Le 21e arrondissement donne un air européen à Montréal

Vue sur le grand salon du projet 21e arrondissement
Photo: Prével Vue sur le grand salon du projet 21e arrondissement

Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Entre Griffintown et le Vieux-Montréal, le groupe Prével continue la construction de son projet aux influences européennes, le 21e arrondissement. Un petit air de Paris dans les rues de Montréal.

À l’intersection des rues Saint-Paul Ouest, Saint-Henri et William, le 21e arrondissement se veut un petit bout de l’Europe de l’autre côté de l’Atlantique. Les maisons de ville, les condos, le square public et les terrasses des commerces de proximité donneront au projet de faux airs parisiens. « Nous avons réfléchi avec toute la pensée du mode de vie européen, les petits commerces de proximité, le sentiment de vie de quartier, c’est exactement ça que l’on veut recréer », raconte Laurence Vincent, vice-présidente chez Prével. À terme, comptoirs culinaires, bistrots, cafés et boulangeries se côtoieront dans ce projet d’envergure. « Nous aimons beaucoup manger et boire, c’est un leitmotiv très important, s’amuse Mme Vincent. C’est ça qui est rassembleur ! »

Une attention particulière a donc été portée à la sélection des commerces, situés au rez-de-chaussée des immeubles. Mme Vincent indique avoir décliné les propositions des grands détaillants, afin de garder le concept imaginé. « Ce n’est pas toujours des choix économiques, mais des choix de coeur, ajoute-t-elle. Nous avons décidé ce que l’on voulait vraiment. » Plus de la moitié des commerces ont déjà ouvert leurs portes, à l’instar du traiteur végétarien Lola Rosa et du restaurant Mélisse, lancé par l’ancienne propriétaire de Soupesoup, tous les deux sur la rue William.

Le square public, où les terrasses des commerces déborderont, sera le point central du lieu. « Nous pensions aux petites places européennes, où les gens du quartier peuvent venir traîner, manger leur dîner, acheter quelque chose sur place, décrit la vice-présidente. L’idée est vraiment de créer le sentiment de communauté. » Elle imagine aussi qu’un maraîcher puisse offrir des produits locaux les fins de semaine. « C’est vraiment un clin d’oeil à la capitale française, mais nous n’avons pas fait un bâtiment à la parisienne, précise Mme Vincent. Quand on se met à parler de Paris, avec les places, les petits commerces, c’est ça que l’on veut créer et ce n’est pas par la brique qu’on veut le faire, c’est par l’ambiance et le type de commerces que l’on a choisi. »

Photo: Prével Vue sur la piscine intérieure. Le bâtiment possédera également une piscine sur le toit.

Vivre au coeur du centre-ville

Pour qui cherche à « vivre Montréal », le 21e arrondissement est un emplacement de choix, de l’avis de Mme Vincent. En plein coeur de la métropole, à 15 minutes du Quartier des spectacles, à deux pas du Vieux-Port et du fleuve, entre Griffintown et le Vieux-Montréal, le quartier est idéalement situé. « C’est dans le Faubourg des Récollets, une zone qui se cherche encore un peu, croit-elle. Et nous venons concrétiser le lien entre Griffintown et le Vieux-Montréal. » La clientèle de ce projet est par ailleurs très urbaine. « Ce sont des personnes qui souhaitaient pouvoir marcher en ville et qui cherchent la proximité du travail », note Mme Vincent. Elle constate par ailleurs que ce projet, à l’inverse d’Union sur le Parc, attire moins les familles, probablement à cause de l’absence de grands espaces verts.

En plus des commerces, Prével a imaginé de nombreux espaces communs. Les habitants pourront se détendre tout au long de l’année dans le grand salon et le jardin d’hiver, véritable coin de verdure intérieur. Un centre sportif de plus de 4400 pi2 comprenant une piscine intérieure, un espace spa et un autre de musculation est prévu. Les résidents pourront aussi profiter de toits-terrasses avec espaces barbecue et piscines extérieures. Par ailleurs, Prével propose un concept inédit pour un projet résidentiel, celui d’une aire dédiée à l’agriculture urbaine directement sur le toit.

Lancement de la phase 4

Les deux premières phases du projet ont déjà toutes été vendues et actuellement, 76 % des unités de la phase 3, dont la livraison est prévue fin 2018 début 2019, ont trouvé preneur. La phase 4 vient d’être dévoilée au grand public et est officiellement en vente depuis le 6 octobre. Celle-ci propose 141 unités — des condos d’une à trois chambres, des studios et des maisons de ville — dont les superficies sont comprises entre 312 et 1376 pi2, avec des prix variants de 181 000 $ à 685 000 $ « Il s’agit de la dernière tour de 15 étages, avec de très belles vues sur tout l’est de la ville », glisse Mme Vincent. Cette phase est située sur la rue Saint-Paul Ouest. Il s’agit d’un des plus gros projets du groupe Prével puisqu’à terme, il comptera jusqu’à 900 habitations.