Sur le rivage de la rivière des Prairies

«Le reflet du soleil dans l’eau, se réveiller le matin et voir la rivière, c’est ça le feeling Aquablu», assure John Garabedian, président du Groupe Garabedian Lifestyle et promoteur du projet immobilier Aquablu.
Photo: Aquablu «Le reflet du soleil dans l’eau, se réveiller le matin et voir la rivière, c’est ça le feeling Aquablu», assure John Garabedian, président du Groupe Garabedian Lifestyle et promoteur du projet immobilier Aquablu.

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Alors que les premiers résidents d’Aquablu profitent déjà de leur nouvelle vie en hauteur et au bord de l’eau, le projet entre dans sa deuxième phase. Une tour de 21 étages sera voisine de la première de 12 étages, déjà construite et presque entièrement vendue.

Offrir un cadre de vie au bord de l’eau et des appartements luxueux. Ce sont les deux principales ambitions de John Garabedian, président du Groupe Garabedian Lifestyle et promoteur du projet immobilier Aquablu. « Le reflet du soleil dans l’eau, se réveiller le matin et voir la rivière, c’est ça le feeling Aquablu », mentionne-t-il. Aquablu porte d’ailleurs bien son nom. Ici, tout le monde a une vue sur les berges de la rivière des Prairies, qui se situent à quelques minutes à pied seulement. Pour M. Garabedian, cette proximité avec l’eau et la vue offerte par le rivage est un point fort du projet.

Situé dans le quartier Sainte-Dorothée à Laval, à l’ouest de l’autoroute 13, ce nouveau complexe résidentiel est unique en son genre. « À Laval, et même ailleurs dans la région de Montréal, il n’y a jamais eu un autre projet qui ressemble à Aquablu », souligne le promoteur. Il compare même l’ambiance des lieux à celle de Miami. « Dès cet été, nous allons organiser un beach party », ajoute-t-il. À terme, Aquablu et ses trois tours (une par phase) auront des allures de stations balnéaires. Avec, entre autres, des accès privés à des piscines extérieures et intérieures chauffées, bassins à remous, spa, sauna, terrasses, salle de yoga et Pilates, salles de gym…

Photo: Aquablu Hall d’entrée du projet Aquablu

Une vie de quartier en pleine nature

M. Garabedian insiste sur l’importance de préserver les espaces verts. Il n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il est à l’origine du riverain Domaine des Berges. Tout aussi luxueuses qu’Aquablu, les 80 résidences du Domaine « soulèvent la barrière du luxe et du respect de l’environnement à de nouveaux sommets ». Pour ce nouveau projet, l’application à respecter la nature a été la même, et chaque décision a été prise en accord avec la Ville de Laval, et les plans soumis au ministère de l’Environnement. « Nous voulons améliorer l’espace, faire ce qu’il y a de mieux, le côté nature est très important, tout le monde veut habituer dans un espace riche en nature », croit le promoteur. En souriant, M. Garabedian raconte avoir retardé de trois mois les travaux pour tenter de trouver des couleuvres qui devaient se trouver sur le terrain, afin de les protéger.

Planifié depuis 2011, Aquablu est construit sur un terrain vague. « Avant, personne ne pouvait accéder au rivage », précise le promoteur. Un sentier cyclable et pédestre ceinture l’ensemble du projet. En plus de donner accès au reste de la ville, cette piste longue de quelque 144 kilomètres traverse 17 municipalités, d’Oka à Mont-Saint-Hilaire. De plus, le parc de 30 000 pi2 attenants à Aquablu est cédé à la Ville de Laval et sera donc public.

Photo: Aquablu Vue sur une des terrasses du projet immobilier

Des logements différents

Les 74 logements de la première phase sont presque tous vendus, selon M. Garabedian. La phase 2 a été lancée officiellement le 28 avril dernier. « Le projet a été très bien reçu. Dès le premier jour, nos huit vendeurs ont été occupés toute la journée », note le promoteur, qui mentionne que l’espace de vente a été rénové et qu’il est possible d’aller découvrir les différentes maquettes de cette nouvelle phase.

« Le projet attire tout type de personnes qui veulent acheter pour se gâter », pense le promoteur. Les 130 nouveaux logements auront 21 modèles différents, avec des caractéristiques propres à chacun. Ainsi, le complexe peut attirer tant des jeunes couples, avec ou sans enfants, que des personnes à la retraite. Les prix varient, de même que les superficies. « Cela va du raisonnable au superluxueux », note M. Garabedian. Le plus petit logement mesure 800 pi2 et le plus grand est de 5000 pi2, et les prix vont de 400 000 $ à « quelques millions ». Le projet comporte aussi des suites pour les invités.

Dans tous les logements, le design est moderne, avec des hauteurs de plafond entre 10 et 11 pieds, de grandes fenêtres et des larges balcons. Tout a été choisi avec soin, de la cuisine, dont le mobilier est signé Poggenpohl, entreprise allemande de réputation internationale, à la salle de bain.

Si la phase 2 est déjà en vente, les travaux ne commenceront pas avant la fin de l’été et devraient être terminés à la fin de l’année 2019. Quant à la phase 3, M. Garabedian indique qu’il est encore un peu trop tôt pour en parler, mais que la tour devrait être à mi-hauteur des deux autres, soit entre 12 et 21 étages.