Mondial 2002 - L'hommage de Brasilia
La Seleçao a été accueillie par des milliers de supporteurs en délire
3 juillet 2002
Soccer
Brasilia — Brasilia en fête a accueilli chaleureusement hier matin, au rythme de musiques bahianaises et de «trio électriques» (orchestre sur camion truffé de dizaines de haut-parleurs), les héros de la Seleçao, sacrés champions du monde de football dimanche.
Escorté par quatre chasseurs de l'armée de l'air brésilienne (FAB), l'avion de la Seleçao s'est posé sur la base aérienne de la capitale fédérale pour la première étape d'une tournée triomphale et éreintante des principales villes brésiliennes.
Sacrée championne du monde pour la 5e fois grâce au «Phénomène» Ronaldo, auteur des deux buts en finale contre l'Allemagne (2-0), la Seleçao a d'abord été saluée par la patrouille aérienne de la FAB — connue sous le nom d'«escadrille de la fumée» — qui a dessiné dans le ciel un «E Penta» (C'est le 5e) en référence au cinquième titre mondial du Brésil.
Le capitaine de l'équipe du Brésil, Cafu, radieux, hissant la Coupe à bout de bras, a été le premier à descendre de l'avion spécialement affrété pour les joueurs «auriverdes», suivi du sélectionneur Luiz Felipe Scolari et du président de la Confédération brésilienne (CBF) Ricardo Teixeira.
Derrière eux, Ronaldo avec sa coupe de cheveux désormais copiée dans le monde entier, Denilson, Rivaldo et Ronaldinho, déguisé en pirate.
«Je suis très heureux, comme tout le peuple brésilien», a déclaré Ronaldo à sa descente d'avion.
Des milliers de supporteurs — 300 000 selon les autorités — se pressaient le long des 15 km du parcours entre la base aérienne et le palais du Planalto où le président Fernando Henrique Cardoso a décoré les 22 joueurs et l'entraîneur de l'Ordre national du mérite.
Embrassades, ovations et hymne national chanté à tue-tête ont marqué la cérémonie sous le gigantesque drapeau brésilien (286 m2 sur un mât haut de 100 m), qui domine la place des Trois-Pouvoirs encadrée par les chef-d'oeuvres de l'architecte Oscar Niemeyer.
Jour de travail facultatif
À partir de 6h00 du matin, les supporteurs brésiliens avaient commencé à se rassembler sur le parcours et surtout sur la place des Trois-Pouvoirs, où se trouvent le palais présidentiel du Planalto et les deux tours du Parlement drapées de vert et jaune.
De très nombreux jeunes et des enfants, vêtus de maillots de la Seleçao ou enveloppés de drapeaux brésiliens, cherchaient les meilleures places le long du parcours pour tenter d'apercevoir leurs héros.
Le chef de l'État avait décrété la journée d'hier comme «jour de travail facultatif» dans toute l'administration publique. Les écoles ont fermé leurs portes pour la matinée afin de permettre aux enfants de vivre un moment historique.
L'artère principale de la ville, le Eixao (grand axe), avait été fermée à la circulation tôt hier matin et placée sous la surveillance des dizaines de policiers.
Quelque 4300 agents des forces de l'ordre avaient été mobilisés pour maintenir l'ordre pendant le passage de la Seleçao à Brasilia pour que la magie du moment ne soit pas perturbée par des incidents.
Sur le parcours, la musique était bahianaise avec la chanteuse Ivete Sangalo et le groupe de percussions Olodum a fait patienter pendant plus de quatre heures les dizaines de milliers de personnes massées devant le palais présidentiel.
À l'issue de la cérémonie au Palais du Planalto, les joueurs — à l'exception de Lucio et Kaka qui sont chez eux à Brasilia — devaient reprendre le même avion pour se plonger — avec déjà plus de deux heures de retard sur l'horaire prévu — dans la grande fête de Rio.
Tard hier soir, un groupe réduit de joueurs se rendait à São Paulo pour une nouvelle fête prévue au sambodrome de la ville.
Escorté par quatre chasseurs de l'armée de l'air brésilienne (FAB), l'avion de la Seleçao s'est posé sur la base aérienne de la capitale fédérale pour la première étape d'une tournée triomphale et éreintante des principales villes brésiliennes.
Sacrée championne du monde pour la 5e fois grâce au «Phénomène» Ronaldo, auteur des deux buts en finale contre l'Allemagne (2-0), la Seleçao a d'abord été saluée par la patrouille aérienne de la FAB — connue sous le nom d'«escadrille de la fumée» — qui a dessiné dans le ciel un «E Penta» (C'est le 5e) en référence au cinquième titre mondial du Brésil.
Le capitaine de l'équipe du Brésil, Cafu, radieux, hissant la Coupe à bout de bras, a été le premier à descendre de l'avion spécialement affrété pour les joueurs «auriverdes», suivi du sélectionneur Luiz Felipe Scolari et du président de la Confédération brésilienne (CBF) Ricardo Teixeira.
Derrière eux, Ronaldo avec sa coupe de cheveux désormais copiée dans le monde entier, Denilson, Rivaldo et Ronaldinho, déguisé en pirate.
«Je suis très heureux, comme tout le peuple brésilien», a déclaré Ronaldo à sa descente d'avion.
Des milliers de supporteurs — 300 000 selon les autorités — se pressaient le long des 15 km du parcours entre la base aérienne et le palais du Planalto où le président Fernando Henrique Cardoso a décoré les 22 joueurs et l'entraîneur de l'Ordre national du mérite.
Embrassades, ovations et hymne national chanté à tue-tête ont marqué la cérémonie sous le gigantesque drapeau brésilien (286 m2 sur un mât haut de 100 m), qui domine la place des Trois-Pouvoirs encadrée par les chef-d'oeuvres de l'architecte Oscar Niemeyer.
Jour de travail facultatif
À partir de 6h00 du matin, les supporteurs brésiliens avaient commencé à se rassembler sur le parcours et surtout sur la place des Trois-Pouvoirs, où se trouvent le palais présidentiel du Planalto et les deux tours du Parlement drapées de vert et jaune.
De très nombreux jeunes et des enfants, vêtus de maillots de la Seleçao ou enveloppés de drapeaux brésiliens, cherchaient les meilleures places le long du parcours pour tenter d'apercevoir leurs héros.
Le chef de l'État avait décrété la journée d'hier comme «jour de travail facultatif» dans toute l'administration publique. Les écoles ont fermé leurs portes pour la matinée afin de permettre aux enfants de vivre un moment historique.
L'artère principale de la ville, le Eixao (grand axe), avait été fermée à la circulation tôt hier matin et placée sous la surveillance des dizaines de policiers.
Quelque 4300 agents des forces de l'ordre avaient été mobilisés pour maintenir l'ordre pendant le passage de la Seleçao à Brasilia pour que la magie du moment ne soit pas perturbée par des incidents.
Sur le parcours, la musique était bahianaise avec la chanteuse Ivete Sangalo et le groupe de percussions Olodum a fait patienter pendant plus de quatre heures les dizaines de milliers de personnes massées devant le palais présidentiel.
À l'issue de la cérémonie au Palais du Planalto, les joueurs — à l'exception de Lucio et Kaka qui sont chez eux à Brasilia — devaient reprendre le même avion pour se plonger — avec déjà plus de deux heures de retard sur l'horaire prévu — dans la grande fête de Rio.
Tard hier soir, un groupe réduit de joueurs se rendait à São Paulo pour une nouvelle fête prévue au sambodrome de la ville.
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