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    Une traversée nommée exil


    Un demi-million de personnes ont frappé aux portes de l’Europe
    depuis le début de l’année. Certaines se sont vite refermées.
    Qu'ils soient à pied, en bateau, en train ou en autobus, le trajet est clair
    dans la tête des migrants: ils vont vers «l’eldorado» européen.
    Retour sur une crise migratoire et politique d’une ampleur inédite
    qui met en évidence des frontières jamais disparues.
     



    Textes de Sarah R. Champagne
    Photographies de Michel Huneault



    lire
    Aux portes de l'Europe
    Migrer, un texto à la fois

    Occident Express, dans l'oeil du photographe Michel Huneault

    voir
    La vidéo Occident Express
    __________________________________________________


    Consulter tous nos textes sur la crise migratoire

     



    Des émigrants traversent au point de passage ferroviaire frontalier à Roeszke, avant la fermeture.
    Ils sont ensuite redirigés par bus, puis par train vers Budapest, ou encore directement vers la frontière avec l’Autriche.






    Des policiers hongrois surveillent le dernier tronçon non complété
    de la clôture de sécurité entre la Hongrie et la Serbie, fermé plus tard la même journée.






    Attente pour le prochain bus hors du camp de réception.
    Des familles attendent au poste frontalier de Roszke pour passer en Hongrie
    depuis la Serbie avant la fermeture complète par une nouvelle clôture de sécurité.






    Des migrants scandent «Laissez-nous entrer!» sur le pont de Harmica (Croatie),
    devant des policiers slovènes qui gardent la frontière vers la Slovénie.






    Sommeil et réveil dans la gare.
    Des migrants en transit à la gare de Budapest attendent les prochains trains vers l’Allemagne
    ou vers la frontière avec la Hongrie, les trains vers l’Autriche étant suspendus.






    Des migrants se massent à la garde de Budapest, attendant de choisir une autre destination que l’Autriche,
    puisque les liaisons ferroviaires sont interrompues (13 septembre 2015).






    Don de vêtements à l’attention des migrants à la gare Keleti à Budapest, Hongrie.





    Embarquement et départ pour l’Allemagne, depuis la Hongrie.
     




    Des migrants attendent qu’on leur ouvre la frontière à Bregana,
    poste frontalier autoroutier de la Croatie vers la Slovénie.

     




    Groupe d’hommes ayant quitté Mosul, en Irak, huit jours auparavant.
    À Nickelsdorf (Autriche), ils attendent des autobus qui les mèneront du camp à la gare de train la plus proche.
    Certains sont venus à pied de la Hongrie à l’Autriche. Ils se reposent, se nourrissent et se font soigner avant de repartir vers Vienne, normalement en train.


       



    Camp de Nickelsdorf, Autriche. Certains migrants sont venus à pied de la Hongrie à l’Autriche.
    Ils se reposent, se nourrissent et se font soigner avant de repartir vers Vienne, normalement en train.



     

    Migrante et son nouveau-né, dans un train en direction de Munich.
    Elle faisait partie d’un groupe en transit à la gare Westbahnhof de Vienne,
    en provenance de la Hongrie. Un accueil chaleureux des Viennois les attendait avant de partir vers l’Allemagne.


     

    Sur le pont de Harmica, des migrants attendent qu’on leur ouvre la frontière entre la Croatie et la Slovénie.

     


    Départ en bus de la gare de Munich vers deux camps d'accueil principaux: un stade de tennis et un centre de congrès.
    Les migrants y passeront une journée ou deux avant d'être redirigés dans différentes provinces du pays.