Impact de Montréal: le réserviste Miguel Montano trouve que Montréal est raciste
Miguel Montano, un réserviste de l'Impact de Montréal, trouve que Montréal est une ville raciste. C'est du moins ce qu'il a prétendu par deux fois sur Twitter, après avoir eu maille à partir avec un employé de la Société de transport de Montréal (STM).
Montano a déclaré sur le réseau social qu'il a été incapable de s'acheter un billet de métro parce qu'il ne parlait pas français. Le Colombien a indiqué que lorsqu'il a tenté de communiquer en anglais avec l'employé, ce dernier lui a répondu qu'il devait parler français et son argent lui a été rendu.
« Ils sont tellement racistes à Montréal, a-t-il écrit - en espagnol - ce matin sur Twitter. Ils n'ont pas voulu me vendre un ticket de métro parce que je ne parle pas français. » Il a plus tard ajouté que le préposé lui avait dit: « si tu vis à Montréal, il faut que tu parles français ». Montano a précisé: « je lui ai parlé en anglais et il m'a répondu 'non' en français, avant de me redonner mon argent ».
Les propos de Montano n'ont pas été confirmés par qui que ce soit.
La STM a de son côté indiqué ne pas avoir été mise au courant des messages de Montano sur Twitter. Elle a ajouté qu'aucune plainte ne lui avait été transmise concernant cet incident allégué.
La porte-parole Marianne Rouette a indiqué que la STM avait besoin de plus d'informations pour commenter, ajoutant qu'une politique de zéro tolérance à l'endroit du racisme est en place au sein de l'entreprise et que tous ses employés sont au courant.
Elle a précisé que la STM est soumise à la Loi 101, ce qui veut dire que ses employés ne sont pas obligés de parler une autre langue que le français, bien que plusieurs employés parlent une autre (ou plusieurs autres) langue et qu'ils décident d'eux-mêmes de répondre aux clients dans la langue qui leur convient le mieux.
Plusieurs heures plus tard, après que la nouvelle eu été reprise par des médias locaux, Montano s'est rétracté. Il a indiqué qu'il avait vécu une situation inacceptable qui l'a beaucoup fâché et que c'est ce qui l'avait poussé à formuler ces commentaires. Il s'est excusé d'avoir offensé qui que ce soit. « Montréal n'est pas une ville raciste », a-t-il écrit plus tard.
L'Impact n'a pas répondu aux appels et courriels de La Presse canadienne.
Montano a déclaré sur le réseau social qu'il a été incapable de s'acheter un billet de métro parce qu'il ne parlait pas français. Le Colombien a indiqué que lorsqu'il a tenté de communiquer en anglais avec l'employé, ce dernier lui a répondu qu'il devait parler français et son argent lui a été rendu.
« Ils sont tellement racistes à Montréal, a-t-il écrit - en espagnol - ce matin sur Twitter. Ils n'ont pas voulu me vendre un ticket de métro parce que je ne parle pas français. » Il a plus tard ajouté que le préposé lui avait dit: « si tu vis à Montréal, il faut que tu parles français ». Montano a précisé: « je lui ai parlé en anglais et il m'a répondu 'non' en français, avant de me redonner mon argent ».
Les propos de Montano n'ont pas été confirmés par qui que ce soit.
La STM a de son côté indiqué ne pas avoir été mise au courant des messages de Montano sur Twitter. Elle a ajouté qu'aucune plainte ne lui avait été transmise concernant cet incident allégué.
La porte-parole Marianne Rouette a indiqué que la STM avait besoin de plus d'informations pour commenter, ajoutant qu'une politique de zéro tolérance à l'endroit du racisme est en place au sein de l'entreprise et que tous ses employés sont au courant.
Elle a précisé que la STM est soumise à la Loi 101, ce qui veut dire que ses employés ne sont pas obligés de parler une autre langue que le français, bien que plusieurs employés parlent une autre (ou plusieurs autres) langue et qu'ils décident d'eux-mêmes de répondre aux clients dans la langue qui leur convient le mieux.
Plusieurs heures plus tard, après que la nouvelle eu été reprise par des médias locaux, Montano s'est rétracté. Il a indiqué qu'il avait vécu une situation inacceptable qui l'a beaucoup fâché et que c'est ce qui l'avait poussé à formuler ces commentaires. Il s'est excusé d'avoir offensé qui que ce soit. « Montréal n'est pas une ville raciste », a-t-il écrit plus tard.
L'Impact n'a pas répondu aux appels et courriels de La Presse canadienne.








