Un «trou dans le style papillon» de Théodore
14 octobre 2005
Hockey
Roland Melanson a décelé un «trou dans le style papillon» de José Théodore et il s'accorde une dizaine de jours afin de corriger la situation avec le gardien étoile du Canadien.
«J'ai établi un plan que José et moi allons mettre à exécution. On sait ce qu'on a à faire», a indiqué hier le méticuleux entraîneur des gardiens de l'organisation.
Fier comme un paon, Théodore avoue du bout des lèvres qu'il éprouve des problèmes en ce début de saison. «J'ai eu de bons matchs, d'autres moins bons», dit-il simplement quand on lui demande d'analyser sa performance jusqu'à maintenant. Melanson, lui, fait moins dans la dentelle. «José a été à la hauteur de son potentiel dans le premier match, à Boston, mais il a donné de mauvais buts à Toronto et une couple d'autres face aux Sénateurs d'Ottawa, a-t-il déclaré. Ce n'est pas le José qu'on connaît. On donne de mauvais buts pour une raison, a-t-il continué, et j'ai remarqué qu'il y a un trou dans son style papillon.»
Appelé à préciser sa pensée, Melanson a dit qu'il est anormal que Théodore se fasse battre par des tirs qui lui passent entre le bloqueur et le corps. Il a fourni, à titre d'exemple, le but que Daniel Alfredsson a marqué en désavantage numérique, mardi. Le talentueux Suédois a utilisé le défenseur Francis Bouillon comme écran, avant de décocher un tir vif des poignets.
«Tout est question de positionnement pour un gardien et José aurait dû bloquer ce lancer. On va redoubler d'ardeur à l'entraînement et visionner des bandes vidéo. José est un perfectionniste. Il ne lésine jamais sur l'effort.» Heureusement, comme l'a fait remarquer Melanson, le Canadien a malgré tout conservé une fiche positive de 3-1 avec Théodore comme gardien. «Si on fait abstraction des mauvais buts qu'il a permis, sa moyenne se situerait à environ deux [elle est de 3,00] et son taux d'efficacité serait de 90 % [il est de 88,1].»
«J'ai établi un plan que José et moi allons mettre à exécution. On sait ce qu'on a à faire», a indiqué hier le méticuleux entraîneur des gardiens de l'organisation.
Fier comme un paon, Théodore avoue du bout des lèvres qu'il éprouve des problèmes en ce début de saison. «J'ai eu de bons matchs, d'autres moins bons», dit-il simplement quand on lui demande d'analyser sa performance jusqu'à maintenant. Melanson, lui, fait moins dans la dentelle. «José a été à la hauteur de son potentiel dans le premier match, à Boston, mais il a donné de mauvais buts à Toronto et une couple d'autres face aux Sénateurs d'Ottawa, a-t-il déclaré. Ce n'est pas le José qu'on connaît. On donne de mauvais buts pour une raison, a-t-il continué, et j'ai remarqué qu'il y a un trou dans son style papillon.»
Appelé à préciser sa pensée, Melanson a dit qu'il est anormal que Théodore se fasse battre par des tirs qui lui passent entre le bloqueur et le corps. Il a fourni, à titre d'exemple, le but que Daniel Alfredsson a marqué en désavantage numérique, mardi. Le talentueux Suédois a utilisé le défenseur Francis Bouillon comme écran, avant de décocher un tir vif des poignets.
«Tout est question de positionnement pour un gardien et José aurait dû bloquer ce lancer. On va redoubler d'ardeur à l'entraînement et visionner des bandes vidéo. José est un perfectionniste. Il ne lésine jamais sur l'effort.» Heureusement, comme l'a fait remarquer Melanson, le Canadien a malgré tout conservé une fiche positive de 3-1 avec Théodore comme gardien. «Si on fait abstraction des mauvais buts qu'il a permis, sa moyenne se situerait à environ deux [elle est de 3,00] et son taux d'efficacité serait de 90 % [il est de 88,1].»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

