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L’Impact doit se méfier d’un excès de confiance

30 mars 2013 | La Presse canadienne | Soccer
« Quand tout va bien, les joueurs ont tendance à prendre ça mollo. Nous devons donc être plus forts qu’avant », dit Marco Schällibaum.
Photo : La Presse canadienne (photo) Paul Chiasson « Quand tout va bien, les joueurs ont tendance à prendre ça mollo. Nous devons donc être plus forts qu’avant », dit Marco Schällibaum.
L’entraîneur-chef Marco Schällibaum a montré quelques signes d’impatience cette semaine pendant un entraînement de l’Impact de Montréal, toujours invaincu cette saison. C’est qu’un peu de suffisance ou de complaisance a peut-être gagné le club de la Major League Soccer, qui surprend en ce début de saison avec quatre victoires en autant de matchs.

Schällibaum a perçu le problème et il l’a fait savoir à ses joueurs avec quelques mots bien sentis.


L’impact a trouvé les façons de gagner et de s’installer au premier rang des 19 équipes de la ligue. Mais l’entraîneur a voulu s’assurer qu’il n’y ait aucun relâchement en vue du match de samedi contre le Sporting Kansas City.


« Parfois, il faut le faire, a expliqué le Suisse de 50 ans. Quand tout va bien, les joueurs ont peut-être tendance à prendre ça mollo. Nous devons donc être plus forts qu’avant. »


L’Impact disputera son premier match sur gazon naturel cette saison contre le Sporting (1-1-2), qui a fait match nul 0-0 à son dernier match, contre la Nouvelle-Angleterre.


Le onze montréalais a entrepris sa deuxième saison en MLS avec des victoires à Seattle et Portland, puis il l’a emporté contre le Toronto FC et les Red Bulls de New York au Stade olympique, ce qui lui permet de présenter une fiche parfaite de 12 points après quatre joutes. L’équipe a concédé seulement deux buts et en a marqué six.


Et si l’Impact a la plupart du temps été dominé dans la colonne des tirs au but et a revendiqué moins de temps de possession de ballon que ses adversaires, il a tiré profit au maximum de contre-attaques bien orchestrées pour concrétiser ses chances de marquer.


Schällibaum ne s’en plaindra guère. « C’est mieux de mettre la pression que d’avoir à revenir de l’arrière, a-t-il déclaré. C’est une situation agréable. Nous sommes premiers. Nous sommes l’équipe à battre. Je préfère ça. Ça met de la pression, bien sûr, mais c’est mieux que tout autre scénario. »


Un excès de confiance est toutefois à éviter. « Il nous rappelle à l’ordre, a reconnu le défenseur Jeb Brovsky. C’est bon de se faire rappeler que ce n’est pas parce que nous sommes au sommet qu’on est à l’abri de trébucher la semaine suivante. Le match à Kansas City s’annonce difficile. Si nous allons là-bas avec la grosse tête, nous risquons de revenir les deux pieds sur terre. »


L’Impact devrait utiliser la même formation que celle qui a signé une victoire de 1-0 contre les Red Bulls le week-end dernier. Avec Alessandro Nesta absent, la recrue de 20 ans Karl Ouimette, de Terrebonne, effectuera un deuxième départ comme centre arrière aux côtés du vétéran Matteo Ferrari.


Le milieu de terrain Sanna Nyassi, lui, est de retour avec l’équipe après avoir joué pour la Gambie, lors d’un match de qualification pour la Coupe du monde. L’attaquant Marco Di Vaio sera par ailleurs en quête d’un but dans un troisième match d’affilée.

 
 
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