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L’UEFA veut prévenir le racisme

12 juin 2012 | Associated Press | Soccer


L’Union européenne de football a demandé aux villes hôtes en Pologne et en Ukraine de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris une présence policière renforcée, pour prévenir tout comportement raciste lors des entraînements des équipes participant à l’Euro 2012.


La requête, qui suggère également que les délinquants soient poursuivis en justice, fait suite aux cris de singe destinés aux joueurs néerlandais pendant un entraînement ouvert au public à Cracovie, en Pologne, la semaine dernière.


L’UEFA dit avoir écrit aux maires des villes hôtes pour qu’ils prennent « toutes les mesures efficaces et nécessaires, y compris une présence policière accrue ».


« Une lettre a également été envoyée à la ministre des Sports de Pologne, Joanna Mucha, afin de demander l’entière coopération des autorités polonaises dans le traitement de ces questions importantes », a déclaré l’UEFA dans un communiqué.


La lutte contre le racisme dans les huit stades utilisés pour l’Euro 2012, et dans les 13 sites d’entraînement en Pologne et les trois en Ukraine, est le thème central du tournoi.


L’UEFA a demandé que « toute personne s’engageant dans un comportement raciste soit immédiatement expulsée du stade et de ses environs, et que des poursuites pénales soient engagées à l’encontre de ces personnes ».


Personne n’a été arrêté ou identifié après que quelques individus eurent adressé des insultes raciales aux joueurs néerlandais lors d’une séance d’entraînement, mercredi dernier, suivie par 25 000 personnes au stade Wisla de Cracovie.


Les équipes ouvrent généralement les portes de leur séance d’entraînement à leur arrivée à un tournoi afin de tisser des liens avec leur ville d’accueil.


UEFA a décrit l’affaire survenue à Cracovie comme étant « un incident isolé », mais a ajouté qu’il était « totalement incompatible » avec sa politique de tolérance zéro envers la discrimination.


« L’UEFA est néanmoins convaincue que les autorités locales agiront de façon à régler la question de manière adéquate », a conclu l’organisme.


 
 
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