Major League Soccer - Le dossier intéresse Saputo, mais pas à n'importe quel prix
Photo : Jacques Grenier
Joey Saputo, président et propriétaire de l’Impact de Montréal
Joey Saputo a réitéré son souhait de voir la ville de Montréal abriter, un jour, une équipe de la Major League Soccer et il a confirmé au passage que George Gillett fils, le propriétaire du Canadien de Montréal, n'avait pas délaissé le bateau. Mais le président et propriétaire de l'Impact de Montréal a aussi insisté sur le fait que lui et ses partenaires n'étaient pas prêts à intégrer le plus important circuit de soccer en Amérique du Nord au prix exigé par la ligue, qui inclut des frais d'expansion de 40 M $US.
Seul à une table, dans une salle dont la vue donnait sur le coquet Stade Saputo, M. Saputo a d'abord pris quelques secondes pour corriger trois éléments fondamentaux de ce dossier lors d'un point de presse qui a attiré de nombreux représentants des médias, hier matin.
«Premièrement, Montréal n'a jamais retiré sa candidature du processus. Nous avons plutôt été informés que notre candidature n'était pas retenue. Deuxièmement, Montréal n'a jamais eu de problèmes pour financer sa candidature. Troisièmement, Il n'a jamais été question de fonds publics pour financer ce projet», a-t-il énuméré, en faisant référence aux raisons invoquées par Garber, vendredi, pour justifier le retrait de la candidature montréalaise.
M. Saputo a ensuite relaté les démarches du groupe montréalais pour l'obtention d'une équipe de la MLS, des démarches mises de l'avant en mars 2008 lorsque lui et George Gillett ont soumis une proposition impliquant un investissement de fonds privés de 43 millions $, incluant les frais d'expansion et les coûts reliés à l'agrandissement du stade pour en porter la capacité à au moins 18 000 sièges.
«Après quelques mois, et sans nouvelle de la ligue, nous avons été informés qu'il nous fallait présenter une nouvelle proposition et respecter de nouvelles lignes directrices d'ici le 15 octobre.»
Selon M. Saputo, leur deuxième proposition, majorée de deux millions $, est également demeurée sans réponse, au point où le représentant du groupe montréalais a lui-même contacté les dirigeants de la MLS, à la fin d'octobre, pour leur manifester leur intérêt à se joindre au circuit dès 2010, si la ligue le désirait.
Ce n'est que la semaine dernière, «alors que nous avions soumis notre deuxième proposition cinq semaines plus tôt», que j'ai été informé que notre candidature avait été rejetée unilatéralement parce qu'elle n'avait jamais respecté les frais d'expansion de base de 40 M $ US exigés par la ligue.
Ce peu de réactions de la part de la MLS ainsi que la sortie de Don Garber vendredi ont laissé M. Saputo pour le moins perplexe, d'autant plus que les deux parties avaient participé à une conférence téléphonique vendredi matin à l'issue de laquelle M. Saputo n'avait encore reçu aucune réponse dans un sens ou dans l'autre.
Seul à une table, dans une salle dont la vue donnait sur le coquet Stade Saputo, M. Saputo a d'abord pris quelques secondes pour corriger trois éléments fondamentaux de ce dossier lors d'un point de presse qui a attiré de nombreux représentants des médias, hier matin.
«Premièrement, Montréal n'a jamais retiré sa candidature du processus. Nous avons plutôt été informés que notre candidature n'était pas retenue. Deuxièmement, Montréal n'a jamais eu de problèmes pour financer sa candidature. Troisièmement, Il n'a jamais été question de fonds publics pour financer ce projet», a-t-il énuméré, en faisant référence aux raisons invoquées par Garber, vendredi, pour justifier le retrait de la candidature montréalaise.
M. Saputo a ensuite relaté les démarches du groupe montréalais pour l'obtention d'une équipe de la MLS, des démarches mises de l'avant en mars 2008 lorsque lui et George Gillett ont soumis une proposition impliquant un investissement de fonds privés de 43 millions $, incluant les frais d'expansion et les coûts reliés à l'agrandissement du stade pour en porter la capacité à au moins 18 000 sièges.
«Après quelques mois, et sans nouvelle de la ligue, nous avons été informés qu'il nous fallait présenter une nouvelle proposition et respecter de nouvelles lignes directrices d'ici le 15 octobre.»
Selon M. Saputo, leur deuxième proposition, majorée de deux millions $, est également demeurée sans réponse, au point où le représentant du groupe montréalais a lui-même contacté les dirigeants de la MLS, à la fin d'octobre, pour leur manifester leur intérêt à se joindre au circuit dès 2010, si la ligue le désirait.
Ce n'est que la semaine dernière, «alors que nous avions soumis notre deuxième proposition cinq semaines plus tôt», que j'ai été informé que notre candidature avait été rejetée unilatéralement parce qu'elle n'avait jamais respecté les frais d'expansion de base de 40 M $ US exigés par la ligue.
Ce peu de réactions de la part de la MLS ainsi que la sortie de Don Garber vendredi ont laissé M. Saputo pour le moins perplexe, d'autant plus que les deux parties avaient participé à une conférence téléphonique vendredi matin à l'issue de laquelle M. Saputo n'avait encore reçu aucune réponse dans un sens ou dans l'autre.
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