime pas ! »

Un lait de qualité pour des fromages d’exception La production laitière de la ferme Petite-Anse est destinée à la fabrication de fromages. Entre autres clients : le géant Saputo et, du côté artisanal, la fromagerie Bergeron, à Saint-Antoine-de-Tilly, et la fromagerie Le Détour, à Témiscouata. Cette dernière fabrique le fromage Grey Owl, à la texture crémeuse et à l’enrobage de cendre végétale, qui a été servi au mariage du prince Harry et de Meghan Markle, qui l’aime particulièrement.

Pour produire un lait de grande qualité, Rémi et Catherine travaillent 17 heures par jour. Ils s’acquittent de presque toutes les tâches et reçoivent un coup de main de quelques employés à temps partiel. C’est un métier exigeant, qui les remplit de fierté. « Être de la neuvième génération, c’est une source de motivation, ce n’est pas un fardeau. Tu ne peux pas faire autant d’heures dans une semaine, dans une année, si tu n’aimes pas ça ! » Rémi trouve même le moyen, dans ses « temps libres », d’être administrateur du Syndicat des producteurs de chèvre du Québec et de pêcher l’anguille, comme son père et tous ses ancêtres. Tradition oblige !

Voir grand, maintenant et pour le futur Cette année, la ferme Petite-Anse investit 300000 $ pour agrandir la pouponnière et mettre en place une double salle de traite. Depuis les débuts, Rémi Hudon sait qu’il peut compter sur le coup de main de sa coopérative locale pour tous ses projets : « J’ai un lien d’amour avec eux ! On est clients pour la meunerie et la machinerie, et notre expert-conseil est non seulement une ressource, mais aussi un ami. »

En investissant dans leur entreprise, Rémi et Catherine pensent à l’avenir de leur famille. Mais ils voient encore plus loin, car ils veulent perpétuer la tradition et transmettre la ferme aux générations futures. « Ça serait le fun qu’elle fasse un autre 250 ans ! »

Coopérer pour durer

Il y a une centaine d’années, des agriculteurs qui travaillaient à la sueur de leur front ont commencé à miser sur l’entraide en fondant des coopératives pour mettre en commun leur expérience, leurs connaissances et augmenter leur pouvoir d’achat. En fondant la Coopérative des fromagers du Québec, le Comptoir coopératif de Montréal et la Société des semeurs de semences de Sainte-Rosalie, ils ne savaient peut-être pas qu’ils créaient ce qui allait devenir La Coop fédérée, soit la plus grande coopérative agroalimentaire du Canada. Mais ils savaient une chose : on est toujours plus forts ensemble.

Information : lacoop.coop


La Coop fédérée génère un chiffre d’affaires de 6,3 milliards et compte au total 14  000 employés et 120  000 membres, producteurs agricoles et consommateurs. Elle figure parmi les 100 meilleurs employeurs à Montréal. Sa mission est de répondre aux différents enjeux propres aux fermes d’ici, à savoir la concurrence internationale, la pression des consommateurs en faveur d’aliments sains produits de manière responsable, ou encore la réduction de leur empreinte écologique. La Coop fédérée détient trois divisions d’affaires : Sollio Agriculture, Olymel et le Groupe BMR. Cet article a été rédigé par l’équipe du Devoir, à partir du contenu produit dans le cadre de la campagne On récolte ce qu’on aime de La Coop fédérée.

Ce contenu a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir en collaboration avec l’annonceur. L’équipe éditoriale du Devoir n’a joué aucun rôle dans la production de ce contenu.