L'équipe canadienne se réunit lors d'une cérémonie spéciale
Photo : Agence Reuters
Le kayakiste Adam van Koeverden qui sera à la tête de la délégation de 331 athlètes lors de la cérémonie d’ouverture, demain soir.
Pékin — À moins de 48 heures de l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, l'équipe canadienne a démontré une grande fébrilité, hier soir, lors d'une cérémonie d'accueil au cours de laquelle on a hissé l'unifolié dans la zone internationale du village olympique.
Une centaine de membres de l'équipe ont assisté à l'événement, incluant le kayakiste Adam van Koeverden qui sera à la tête de la délégation de 331 athlètes lors de la cérémonie d'ouverture, demain soir, au Stade national de Pékin, surnommé le Nid d'oiseau.
Pour Sylvie Bernier, qui agit comme chef de mission de l'équipe, cette première réunion d'équipe revêtait une signification particulière. Le 6 août 1984, jour pour jour, elle causait une surprise aux Jeux de Los Angeles en remportant la médaille d'or au tremplin de trois mètres.
«Pour moi, c'est vraiment une journée spéciale, a-t-elle reconnu peu après la cérémonie. C'est sûr que ce matin quand je me suis levée, comme à chaque année d'ailleurs, je me suis rappelé ce moment. J'ai d'ailleurs envoyé un courriel à mon entraîneur de l'époque — Donald Dion — pour le remercier des bons moments qu'il m'a permis de vivre. Sans lui, je n'en serais pas là.»
Bernier s'était assuré sa médaille d'or à son dernier plongeon, devançant les Américaines Kelly McCormick et Christine Seufert.
«D'être ici comme chef de mission et d'avoir tous les athlètes canadiens autour de moi, ça me rappellera toujours Los Angeles.»
À Pékin, l'équipe canadienne a placé la barre haute, visant de se classer parmi les 16 meilleurs pays au classement des médailles. En 2004 à Athènes, le Canada avait terminé au 19e rang avec 12 médailles (3-6-3).
Van Koeverden, lauréat de deux de ces médailles, constitue le plus grand espoir de médaille d'or de l'équipe canadienne. Il a dominé le circuit de la Coupe du monde au cours des quatre dernières années, gagnant le titre général chaque année entre 2004 et 2007. On voit mal comment l'or pourrait lui échapper au K-1 500 mètres.
Une centaine de membres de l'équipe ont assisté à l'événement, incluant le kayakiste Adam van Koeverden qui sera à la tête de la délégation de 331 athlètes lors de la cérémonie d'ouverture, demain soir, au Stade national de Pékin, surnommé le Nid d'oiseau.
Pour Sylvie Bernier, qui agit comme chef de mission de l'équipe, cette première réunion d'équipe revêtait une signification particulière. Le 6 août 1984, jour pour jour, elle causait une surprise aux Jeux de Los Angeles en remportant la médaille d'or au tremplin de trois mètres.
«Pour moi, c'est vraiment une journée spéciale, a-t-elle reconnu peu après la cérémonie. C'est sûr que ce matin quand je me suis levée, comme à chaque année d'ailleurs, je me suis rappelé ce moment. J'ai d'ailleurs envoyé un courriel à mon entraîneur de l'époque — Donald Dion — pour le remercier des bons moments qu'il m'a permis de vivre. Sans lui, je n'en serais pas là.»
Bernier s'était assuré sa médaille d'or à son dernier plongeon, devançant les Américaines Kelly McCormick et Christine Seufert.
«D'être ici comme chef de mission et d'avoir tous les athlètes canadiens autour de moi, ça me rappellera toujours Los Angeles.»
À Pékin, l'équipe canadienne a placé la barre haute, visant de se classer parmi les 16 meilleurs pays au classement des médailles. En 2004 à Athènes, le Canada avait terminé au 19e rang avec 12 médailles (3-6-3).
Van Koeverden, lauréat de deux de ces médailles, constitue le plus grand espoir de médaille d'or de l'équipe canadienne. Il a dominé le circuit de la Coupe du monde au cours des quatre dernières années, gagnant le titre général chaque année entre 2004 et 2007. On voit mal comment l'or pourrait lui échapper au K-1 500 mètres.
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