Tournoi de tennis de Wimbledon - Federer-Nadal, le cinquième épisode aura lieu demain
8 juillet 2006
Tennis
Londres — Roger Federer et Rafael Nadal se retrouveront demain en finale de Wimbledon pour le cinquième épisode du feuilleton qui tient en haleine le monde du tennis depuis le début de l'année.
Le Suisse, en quête d'un quatrième titre d'affilée sur le gazon anglais, a écrasé hier en demi-finale le vétéran suédois Jonas Bjorkman 6-2, 6-0, 6-2 en 1h17. L'Espagnol a battu le Chypriote Marcos Baghdatis 6-1, 7-5, 6-3 pour atteindre à 20 ans sa première finale à Wimbledon (et dans un Grand Chelem hors Roland-Garros).
Même si Federer reste solidement installé à la première place mondiale, c'est Nadal qui a pris un très net ascendant sur lui cette saison en remportant leurs quatre face-à-face.
Cette fois-ci, le match aura lieu sur la surface préférée de Federer, alors que les précédentes rencontres s'étaient déroulées soit sur dur (Dubaï), soit sur terre battue, notamment il y a un mois en finale de Roland-Garros.
C'est donc le moment pour le Suisse de montrer que la roue n'est pas en train de tourner définitivement dans le sens de son grand rival, plus jeune que lui de cinq ans.
Les deux champions dominent le circuit de la tête et des épaules — jamais Roland-Garros et Wimbledon n'avaient eu la même finale depuis le début de l'ère Open — et n'en finissent plus de laisser leurs marques chiffrées dans l'histoire du jeu.
Deuxième Espagnol
Federer, vainqueur de sa 47e rencontre d'affilée sur gazon, va ainsi disputer sa cinquième finale consécutive dans un tournoi du Grand Chelem. Il est le premier joueur à réussir cette prouesse depuis le début de l'ère Open.
Quant à Nadal, deuxième finaliste espagnol sur l'herbe anglaise 40 ans après la victoire de Manuel Santana, il n'est plus qu'à un match du premier doublé Roland-Garros-Wimbledon depuis Bjorn Borg en 1980.
Les demi-finales n'ont pas donné beaucoup d'indications sur l'issue de la finale, mais on peut prévoir que l'affrontement sera somptueux tant les deux grands dominateurs ont été impressionnants hier.
Federer n'a mis que 1h17 pour remporter le plus facile de ses six matchs de la quinzaine, qui ont pourtant tous été expéditifs dans une moitié de tableau qu'on annonçait piégeuse. Il n'a pas cédé un seul set jusqu'à présent.
Le Suisse, en quête d'un quatrième titre d'affilée sur le gazon anglais, a écrasé hier en demi-finale le vétéran suédois Jonas Bjorkman 6-2, 6-0, 6-2 en 1h17. L'Espagnol a battu le Chypriote Marcos Baghdatis 6-1, 7-5, 6-3 pour atteindre à 20 ans sa première finale à Wimbledon (et dans un Grand Chelem hors Roland-Garros).
Même si Federer reste solidement installé à la première place mondiale, c'est Nadal qui a pris un très net ascendant sur lui cette saison en remportant leurs quatre face-à-face.
Cette fois-ci, le match aura lieu sur la surface préférée de Federer, alors que les précédentes rencontres s'étaient déroulées soit sur dur (Dubaï), soit sur terre battue, notamment il y a un mois en finale de Roland-Garros.
C'est donc le moment pour le Suisse de montrer que la roue n'est pas en train de tourner définitivement dans le sens de son grand rival, plus jeune que lui de cinq ans.
Les deux champions dominent le circuit de la tête et des épaules — jamais Roland-Garros et Wimbledon n'avaient eu la même finale depuis le début de l'ère Open — et n'en finissent plus de laisser leurs marques chiffrées dans l'histoire du jeu.
Deuxième Espagnol
Federer, vainqueur de sa 47e rencontre d'affilée sur gazon, va ainsi disputer sa cinquième finale consécutive dans un tournoi du Grand Chelem. Il est le premier joueur à réussir cette prouesse depuis le début de l'ère Open.
Quant à Nadal, deuxième finaliste espagnol sur l'herbe anglaise 40 ans après la victoire de Manuel Santana, il n'est plus qu'à un match du premier doublé Roland-Garros-Wimbledon depuis Bjorn Borg en 1980.
Les demi-finales n'ont pas donné beaucoup d'indications sur l'issue de la finale, mais on peut prévoir que l'affrontement sera somptueux tant les deux grands dominateurs ont été impressionnants hier.
Federer n'a mis que 1h17 pour remporter le plus facile de ses six matchs de la quinzaine, qui ont pourtant tous été expéditifs dans une moitié de tableau qu'on annonçait piégeuse. Il n'a pas cédé un seul set jusqu'à présent.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

