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    Hockey - Maxim Lapierre n'en revient pas d'être dans l'uniforme du Canadien

    16 novembre 2005
    Maxim Lapierre s'attendait si peu à un rappel du Canadien qu'il n'a pas cru son cochambreur et ami Jean-François Jacques quand celui-ci lui a annoncé la bonne nouvelle.

    «J'avais changé mon numéro de cellulaire et le Canadien n'arrivait pas à me joindre», a expliqué Lapierre avant le match qui opposait le Canadien aux Panthers de la Floride, hier soir, au Centre Bell.

    «Jean-François a finalement été contacté et c'est là qu'il m'a appris la nouvelle. Sur le coup, je ne l'ai pas cru. Je trouvais même que sa blague n'était pas drôle du tout, que c'était pas une chose à faire à un ami en lui faisant miroiter de faux espoirs. J'étais vraiment fâché. Puis j'ai réalisé que c'était vrai. Aujourd'hui, je lui dois des excuses.»

    Lapierre et Jacques se connaissent depuis toujours. Ils ont grandi ensemble à Repentigny où ils ont fait partie des mêmes équipes de hockey depuis les rangs atomes jusqu'au midget AAA à Cap-de-la-Madeleine. Âgés de 20 ans, ils ont été repêchés la même année en 2003. Lapierre a été le troisième choix du Canadien et le 61e joueur réclamé. Jacques a été le troisième choix des Oilers d'Edmonton et le 68e joueur choisi.

    Lapierre, qui fait six pieds deux pouces et 201 livres, en est à sa première saison professionnelle après quatre ans chez le Rocket de Montréal/Île-du-Prince-Édouard. Au moment de son rappel, il comptait deux buts et cinq passes en 15 rencontres à Hamilton, dans la Ligue américaine.

    «Je pense profiter de l'application des règlements. On dirait que je suis plus confiant avec la rondelle, ajoute le joueur de centre, qui a marqué 25 buts à sa dernière saison dans la LHJMQ. Je suis surtout un joueur qui apporte de l'énergie à son équipe, un joueur qui ne craint pas d'aller dans la circulation.»

    Lapierre est quand même surpris de se retrouver à Montréal. «J'ai rêvé à la Ligue nationale pour la première fois lors de mon repêchage. En fait, je ne pensais même pas être réclamé. Jamais j'aurais pensé me retrouver à Montréal à l'âge de 20 ans avec le costume du Canadien sur le dos.»
     
     
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