Quand la relève porte ses fruits

Maude Brouard et David Dion, producteurs maraîchers
Photo: François Perras Maude Brouard et David Dion, producteurs maraîchers
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Maude Brouard et David Dion réinventent l’agriculture à leur façon avec leur ferme maraîchère entièrement consacrée à l’autocueillette (c’est rare !). Rencontre.

Maude a 22 ans, David 23. Leur ferme de Saint-Lambert-de-Lauzon, dans la région de Chaudière-Appalaches, produit au rythme des saisons des asperges, des fraises, des framboises, des bleuets, du maïs, et, ces jours-ci, des pommes et des citrouilles. L’agriculture est pour eux une seconde nature. Très jeunes, ils ont travaillé dans des fermes maraîchères — David au domaine de sa tante, Maude à celui de son grand-père, où elle s’est affairée au comptoir de vente pendant plusieurs étés. Ils sont tombés amoureux de la terre, on devine que le reste a suivi.

Et puis Réal, le grand-père de Maude, a parlé de passer le flambeau. Le couple saute sur l’occasion, et le contrat de vente est signé le 1er mai 2018. C’est le début des récoltes, le début d’une belle aventure. Leur deuxième saison se terminera sous peu, lorsque des familles auront cueilli les dernières citrouilles dans les champs, juste à temps pour l’Halloween.

Le pari de l’autocueillette « Chez nous, c’est 100 % de l’autocueillette, explique David. On est donc dépendants de la température. S’il pleut, les gens ne viennent pas. S’il fait trop chaud, les gens ne viennent pas. On n’a pas de plan B et on ne vend pas en épicerie. Pantoute ! Il faut donc s’assurer que nos visiteurs vivent une belle expérience parce qu’on veut qu’ils reviennent. Pas le choix, il faut les satisfaire ! » Et comme le contact avec le consommateur est direct, la qualité des produits est un souci constant. David observe que les clients aiment cueillir et choisir leurs fruits, particulièrement avec leurs enfants, et qu’ils se lancent de plus en plus dans la mise en conserve et la congélation, comme cela se faisait dans le temps. « Les personnes plus âgées sont souvent nées dans des fermes, elles sont au courant de ce qui se passe ici. Mais la génération plus jeune trouve ça très impressionnant de venir directement à la ferme et de m’encourager comme producteur. »

Nouvelles idées, nouvelles stratégies Ce n’est pas parce qu’on laisse les clients cueillir les fruits qu’on a beaucoup de temps libre : Maude et David consacrent pas moins de 90 à 125 heures par semaine à la ferme. À leurs débuts, ils ont suivi l’exemple de Réal, puis ils ont décidé d’y aller de leur propre initiative. Ils sont très actifs sur les réseaux sociaux, qui leur permettent d’informer leurs clients en temps réel du moment où les cultures sont prêtes, mais ils utilisent de vieux tracteurs — leur façon à eux de recycler et de réutiliser ! — pour effectuer leurs travaux.

Pour la saison active, de mai à novembre, les producteurs se font aider aux champs par une personne à temps plein et, dès la Saint-Jean-Baptiste — ou le temps des fraises ! —, par plusieurs employés aux caisses. Ils consultent un agronome de La Coop fédérée deux fois par semaine et ils ont la chance de pouvoir compter sur le grand-père de Maude et le père de David, qui sont toujours prêts à leur donner un coup de main. « On travaille beaucoup, mais ça va super bien. On est jeunes, on amène de nouvelles idées, de nouvelles stratégies. Notre récompense : beaucoup de gens nous remercient, Maude et moi, d’avoir repris la ferme ! »

L’union fait la force

Maude et David, comme tous les producteurs membres, peuvent compter en tout temps sur l’appui du plus grand groupe agroalimentaire au Québec : La Coop fédérée, qui a intégré un réseau d’approvisionnement en produits et services destiné aux producteurs et géré de façon démocratique par ceux-ci. Comme l’explique David : « On est fiers de faire partie d’un réseau d’agriculteurs qui cultivent dans le même but : offrir un beau service et un beau produit à notre clientèle. »

Pour information:
https://www.lacoop.coop/fr/
https://www.facebook.com/fruitierelaliberte

 

La Coop fédérée génère un chiffre d’affaires de 6,3 milliards et compte au total 14  000 employés et 120  000 membres, producteurs agricoles et consommateurs. Elle figure parmi les 100 meilleurs employeurs à Montréal. Sa mission est de répondre aux différents enjeux propres aux fermes d’ici, à savoir la concurrence internationale, la pression des consommateurs en faveur d’aliments sains produits de manière responsable, ou encore la réduction de leur empreinte écologique. La Coop fédérée détient trois divisions d’affaires : Sollio Agriculture, Olymel et le Groupe BMR. Cet article a été rédigé par l’équipe du Devoir, à partir du contenu produit dans le cadre de la campagne On récolte ce qu’on aime de La Coop fédérée.

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