Lettres: La plus belle médaille d'or
20 février 2006
Jeux olympiques
Si la langue française est la première langue officielle des JO, ce n'est pas à la suite d'un concours de popularité mais pour rendre hommage à ce Français rénovateur des Jeux.
Cet hommage est semblable à celui rendu à la Grèce, mère de l'olympisme, notamment assuré par la présence du drapeau grec et la priorité donnée aux athlètes hellènes lors du défilé. Dans le stade, on doit parler le français, et si on a peur de ne pas être compris, on peut parler une autre langue. L'anglais? Non! Pas du tout, mais la langue locale!
À Turin, dans le stade, on doit parler le français et l'italien à l'exclusion de toute autre langue, et surtout pas l'intrus anglo-américain (de Coca-Cola and Co.)! De toute façon, les «médias» feront la traduction pour leurs auditeurs et téléspectateurs. Gagner ad vitam aeternam le droit au respect de la langue française aux Jeux olympiques, voilà la plus belle médaille d'or pour la France, certes, mais aussi pour la Francophonie.
Cet hommage est semblable à celui rendu à la Grèce, mère de l'olympisme, notamment assuré par la présence du drapeau grec et la priorité donnée aux athlètes hellènes lors du défilé. Dans le stade, on doit parler le français, et si on a peur de ne pas être compris, on peut parler une autre langue. L'anglais? Non! Pas du tout, mais la langue locale!
À Turin, dans le stade, on doit parler le français et l'italien à l'exclusion de toute autre langue, et surtout pas l'intrus anglo-américain (de Coca-Cola and Co.)! De toute façon, les «médias» feront la traduction pour leurs auditeurs et téléspectateurs. Gagner ad vitam aeternam le droit au respect de la langue française aux Jeux olympiques, voilà la plus belle médaille d'or pour la France, certes, mais aussi pour la Francophonie.
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