Hockey - Le premier match de Dandenault à Montréal est passé à l'histoire
9 novembre 2005
Hockey
Ce sera, dans quelques semaines, le dixième anniversaire d'un triste événement qui a marqué l'histoire du Canadien. Les amateurs de hockey se rappellent assurément le dernier match de Patrick Roy dans l'uniforme du Tricolore, le 2 décembre 1995. La date restera gravée à jamais dans la mémoire de Mathieu Dandenault, qui était à l'époque une verte recrue chez les Red Wings de Detroit.
«J'ai contribué au départ de Patrick Roy de Montréal», a lancé Dandenault hier.
Le défenseur sherbrookois a rappelé le tout au moment où il répondait aux questions des journalistes, au sujet de son utilisation comme attaquant face au Lightning de Tampa Bay.
«Je m'en souviens parfaitement. C'était mon premier match dans la Ligue nationale à Montréal et le dernier des Red Wings au vieux Forum. On m'avait utilisé à l'attaque, avec Steve Yzerman et Bob Errey, et j'avais réussi deux buts.»
Un doublé dans l'écrasante victoire de 11-1 des Red Wings, qui demeure à ce jour la pire défaite à domicile de l'histoire du Canadien.
On se souvient que l'entraîneur Mario Tremblay avait suscité la colère de Roy, en le laissant devant le filet pour les neuf premiers buts des visiteurs.
Le célèbre gardien avait levé les bras au ciel après avoir fait un arrêt de routine, à 8-1 au score. Quelques instants plus tard, à son arrivée au banc du Canadien après le neuvième but des Red Wings, il a fait savoir au président Ronald Corey qu'il venait de jouer son dernier match avec l'équipe.
«Je n'ai rien vu de la scène parce que j'étais sur la patinoire, a mentionné Dandenault. Sur le banc, les gars n'ont également rien remarqué parce que les deux bancs au Forum étaient côte à côte.»
Dandenault, qui n'était âgé que de 19 ans en 1995, était trop enthousiaste pour saisir l'importance du mélodrame qui se jouait sous ses yeux. «J'étais tellement excité de jouer à Montréal. J'avais marqué le septième but sur une échappée et j'ai obtenu plus tard le 11e but aux dépens de Pat Jablonski», a-t-il souligné.
Interrogé pour savoir si on s'était demandé chez les Red Wings, en cours de rencontre, pourquoi Mario Temblay faisait languir Roy, Dandenault a répondu que les joueurs ne s'en souciaient pas.
«Nous, on s'en foutait. On avait tout simplement beaucoup de plaisir. On dominait tellement le jeu. On était toujours en possession de la rondelle. À 5-1, il n'y avait plus grand-chose à faire.»
Avec le recul toutefois, les Red Wings ont réalisé qu'il aurait été préférable pour eux d'y aller plus doucement puisque Roy s'est retrouvé avec l'Avalanche du Colorado, dans un échange conclu le 6 décembre, et il a contribué à leur élimination en séries.
«J'ai contribué au départ de Patrick Roy de Montréal», a lancé Dandenault hier.
Le défenseur sherbrookois a rappelé le tout au moment où il répondait aux questions des journalistes, au sujet de son utilisation comme attaquant face au Lightning de Tampa Bay.
«Je m'en souviens parfaitement. C'était mon premier match dans la Ligue nationale à Montréal et le dernier des Red Wings au vieux Forum. On m'avait utilisé à l'attaque, avec Steve Yzerman et Bob Errey, et j'avais réussi deux buts.»
Un doublé dans l'écrasante victoire de 11-1 des Red Wings, qui demeure à ce jour la pire défaite à domicile de l'histoire du Canadien.
On se souvient que l'entraîneur Mario Tremblay avait suscité la colère de Roy, en le laissant devant le filet pour les neuf premiers buts des visiteurs.
Le célèbre gardien avait levé les bras au ciel après avoir fait un arrêt de routine, à 8-1 au score. Quelques instants plus tard, à son arrivée au banc du Canadien après le neuvième but des Red Wings, il a fait savoir au président Ronald Corey qu'il venait de jouer son dernier match avec l'équipe.
«Je n'ai rien vu de la scène parce que j'étais sur la patinoire, a mentionné Dandenault. Sur le banc, les gars n'ont également rien remarqué parce que les deux bancs au Forum étaient côte à côte.»
Dandenault, qui n'était âgé que de 19 ans en 1995, était trop enthousiaste pour saisir l'importance du mélodrame qui se jouait sous ses yeux. «J'étais tellement excité de jouer à Montréal. J'avais marqué le septième but sur une échappée et j'ai obtenu plus tard le 11e but aux dépens de Pat Jablonski», a-t-il souligné.
Interrogé pour savoir si on s'était demandé chez les Red Wings, en cours de rencontre, pourquoi Mario Temblay faisait languir Roy, Dandenault a répondu que les joueurs ne s'en souciaient pas.
«Nous, on s'en foutait. On avait tout simplement beaucoup de plaisir. On dominait tellement le jeu. On était toujours en possession de la rondelle. À 5-1, il n'y avait plus grand-chose à faire.»
Avec le recul toutefois, les Red Wings ont réalisé qu'il aurait été préférable pour eux d'y aller plus doucement puisque Roy s'est retrouvé avec l'Avalanche du Colorado, dans un échange conclu le 6 décembre, et il a contribué à leur élimination en séries.
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