Le «traître» Bilardo et le «menteur» Grondona répondent à Maradona
Buenos Aires — Le président de la Fédération argentine, Julio Grondona, et le gérant de la sélection, Carlos Bilardo, ont rejeté hier les accusations de Diego Maradona qui les a traités respectivement de «menteur» et de «traître» après son éviction du poste de sélectionneur.
«Je suis sûr que ce n'est pas lui le coupable, mais son entourage. J'ai défendu et je continue à défendre Maradona à mort», a déclaré Bilardo hier matin à la radio La Red.
Quelque 24 heures après son éviction, Maradona avait assuré que Grondona lui avait demandé de continuer après l'élimination en quart de finale du Mondial, avant de lui formuler lundi une condition inacceptable: se séparer de sept de ses collaborateurs.
«Je continue à regretter qu'il soit parti, car c'est très triste, mais je n'ai pas menti à Maradona. Je lui ai dit à Pretoria que j'étais satisfait et qu'il devait continuer, mais que les conditions n'étaient plus les mêmes, qu'il fallait faire des changements indispensables», a dit Grondona.
«Je suis sûr que ce n'est pas lui le coupable, mais son entourage. J'ai défendu et je continue à défendre Maradona à mort», a déclaré Bilardo hier matin à la radio La Red.
Quelque 24 heures après son éviction, Maradona avait assuré que Grondona lui avait demandé de continuer après l'élimination en quart de finale du Mondial, avant de lui formuler lundi une condition inacceptable: se séparer de sept de ses collaborateurs.
«Je continue à regretter qu'il soit parti, car c'est très triste, mais je n'ai pas menti à Maradona. Je lui ai dit à Pretoria que j'étais satisfait et qu'il devait continuer, mais que les conditions n'étaient plus les mêmes, qu'il fallait faire des changements indispensables», a dit Grondona.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

