Argentine - Maradona dit qu'il a été «trahi»
Photo : Agence Reuters Enrique Marcarian
Diego Maradona, au bord des larmes
Buenos Aires — Diego Maradona, qui a déclaré que la décision de ne plus être le sélectionneur de l'Argentine ne relevait pas de lui, a accusé le directeur de l'équipe nationale Carlos Bilardo de trahison.
Maradona a fait cette déclaration à l'occasion de sa première entrevue depuis que les dirigeants du soccer argentin ont décidé de ne pas renouveler son contrat. Il a déclaré hier que Bilardo avait tiré des ficelles en coulisse afin de se débarrasser de lui.
Bilardo était le sélectionneur de l'Argentine, et Maradona, son joueur étoile lorsque l'équipe a remporté la Coupe du monde en 1986.
Maradona a ajouté que le président de l'Association de football de l'Argentine, Julio Grondona, lui avait demandé de poursuivre son mandat. Il a toutefois précisé que Grondona avait aussi exigé qu'il se départisse de sept de ses adjoints. En conséquence, Maradona a rétorqué qu'il ne pouvait se conformer à ces demandes.
Maradona, au bord des larmes, a lu un discours pendant environ 10 minutes dans un restaurant de la banlieue de Buenos Aires. Et en dépit d'une salle bondée par les journalistes et membres de sa famille — dont ses deux filles —, il n'a accepté aucune question.
Maradona, qui est âgé de 49 ans, a suggéré que son passage de 21 mois à la tête de la sélection n'avait pas été suffisant et a souligné que pour la cinquième fois consécutive, l'Argentine n'avait pas été en mesure d'accéder aux demi-finales de la Coupe du monde.
L'Argentine a été blanchie 4-0 par l'Allemagne en quarts de finale, il y a trois semaines en Afrique du Sud.
«Ils m'ont appelé pour éteindre des feux, et c'est ce que nous avons fait, a dit Maradona. Grondona m'a menti. Bilardo m'a trahi. Tandis que nous digérions toujours notre défaite [contre l'Allemagne], Bilardo s'est activé en coulisses pour me faire perdre mon poste.»
Maradona a refusé de donner des détails sur son avenir. «Mon équipe technique et moi étions prêts pour continuer, a confié Maradona. Grondona, qui se trouvait dans le vestiaire en Afrique du Sud, a déclaré devant plusieurs témoins qu'il était fier de mon travail et qu'il souhaitait que je revienne. Une fois de retour en Argentine, cependant, les choses avaient changé.»
Maradona a fait cette déclaration à l'occasion de sa première entrevue depuis que les dirigeants du soccer argentin ont décidé de ne pas renouveler son contrat. Il a déclaré hier que Bilardo avait tiré des ficelles en coulisse afin de se débarrasser de lui.
Bilardo était le sélectionneur de l'Argentine, et Maradona, son joueur étoile lorsque l'équipe a remporté la Coupe du monde en 1986.
Maradona a ajouté que le président de l'Association de football de l'Argentine, Julio Grondona, lui avait demandé de poursuivre son mandat. Il a toutefois précisé que Grondona avait aussi exigé qu'il se départisse de sept de ses adjoints. En conséquence, Maradona a rétorqué qu'il ne pouvait se conformer à ces demandes.
Maradona, au bord des larmes, a lu un discours pendant environ 10 minutes dans un restaurant de la banlieue de Buenos Aires. Et en dépit d'une salle bondée par les journalistes et membres de sa famille — dont ses deux filles —, il n'a accepté aucune question.
Maradona, qui est âgé de 49 ans, a suggéré que son passage de 21 mois à la tête de la sélection n'avait pas été suffisant et a souligné que pour la cinquième fois consécutive, l'Argentine n'avait pas été en mesure d'accéder aux demi-finales de la Coupe du monde.
L'Argentine a été blanchie 4-0 par l'Allemagne en quarts de finale, il y a trois semaines en Afrique du Sud.
«Ils m'ont appelé pour éteindre des feux, et c'est ce que nous avons fait, a dit Maradona. Grondona m'a menti. Bilardo m'a trahi. Tandis que nous digérions toujours notre défaite [contre l'Allemagne], Bilardo s'est activé en coulisses pour me faire perdre mon poste.»
Maradona a refusé de donner des détails sur son avenir. «Mon équipe technique et moi étions prêts pour continuer, a confié Maradona. Grondona, qui se trouvait dans le vestiaire en Afrique du Sud, a déclaré devant plusieurs témoins qu'il était fier de mon travail et qu'il souhaitait que je revienne. Une fois de retour en Argentine, cependant, les choses avaient changé.»
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