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    Bergevin avoue un «manque de constance»

    Le directeur général de l’équipe faisait un bilan de mi-saison dimanche

    8 janvier 2018 |Alexis Bélanger-Champagne - La Presse canadienne | Hockey
    Le directeur s’est adressé à la presse dimanche soir. «On a manqué beaucoup de constance dans notre jeu», a admis Marc Bergevin.
    Photo: Graham Hughes La Presse canadienne Le directeur s’est adressé à la presse dimanche soir. «On a manqué beaucoup de constance dans notre jeu», a admis Marc Bergevin.

    Le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, a expliqué les insuccès de la formation montréalaise par un « manque de constance » lors d’un bilan de mi-saison, dimanche, mais il a aussi reconnu que certaines expériences tentées par la direction n’ont pas été couronnées de succès.

     

    Avant de disputer son 42e match de la saison, dimanche soir face aux Canucks de Vancouver, le Tricolore gisait au 14e rang de l’Association Est, à huit points d’une place en séries éliminatoires.

     

    « On a manqué beaucoup de constance dans notre jeu, a reconnu Bergevin. On a connu un mauvais départ, on a eu de bons moments, puis on a retrouvé nos mauvaises habitudes qui nous ont coûté des matchs. On est dans une situation difficile, mais on ne perd pas espoir. »

     

    Si le noyau de l’équipe continue de vieillir, Bergevin a refusé de parler de reconstruction. Il a aussi rappelé les incertitudes entourant la loterie pour les trois premiers choix du repêchage de la LNH, affirmant qu’il n’y a pas de « garanties ».

     

    Bergevin a aussi refusé de commenter les rumeurs entourant le départ possible du capitaine, Max Pacioretty, qui connaît une campagne décevante. Pacioretty avait inscrit seulement deux buts à ses 23 derniers matchs, avant celui de dimanche.

     

    « Un marqueur, souvent c’est un gars de sensation. Parfois, ça ne prend qu’un ou deux buts. Max a démontré par le passé qu’il était comme ça, a expliqué Bergevin. On dirait que tout ce qui pouvait aller mal pour Max a mal été. C’est humain aussi pour un marqueur qui ne marque pas de tricher un peu parce qu’il veut marquer. Ça va exposer d’autres facettes de son jeu. Ce n’est pas qu’il ne veut pas. Il se cherche. C’est un gars qui fonctionne par séquence. Il peut en marquer six dans les 10 prochains matchs et c’est ça qu’on veut. »

     

    Les insuccès de Pacioretty font partie des problèmes à l’attaque du Tricolore. L’offensive du Canadien occupait le 29e rang du circuit avec 2,46 buts par match avant l’affrontement contre les Canucks.

     

    Le cas Drouin

     

    Parmi les acquisitions importantes de Bergevin au cours de l’été, il y a Jonathan Drouin. Présenté comme une solution au centre pour l’équipe, Drouin semble en arracher dans sa transition de l’aile au centre. Il avait inscrit seulement cinq buts et 13 aides à ses 36 premiers matchs dans l’uniforme bleu-blanc-rouge.

     

    « On était beaucoup à s’attendre à ce qu’il ait une chimie avec Max, mais il n’y en a pas, de chimie, a reconnu Bergevin. C’est la faute à personne, mais c’est la réalité. »

     

    « Est-ce que j’ai fait des erreurs ? Oui. Est-ce que j’ai fait de bonnes choses ? Oui. C’est la réalité d’un d.g. [directeur général]. On essaie de faire plus de bonnes choses que de mauvaises. Quand tu fais une transaction, tu n’as pas de boule de cristal. C’est un risque. Mais dans l’ensemble, je suis content et fier de ce qu’on a fait et on va continuer dans la même direction. »

     

    Bergevin a même affirmé que, « dans un monde idéal », Drouin serait utilisé à l’aile, mais que les options limitées de l’équipe au centre forçaient l’entraîneur Claude Julien à l’employer à cette position.













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