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    Mondial de soccer 2018: la «fête sportive grandiose» de Vladimir Poutine

    2 décembre 2017 |Agence France-Presse | Soccer
    <p>Vladimir Poutine et le patron de la FIFA, Gianni Infantino, lors de la cérémonie organisée dans une salle de concert du Kremlin.</p>
 
    Photo: Mladen Antonov Agence France-Presse

    Vladimir Poutine et le patron de la FIFA, Gianni Infantino, lors de la cérémonie organisée dans une salle de concert du Kremlin.

     

    Moscou — La cérémonie du tirage au sort pour la Coupe du monde de football en Russie (14 juin-15 juillet) a été ouverte vendredi à Moscou par le président russe, Vladimir Poutine, qui a promis une « fête sportive grandiose ».

     

    « Notre pays attend avec impatience le championnat et a l’intention qu’il se déroule au plus haut niveau », a déclaré Vladimir Poutine en ouvrant la cérémonie organisée dans une salle de concert du Kremlin aux côtés du patron de la FIFA, Gianni Infantino.

     

    Tirage au sort

     

    L’Allemagne, championne en titre, a hérité d’un groupe à sa portée avec le Mexique, la Suède et la Corée du Sud, tout comme le Brésil, cinq fois lauréat, ou encore la France, selon le tirage au sort du Mondial 2018 en Russie.

     

    Le match d’ouverture opposera donc la Russie, pays hôte, à l’Arabie saoudite, le 14 juin à Moscou, pour un match loin d’être une affiche. Parmi les favoris, l’Espagne aura quant à elle un match-choc avec le Portugal, champion d’Europe en titre, dans le groupe B.

     

    Sous les yeux de Vladimir Poutine, la Russie n’a pas vraiment été épargnée par les anciens champions du monde invités à réaliser le tirage au sort. Avec l’Uruguay de Luis Suarez et Edinson Cavani et l’Égypte de Mohamed Salah, autres sélections qui composent le groupe A, le pays hôte aura du mal à tirer son épingle du jeu devant son public.

     

    De Diego Maradona à Laurent Blanc, aucune des anciennes gloires préposées au tirage n’a finalement eu la main lourde et il manque un vrai « groupe de la mort » pour cette édition 2018.

     

    Pour que l’Allemagne, l’un des favoris à sa propre succession, ne tombe pas dès le premier tour, à l’image des deux derniers tenants du titre (l’Espagne en 2014 et l’Italie en 2010), il faudrait qu’un accident industriel survienne tant le Mexique, la Suède et la Corée du Sud ne semblent pas être du même calibre.

     

    Idem du côté du Brésil de Neymar, qui a tiré la Suisse, le Costa Rica et la Serbie dans le groupe E, ou la France de Didier Deschamps, qui n’a pas volé sa réputation de « chanceux » avec le Pérou, le Danemark et l’Australie au menu du groupe C.

     

    Seule l’Espagne, avec le Portugal (accompagnés par le Maroc et l’Iran dans le groupe B), ou encore l’Argentine, avec la Croatie, l’Islande et le Nigeria dans le groupe D, ont hérité d’une poule compliquée sur le papier.

     

    Sprint final en Russie

     

    Quatre ans après avoir organisé les JO les plus chers de l’histoire à Sotchi, le pays a mis le paquet avec 11,5 milliards de dollars consacrés à des stades flambant neufs et des infrastructures hôtelières — au risque de construire nombre « d’éléphants blancs ».













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