Athènes 2004: Tremplin de trois mètres - Despatie se qualifie pour la demi-finale
24 août 2004
Jeux olympiques
Photo : Agence Reuters
Alexandre Despatie s’est classé premier, hier.
Athènes — Alexandre Despatie n'a pas été affecté par la contre-performance d'Émilie Heymans à la plate-forme, dimanche. Le plongeur de Laval a de loin été le meilleur plongeur des préliminaires au tremplin de trois mètres, hier.
Despatie a été le seul à franchir le plateau des 500 points (517,59) au cumulatif des six plongeons que chacun des 32 concurrents ont effectués.
Le Chinois Peng Bo a pris le deuxième rang avec 495,45 points, devant le Russe Alexander Dobroskok (489,75).
Philippe Comtois a pris le 12e rang chez les 18 plongeurs qui ont accédé à la demi-finale grâce à un total de 418,32 points.
Comme pour les filles,
les scores des préliminaires seront additionnés à ceux de la demi-finale. Les 12 meilleurs plongeurs passeront en finale, avec uniquement leur score de la demi-finale. En finale, les concurrents exécuteront les six mêmes plongeons qu'ils ont présentés en préliminaires.
«Les deux gars ont été superbes, a affirmé l'entraîneur Michel Larouche, qui avait retrouvé le sourire. Ils ont plongé au meilleur de leurs capacités. C'est la première fois que j'assistais à des préliminaires de fort calibre comme celles-là.»
Despatie, sixième aux derniers mondiaux au trois mètres, se retrouve dans la position qu'il préfère, soit en tête de peloton, avant l'épreuve des plongeons de base, mardi matin. La finale sera présentée en soirée (14h45, au Québec).
«C'était important pour Alexandre de se retrouver en tête parce qu'il fonctionne mieux comme ça, a fait remarquer Larouche. Quand il tire de l'arrière, c'est plus difficile pour lui de remonter la pente. Quand il est
en tête, il garde un bon niveau d'intensité.»
Larouche a dit qu'il avait brièvement rappelé à Despatie et à Comtois avant le début de la compétition l'importance de faire abstraction de ce qui s'était passé dimanche.
Despatie, satisfait d'avoir commencé la compétition sur une note positive, a assuré que les problèmes de sa coéquipière et ceux de la délégation canadienne n'avaient pas ébranlé sa confiance.
«Je ne dois pas être affecté par le fait que le Canada a je ne sais pas combien et devrait en avoir je ne sais pas combien, a-t-il dit. Ça n'a aucun rapport avec moi. Moi, je fais mon affaire. Là, c'est le trois mètres. Je me concentre là-dessus. On ne peut pas gagner de médaille pour tout le monde. On est ici pour nous et on essaie de bien faire pour nous.»
Il s'est dit déçu pour Heymans qu'il a vu à l'oeuvre à la télévision. Il n'a pas eu de discussions avec elle, ne voulant pas retourner le fer dans la plaie. «Elle avait l'air bien ce matin [hier]. C'est important pour elle de
passer par-dessus ça. Elle est
capable de le faire. Comme je le dis souvent, c'est ça le plongeon. Ce sont des choses qui arrivent quand on n'est pas dans une bonne journée.»
Comtois ravi
Comtois sait que la tâche s'annonce difficile en demi-finale, mais il était on ne peut plus heureux d'avoir franchi l'étape initiale avec succès.
«Je suis très content, a-t-il lancé. C'est très satisfaisant. Ça fait un an que je centre tous les efforts en vue de cette journée olympique, dans l'épreuve que je pratique depuis 20 ans. Avec un score de 418 points aux Jeux d'Atlanta, j'aurais été dans les six à huit premiers. Les gars se sont tellement améliorés au cours des huit dernières années. J'ai très bien fait.»
Comtois revient de loin après avoir subi un terrible accident en compétition en 2000. Victime d'une blessure à la jambe gauche qui l'a laissé légèrement handicapé, il a dû réapprendre à marcher et à plonger en changeant de jambe d'appel.
«Les plongeons de base ne sont pas ma force, mais j'ai beaucoup travaillé pour les améliorer, a-t-il souligné. Je n'ai plus rien à perdre. Si je les manque, tant pis. Au moins, je vais être content de ce que j'ai fait aujourd'hui.»
Despatie a été le seul à franchir le plateau des 500 points (517,59) au cumulatif des six plongeons que chacun des 32 concurrents ont effectués.
Le Chinois Peng Bo a pris le deuxième rang avec 495,45 points, devant le Russe Alexander Dobroskok (489,75).
Philippe Comtois a pris le 12e rang chez les 18 plongeurs qui ont accédé à la demi-finale grâce à un total de 418,32 points.
Comme pour les filles,
les scores des préliminaires seront additionnés à ceux de la demi-finale. Les 12 meilleurs plongeurs passeront en finale, avec uniquement leur score de la demi-finale. En finale, les concurrents exécuteront les six mêmes plongeons qu'ils ont présentés en préliminaires.
«Les deux gars ont été superbes, a affirmé l'entraîneur Michel Larouche, qui avait retrouvé le sourire. Ils ont plongé au meilleur de leurs capacités. C'est la première fois que j'assistais à des préliminaires de fort calibre comme celles-là.»
Despatie, sixième aux derniers mondiaux au trois mètres, se retrouve dans la position qu'il préfère, soit en tête de peloton, avant l'épreuve des plongeons de base, mardi matin. La finale sera présentée en soirée (14h45, au Québec).
«C'était important pour Alexandre de se retrouver en tête parce qu'il fonctionne mieux comme ça, a fait remarquer Larouche. Quand il tire de l'arrière, c'est plus difficile pour lui de remonter la pente. Quand il est
en tête, il garde un bon niveau d'intensité.»
Larouche a dit qu'il avait brièvement rappelé à Despatie et à Comtois avant le début de la compétition l'importance de faire abstraction de ce qui s'était passé dimanche.
Despatie, satisfait d'avoir commencé la compétition sur une note positive, a assuré que les problèmes de sa coéquipière et ceux de la délégation canadienne n'avaient pas ébranlé sa confiance.
«Je ne dois pas être affecté par le fait que le Canada a je ne sais pas combien et devrait en avoir je ne sais pas combien, a-t-il dit. Ça n'a aucun rapport avec moi. Moi, je fais mon affaire. Là, c'est le trois mètres. Je me concentre là-dessus. On ne peut pas gagner de médaille pour tout le monde. On est ici pour nous et on essaie de bien faire pour nous.»
Il s'est dit déçu pour Heymans qu'il a vu à l'oeuvre à la télévision. Il n'a pas eu de discussions avec elle, ne voulant pas retourner le fer dans la plaie. «Elle avait l'air bien ce matin [hier]. C'est important pour elle de
passer par-dessus ça. Elle est
capable de le faire. Comme je le dis souvent, c'est ça le plongeon. Ce sont des choses qui arrivent quand on n'est pas dans une bonne journée.»
Comtois ravi
Comtois sait que la tâche s'annonce difficile en demi-finale, mais il était on ne peut plus heureux d'avoir franchi l'étape initiale avec succès.
«Je suis très content, a-t-il lancé. C'est très satisfaisant. Ça fait un an que je centre tous les efforts en vue de cette journée olympique, dans l'épreuve que je pratique depuis 20 ans. Avec un score de 418 points aux Jeux d'Atlanta, j'aurais été dans les six à huit premiers. Les gars se sont tellement améliorés au cours des huit dernières années. J'ai très bien fait.»
Comtois revient de loin après avoir subi un terrible accident en compétition en 2000. Victime d'une blessure à la jambe gauche qui l'a laissé légèrement handicapé, il a dû réapprendre à marcher et à plonger en changeant de jambe d'appel.
«Les plongeons de base ne sont pas ma force, mais j'ai beaucoup travaillé pour les améliorer, a-t-il souligné. Je n'ai plus rien à perdre. Si je les manque, tant pis. Au moins, je vais être content de ce que j'ai fait aujourd'hui.»
- » plongeon
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