Hockey - Alex Tanguay s'est trouvé une nouvelle source de motivation
12 janvier 2006
Hockey
Denver — Alex Tanguay reconnaît d'emblée que de ne pas avoir été retenu au sein de l'équipe olympique canadienne représentera une source de motivation additionnelle d'ici à la fin de la saison.
L'ailier gauche de l'Avalanche du Colorado, 11e marqueur de la LNH avant le match d'hier, aurait voulu prendre part aux Jeux de Turin, le mois prochain, mais il a constaté à l'occasion de l'annonce de la composition d'Équipe Canada, le 21 décembre, que les dés étaient pipés à l'avance.
«On a choisi plusieurs gars qui ont déjà participé aux Jeux olympiques, a-t-il relevé hier. Et il s'agit, sauf quelques exceptions, de la même équipe qui a gagné le tournoi de la Coupe du monde. J'ai le sentiment que l'équipe était faite depuis longtemps.»
Tanguay, qui est âgé de 26 ans, dit avoir rapidement surmonté sa déception, tout en ne cachant pas avoir été «quelque peu frustré sur le coup».
«De voir la saison que connaissent certains joueurs qu'on a choisis... », a-t-il lancé, sans compléter sa phrase. «Est-ce que je pense que j'aurais dû avoir ma place dans l'équipe? Je ne sais pas. Ce n'est pas à moi de répondre à la question. Les dirigeants ont fait leurs choix. Moi, je dois en conclure que je ne suis pas assez bon pour aller en Italie.»
Tanguay profitera donc de la trêve olympique pour aller se prélasser dans le Sud afin d'être prêt à terminer la saison en force.
«C'est [de ne pas avoir été choisi] davantage pour moi une source de motivation. Ce n'est peut-être pas un hasard si je joue mieux depuis qu'on a dévoilé l'équipe.»
Le patineur de Sainte-Justine, dans le comté de Bellechasse, jouirait peut-être d'un préjugé plus favorable s'il avait pu représenter le Canada au Championnat du monde à au moins une reprise.
«En raison des succès de l'Avalanche en séries éliminatoires, l'occasion ne s'est présentée qu'une fois depuis mes débuts dans la Ligue nationale, a-t-il expliqué. Mais je n'avais pas pu la saisir parce que j'avais dû être opéré au nez.»
L'an dernier, pendant le lock-out, on avait évoqué qu'il puisse participer au Mondial en Autriche, mais encore là, une opération à une hanche subie en mars l'a contraint à l'inactivité.
Préféré à Forsberg
Cette saison, Tanguay a tardé avant de se mettre en marche, mais le trio qu'il forme depuis quelques semaines avec Brett McLean et Ian Laperrière fonctionne à plein régime. «Il s'est immédiatement créé une bonne cohésion entre nous trois. C'est dur à expliquer, ça arrive comme ça.»
Meilleur marqueur de l'Avalanche avec 51 points, Tanguay avait obtenu 11 points dans ses six dernières sorties, avant d'affronter le Canadien.
Tanguay apprécie la marque de confiance que l'organisation lui a témoignée en décidant de le garder dans ses rangs, au terme du lock-out. «Les dirigeants ont dû faire un choix entre Peter Forsberg [qui a plus tard accepté l'offre des Flyers de Philadelphie] et moi, à cause du plafond salarial. Je suis heureux d'être resté. La pression est plus forte, mais c'est bon pour la confiance», a-t-il conclu.
L'ailier gauche de l'Avalanche du Colorado, 11e marqueur de la LNH avant le match d'hier, aurait voulu prendre part aux Jeux de Turin, le mois prochain, mais il a constaté à l'occasion de l'annonce de la composition d'Équipe Canada, le 21 décembre, que les dés étaient pipés à l'avance.
«On a choisi plusieurs gars qui ont déjà participé aux Jeux olympiques, a-t-il relevé hier. Et il s'agit, sauf quelques exceptions, de la même équipe qui a gagné le tournoi de la Coupe du monde. J'ai le sentiment que l'équipe était faite depuis longtemps.»
Tanguay, qui est âgé de 26 ans, dit avoir rapidement surmonté sa déception, tout en ne cachant pas avoir été «quelque peu frustré sur le coup».
«De voir la saison que connaissent certains joueurs qu'on a choisis... », a-t-il lancé, sans compléter sa phrase. «Est-ce que je pense que j'aurais dû avoir ma place dans l'équipe? Je ne sais pas. Ce n'est pas à moi de répondre à la question. Les dirigeants ont fait leurs choix. Moi, je dois en conclure que je ne suis pas assez bon pour aller en Italie.»
Tanguay profitera donc de la trêve olympique pour aller se prélasser dans le Sud afin d'être prêt à terminer la saison en force.
«C'est [de ne pas avoir été choisi] davantage pour moi une source de motivation. Ce n'est peut-être pas un hasard si je joue mieux depuis qu'on a dévoilé l'équipe.»
Le patineur de Sainte-Justine, dans le comté de Bellechasse, jouirait peut-être d'un préjugé plus favorable s'il avait pu représenter le Canada au Championnat du monde à au moins une reprise.
«En raison des succès de l'Avalanche en séries éliminatoires, l'occasion ne s'est présentée qu'une fois depuis mes débuts dans la Ligue nationale, a-t-il expliqué. Mais je n'avais pas pu la saisir parce que j'avais dû être opéré au nez.»
L'an dernier, pendant le lock-out, on avait évoqué qu'il puisse participer au Mondial en Autriche, mais encore là, une opération à une hanche subie en mars l'a contraint à l'inactivité.
Préféré à Forsberg
Cette saison, Tanguay a tardé avant de se mettre en marche, mais le trio qu'il forme depuis quelques semaines avec Brett McLean et Ian Laperrière fonctionne à plein régime. «Il s'est immédiatement créé une bonne cohésion entre nous trois. C'est dur à expliquer, ça arrive comme ça.»
Meilleur marqueur de l'Avalanche avec 51 points, Tanguay avait obtenu 11 points dans ses six dernières sorties, avant d'affronter le Canadien.
Tanguay apprécie la marque de confiance que l'organisation lui a témoignée en décidant de le garder dans ses rangs, au terme du lock-out. «Les dirigeants ont dû faire un choix entre Peter Forsberg [qui a plus tard accepté l'offre des Flyers de Philadelphie] et moi, à cause du plafond salarial. Je suis heureux d'être resté. La pression est plus forte, mais c'est bon pour la confiance», a-t-il conclu.
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