Canadien de Montréal - Bouillon avantagé par les règles
17 octobre 2005
Hockey
On avait beau lui dire, Francis Bouillon ne croyait pas que la «nouvelle LNH» lui permettrait d'être plus efficace. Après avoir joué six matchs, le défenseur du Canadien doit se rendre à l'évidence: il est avantagé par les nouveaux règlements.
«Au début, je voyais les choses différemment. J'avais tout de même réussi à faire ma marque dans la Ligue nationale avec mon propre style. Je constate maintenant que les gros défenseurs ont plus de difficultés à s'adapter, mentionne-t-il. La nouvelle règlementation est tout à l'avantage des attaquants. Les défenseurs mobiles se tirent mieux d'affaires.»
L'entraîneur des Sénateurs d'Ottawa, Bryan Murray, a avancé, la semaine dernière, que les défenseurs de petites tailles, comme Dan Boyle du Lightning de Tampa Bay, et Bouillon, occuperont une plus grande place à l'avenir dans la LNH.
«Je le crois également», dit Bouillon, qui est utilisé près de 20 minutes par match jusqu'à maintenant, et dans toutes les situations.
Une déception
Dire qu'il s'en trouvait en début de saison pour avancer que Bouillon, qui fête lundi son 30e anniversaire de naissance, devait lutter afin de décrocher un poste en défense. Il ne cache pas qu'il a été grandement déçu d'entendre l'analyse de quelques observateurs.
«J'avais le sentiment pour une fois de me présenter au camp d'entraînement avec le statut de vétéran, compte tenu de ce que j'avais accompli au cours de la dernière saison de hockey. J'avais eu de bonnes séries.»
«J'ai trouvé ça décevant qu'on dise que mon poste n'était pas assuré, affirme-t-il. Ce n'est pas moi que ça blesse le plus, mais les membres de ma famille et de mon entourage. Quand ma mère entend ça à la radio, elle s'en fait pour moi.»
Cela dit, Bouillon dit apprécier énormément les encouragements des partisans de l'équipe ainsi que les compliments qu'il reçoit des médias.
Sachant mieux que quiconque qu'il n'y a jamais rien d'acquis, lui qui a dû surmonter plusieurs obstacles afin de mériter sa place au soleil dans la LNH, il estime avoir une «bonne sécurité d'emploi» cette saison.
«Le personnel d'entraîneurs me confie plus de tâches à accomplir. Le hockey, c'est 90 % dans la tête. Je joue avec confiance et je m'efforce de contribuer aux succès de l'équipe, au lieu de m'en faire pour mon poste comme c'était le cas il y a quelques années», résume-t-il.
«Au début, je voyais les choses différemment. J'avais tout de même réussi à faire ma marque dans la Ligue nationale avec mon propre style. Je constate maintenant que les gros défenseurs ont plus de difficultés à s'adapter, mentionne-t-il. La nouvelle règlementation est tout à l'avantage des attaquants. Les défenseurs mobiles se tirent mieux d'affaires.»
L'entraîneur des Sénateurs d'Ottawa, Bryan Murray, a avancé, la semaine dernière, que les défenseurs de petites tailles, comme Dan Boyle du Lightning de Tampa Bay, et Bouillon, occuperont une plus grande place à l'avenir dans la LNH.
«Je le crois également», dit Bouillon, qui est utilisé près de 20 minutes par match jusqu'à maintenant, et dans toutes les situations.
Une déception
Dire qu'il s'en trouvait en début de saison pour avancer que Bouillon, qui fête lundi son 30e anniversaire de naissance, devait lutter afin de décrocher un poste en défense. Il ne cache pas qu'il a été grandement déçu d'entendre l'analyse de quelques observateurs.
«J'avais le sentiment pour une fois de me présenter au camp d'entraînement avec le statut de vétéran, compte tenu de ce que j'avais accompli au cours de la dernière saison de hockey. J'avais eu de bonnes séries.»
«J'ai trouvé ça décevant qu'on dise que mon poste n'était pas assuré, affirme-t-il. Ce n'est pas moi que ça blesse le plus, mais les membres de ma famille et de mon entourage. Quand ma mère entend ça à la radio, elle s'en fait pour moi.»
Cela dit, Bouillon dit apprécier énormément les encouragements des partisans de l'équipe ainsi que les compliments qu'il reçoit des médias.
Sachant mieux que quiconque qu'il n'y a jamais rien d'acquis, lui qui a dû surmonter plusieurs obstacles afin de mériter sa place au soleil dans la LNH, il estime avoir une «bonne sécurité d'emploi» cette saison.
«Le personnel d'entraîneurs me confie plus de tâches à accomplir. Le hockey, c'est 90 % dans la tête. Je joue avec confiance et je m'efforce de contribuer aux succès de l'équipe, au lieu de m'en faire pour mon poste comme c'était le cas il y a quelques années», résume-t-il.
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