Internationaux de tennis d'Australie - Rafael Nadal brise le rêve de Roger Federer
Le Suisse visait un 14e titre en Grand Chelem, un record toujours détenu par Pete Sampras
2 février 2009
Tennis
Photo : Agence Reuters
Rafael Nadal a eu raison de Roger Federer après 4 heures et 22 minutes de lutte. Le Suisse était en larmes après cette défaite.
Melbourne — Après la terre battue de Roland-Garros et le gazon de Wimbledon, Rafael Nadal a apprivoisé la surface dure des Internationaux d'Australie en finale, hier, ayant finalement raison de Roger Federer après 4 heures et 22 minutes de lutte.
Le Suisse, qui visait un 14e succès en Grand Chelem pour égaler le record de l'Américain Pete Sampras, s'est écroulé dans le cinquième set du match gagné 7-5, 3-6, 7-6 (3), 3-6, 6-2 par le numéro un mondial espagnol.
«J'essayerai sans doute une nouvelle fois. Cela me tue», a déclaré la deuxième tête de série Federer, en larmes après cette défaite concédée sur un coup droit trop long.
Federer avait sauvé deux précédentes balles de match à 15-40 dans le huitième jeu de ce cinquième set.
«Roger, désolé pour aujourd'hui. Je sais dans quel état tu es maintenant, a dit un Nadal compatissant au micro du stade. Rappelle-toi que tu es un grand champion, l'un des plus grands de l'histoire. Tu vas parvenir à égaler les 14 titres de Sampras.»
Nadal, 22 ans, a mis fin l'an dernier à la série de 237 semaines d'affilée passées par Federer comme numéro un mondial.
Outre sa médaille d'or aux Jeux de Pékin, Nadal avait aussi dominé son rival de 27 ans en finale de Wimbledon pour obtenir son premier titre sur gazon en tournoi majeur.
Comme un symbole, c'est Rod Laver qui a remis hier à Nadal le trophée du vainqueur. L'Australien est le dernier joueur à avoir signé, il y a 40 ans, le véritable Grand Chelem, celui des quatre tournois majeurs remportés la même année.
Nadal semble bien parti pour rejoindre Laver dans la légende. Il devrait être intouchable en juin à Roland-Garros, visera la conservation de son titre à Wimbledon et tentera de s'imposer à l'US Open, quatrième étape du Grand chelem dont il a atteint les demi-finales, l'an dernier.
«Recevoir le Trophée des mains de Rod Laver est un rêve», a souligné Nadal, qui ne faisait pas figure de favori avant la finale face à Federer.
L'Espagnol avait disputé en demi-finale le match le plus long de l'histoire en Australie, cinq heures 14 minutes passées sur le court pour évincer en cinq sets son compatriote Fernando Verdasco. Federer n'avait mis que trois sets pour sortir l'Américain Andy Roddick.
Nadal qui compte désormais 13 victoires et six défaites face à Federer, est tombé sur le dos, les bras en croix, après le coup droit trop long du Suisse qui lui a donné le gain du match.
Federer n'a réussi que 51 % de ses premiers services. Il a commis six doubles fautes, sur des points cruciaux comme des balles de set.
L'ensemble des statistiques ont penché en faveur de Nadal. Dans le dernier set, Federer a eu seulement six coups gagnants contre 14 fautes directes, alors que l'Espagnol n'a commis que deux fautes non provoquées et perdu seulement trois points au service.
Le Suisse n'a converti que six des 19 balles de bris dont il a disposé. Nadal en a converti sept sur 16.
Cette rencontre était la première finale des Internationaux d'Australie à aller en cinq sets depuis la victoire de Mats Wilander sur Pat Cash en 1988.
Le Suisse, qui visait un 14e succès en Grand Chelem pour égaler le record de l'Américain Pete Sampras, s'est écroulé dans le cinquième set du match gagné 7-5, 3-6, 7-6 (3), 3-6, 6-2 par le numéro un mondial espagnol.
«J'essayerai sans doute une nouvelle fois. Cela me tue», a déclaré la deuxième tête de série Federer, en larmes après cette défaite concédée sur un coup droit trop long.
Federer avait sauvé deux précédentes balles de match à 15-40 dans le huitième jeu de ce cinquième set.
«Roger, désolé pour aujourd'hui. Je sais dans quel état tu es maintenant, a dit un Nadal compatissant au micro du stade. Rappelle-toi que tu es un grand champion, l'un des plus grands de l'histoire. Tu vas parvenir à égaler les 14 titres de Sampras.»
Nadal, 22 ans, a mis fin l'an dernier à la série de 237 semaines d'affilée passées par Federer comme numéro un mondial.
Outre sa médaille d'or aux Jeux de Pékin, Nadal avait aussi dominé son rival de 27 ans en finale de Wimbledon pour obtenir son premier titre sur gazon en tournoi majeur.
Comme un symbole, c'est Rod Laver qui a remis hier à Nadal le trophée du vainqueur. L'Australien est le dernier joueur à avoir signé, il y a 40 ans, le véritable Grand Chelem, celui des quatre tournois majeurs remportés la même année.
Nadal semble bien parti pour rejoindre Laver dans la légende. Il devrait être intouchable en juin à Roland-Garros, visera la conservation de son titre à Wimbledon et tentera de s'imposer à l'US Open, quatrième étape du Grand chelem dont il a atteint les demi-finales, l'an dernier.
«Recevoir le Trophée des mains de Rod Laver est un rêve», a souligné Nadal, qui ne faisait pas figure de favori avant la finale face à Federer.
L'Espagnol avait disputé en demi-finale le match le plus long de l'histoire en Australie, cinq heures 14 minutes passées sur le court pour évincer en cinq sets son compatriote Fernando Verdasco. Federer n'avait mis que trois sets pour sortir l'Américain Andy Roddick.
Nadal qui compte désormais 13 victoires et six défaites face à Federer, est tombé sur le dos, les bras en croix, après le coup droit trop long du Suisse qui lui a donné le gain du match.
Federer n'a réussi que 51 % de ses premiers services. Il a commis six doubles fautes, sur des points cruciaux comme des balles de set.
L'ensemble des statistiques ont penché en faveur de Nadal. Dans le dernier set, Federer a eu seulement six coups gagnants contre 14 fautes directes, alors que l'Espagnol n'a commis que deux fautes non provoquées et perdu seulement trois points au service.
Le Suisse n'a converti que six des 19 balles de bris dont il a disposé. Nadal en a converti sept sur 16.
Cette rencontre était la première finale des Internationaux d'Australie à aller en cinq sets depuis la victoire de Mats Wilander sur Pat Cash en 1988.
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