Contrôle antidopage - Montréal aura l'oeil sur Rolland-Garros
17 mai 2007
Tennis
Paris — Les analyses des échantillons prélevés cette année pendant le tournoi de Roland-Garros seront effectuées par le laboratoire de Montréal et non plus à Châtenay-Malabry.
«Cette année, les prélèvements urinaires seront envoyés au Canada pour être traités par le laboratoire antidopage de Montréal, comme l'ITF le fait depuis 2006 pour les autres tournois du Grand Chelem», a annoncé Le Monde.
«C'est l'ITF qui est responsable des contrôles antidopage et ils ont un accord avec Montréal», a confirmé le porte-parole de la FFT, Thibault Fraix-Burnet, mercredi au cours d'un entretien téléphonique. «Châtenay est plus cher que Montréal. Ça permet à la fédération d'effectuer plus de contrôles, pas seulement en compétition mais aussi à l'entraînement.»
Fraix-Burnet n'a pas précisé le nombre exact des contrôles qui seraient effectués mais a déclaré que les mêmes contrôles effectués à Châtenay-Malabry auraient coûté le «double».
Selon Le Monde, 180 contrôles urinaires (contre 149 en 2006) devraient être diligentés chez les professionnels et les juniors. La fédération prévoirait aussi d'effectuer au moins 32 contrôles sanguins (41 en 2006), seuls à même de dépister d'éventuelles autotransfusions. Jusqu'ici, les prélèvements urinaires et sanguins étaient pratiqués conjointement par deux médecins du ministère des sports et deux agents d'IDTM, a précisé Le Monde. Cet organisme privé, qui gère le programme antidopage de l'ITF dans sa globalité, est reconnu par l'Agence mondiale antidopage (AMA).
Lors des deux dernières éditions de Roland-Garros, le laboratoire de Châtenay-Malabry a révélé quatre contrôles positifs: l'Autrichien Stefan Koubek en 2004, les Argentins Mariano Puerta (finaliste) et Mariano Hood ainsi que la Bulgare Sesil Karatantcheva en 2005.
«Cette année, les prélèvements urinaires seront envoyés au Canada pour être traités par le laboratoire antidopage de Montréal, comme l'ITF le fait depuis 2006 pour les autres tournois du Grand Chelem», a annoncé Le Monde.
«C'est l'ITF qui est responsable des contrôles antidopage et ils ont un accord avec Montréal», a confirmé le porte-parole de la FFT, Thibault Fraix-Burnet, mercredi au cours d'un entretien téléphonique. «Châtenay est plus cher que Montréal. Ça permet à la fédération d'effectuer plus de contrôles, pas seulement en compétition mais aussi à l'entraînement.»
Fraix-Burnet n'a pas précisé le nombre exact des contrôles qui seraient effectués mais a déclaré que les mêmes contrôles effectués à Châtenay-Malabry auraient coûté le «double».
Selon Le Monde, 180 contrôles urinaires (contre 149 en 2006) devraient être diligentés chez les professionnels et les juniors. La fédération prévoirait aussi d'effectuer au moins 32 contrôles sanguins (41 en 2006), seuls à même de dépister d'éventuelles autotransfusions. Jusqu'ici, les prélèvements urinaires et sanguins étaient pratiqués conjointement par deux médecins du ministère des sports et deux agents d'IDTM, a précisé Le Monde. Cet organisme privé, qui gère le programme antidopage de l'ITF dans sa globalité, est reconnu par l'Agence mondiale antidopage (AMA).
Lors des deux dernières éditions de Roland-Garros, le laboratoire de Châtenay-Malabry a révélé quatre contrôles positifs: l'Autrichien Stefan Koubek en 2004, les Argentins Mariano Puerta (finaliste) et Mariano Hood ainsi que la Bulgare Sesil Karatantcheva en 2005.
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