L'offre d'acheter les 30 équipes de la LNH n'a pas ému les propriétaires
4 mars 2005
Hockey
Toronto — Une entreprise américaine parmi les plus respectées à Wall Street a sondé le terrain en vue d'acheter les 30 équipes de la Ligue nationale de hockey pour plus de trois milliards $US à la réunion du comité des gouverneurs tenue mardi à New York.
Mais des représentants de plusieurs équipes ont dit avoir considéré cette proposition comme une simple session d'information qui a à peine duré 30 minutes et qui n'aura pas beaucoup de suites.
«C'était intéressant de voir ce qu'un groupe indépendant en pensait», a néanmoins déclaré Lou Lamoriello, qui siège au comité des gouverneurs pour les Devils du New Jersey. «Je n'ai pas parlé de cette affaire avec nos propriétaires, je ne m'attends pas à le faire et je n'y ai plus repensé sauf lorsque j'ai reçu de nombreux appels des médias. Écouter ne veut pas dire que vous acceptez de vendre. Est-ce que c'est une option à considérer? Certainement pas, selon moi.»
La LNH a confirmé hier que la présentation a été faite par Bain Capital Partners LLC, de Boston, avec l'appui de Game Plan LLC, une firme qui aide les courtiers à vendre des concessions sportives.
La proposition suggérait que les 30 équipes soient dirigées à partir d'un bureau central qui établirait les masses salariales avant le début de la saison et répartirait ensuite les revenus.
Les directions de chaque équipe continueraient d'être absolument autonomes, a assuré le président de Game Plan, Robert Caporale, et chaque formation serait comme une division d'une même compagnie.
Richard Peddie, président et chef de direction de Maple Leaf Sports and Entertainment, a fait savoir à Toronto que les Maple Leafs n'étaient absolument pas intéressés, comme probablement tous les autres propriétaires. «Je ne crois pas que ce soit réaliste ni qu'il y ait beaucoup d'intérêt, et je sais qu'il n'y en a pas de la part des Bruins de Boston», a résumé leur propriétaire Jeremy Jacobs.
Mais des représentants de plusieurs équipes ont dit avoir considéré cette proposition comme une simple session d'information qui a à peine duré 30 minutes et qui n'aura pas beaucoup de suites.
«C'était intéressant de voir ce qu'un groupe indépendant en pensait», a néanmoins déclaré Lou Lamoriello, qui siège au comité des gouverneurs pour les Devils du New Jersey. «Je n'ai pas parlé de cette affaire avec nos propriétaires, je ne m'attends pas à le faire et je n'y ai plus repensé sauf lorsque j'ai reçu de nombreux appels des médias. Écouter ne veut pas dire que vous acceptez de vendre. Est-ce que c'est une option à considérer? Certainement pas, selon moi.»
La LNH a confirmé hier que la présentation a été faite par Bain Capital Partners LLC, de Boston, avec l'appui de Game Plan LLC, une firme qui aide les courtiers à vendre des concessions sportives.
La proposition suggérait que les 30 équipes soient dirigées à partir d'un bureau central qui établirait les masses salariales avant le début de la saison et répartirait ensuite les revenus.
Les directions de chaque équipe continueraient d'être absolument autonomes, a assuré le président de Game Plan, Robert Caporale, et chaque formation serait comme une division d'une même compagnie.
Richard Peddie, président et chef de direction de Maple Leaf Sports and Entertainment, a fait savoir à Toronto que les Maple Leafs n'étaient absolument pas intéressés, comme probablement tous les autres propriétaires. «Je ne crois pas que ce soit réaliste ni qu'il y ait beaucoup d'intérêt, et je sais qu'il n'y en a pas de la part des Bruins de Boston», a résumé leur propriétaire Jeremy Jacobs.
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