Canadien de Montréal - Souray parmi les meilleurs défenseurs offensifs
15 décembre 2003
Hockey
Tampa — À son arrivée à Montréal, avoue Sheldon Souray, il jouait mieux à l'extérieur de la patinoire que sur la glace! Depuis, il a subi quatre opérations au poignet gauche en 2002 et 2003, et, comme résultante, il semble posséder une nouvelle paire de mains magiques.
Souray a amassé trois points dans un match pour la première fois de sa carrière samedi à Tampa — trois mentions d'assistance dans une victoire de 5-2 — et il a terminé la rencontre avec un différentiel de plus-4, tout comme son compagnon à la défense, Stéphane Quintal. Les deux ont été utilisés pendant 25 des 60 minutes de la rencontre.
Rendu presque à Noël, Souray se retrouve parmi les meilleurs compteurs chez les défenseurs de la Ligue nationale avec un total de 16 points. C'est autant que des joueurs au talent offensif établi comme Nicklas Lidstrom et Sergei Zubov.
Et son total de huit buts est le plus élevé de tous les défenseurs, la plupart ayant été marqués à l'aide de son fort lancer frappé, qu'il utilise souvent: ses 78 tirs au filet ne sont devancés que par Richard Zednik chez le Canadien et Rob Blake parmi les défenseurs de la LNH.
«J'ai toujours eu un bon lancer, confiait-il après le dernier match. Mon problème était que je n'atteignais à peu près jamais le filet.» Résultat: avant cette saison, il n'avait que 13 buts en 287 matchs avec les Devils du New Jersey (182) et le Canadien (105), et il était surtout vu comme un robuste défenseur à caractère défensif. Encore samedi, quand on l'a appelé Bobby Orr, il a répondu qu'il ressemblait davantage à Bobby Dollas.
Un aveu
Atteindre le filet n'explique évidemment pas tout. Souray, qui n'a que 27 ans, a pris de l'expérience et de la maturité. «Ce n'est pas évident pour un jeune célibataire d'arriver dans une ville comme Montréal, a confié franchement l'athlète qui a déjà servi de mannequin. Au début, mon jeu était meilleur à l'extérieur de la patinoire que sur la glace.»
Disons qu'il «marquait» davantage. Depuis, il s'est marié et il est devenu père de famille. Son année complète d'inactivité en 2002-03 a aussi servi sa cause en l'amenant à étudier le jeu.
«A force de regarder des matchs, je constatais des choses, je me disais que je pourrais faire ceci ou cela.» Il y a aussi le fait, dit-il encore, que dès son retour au jeu, il a obtenu beaucoup de temps de glace. «C'est difficile de jouer seulement huit ou neuf minutes par match.»
Souray a obtenu ses trois points à Tampa après avoir été atteint à un pied par une rondelle et il boitait encore après la rencontre. «Rien de grave», a-t-il assuré.
Souray a amassé trois points dans un match pour la première fois de sa carrière samedi à Tampa — trois mentions d'assistance dans une victoire de 5-2 — et il a terminé la rencontre avec un différentiel de plus-4, tout comme son compagnon à la défense, Stéphane Quintal. Les deux ont été utilisés pendant 25 des 60 minutes de la rencontre.
Rendu presque à Noël, Souray se retrouve parmi les meilleurs compteurs chez les défenseurs de la Ligue nationale avec un total de 16 points. C'est autant que des joueurs au talent offensif établi comme Nicklas Lidstrom et Sergei Zubov.
Et son total de huit buts est le plus élevé de tous les défenseurs, la plupart ayant été marqués à l'aide de son fort lancer frappé, qu'il utilise souvent: ses 78 tirs au filet ne sont devancés que par Richard Zednik chez le Canadien et Rob Blake parmi les défenseurs de la LNH.
«J'ai toujours eu un bon lancer, confiait-il après le dernier match. Mon problème était que je n'atteignais à peu près jamais le filet.» Résultat: avant cette saison, il n'avait que 13 buts en 287 matchs avec les Devils du New Jersey (182) et le Canadien (105), et il était surtout vu comme un robuste défenseur à caractère défensif. Encore samedi, quand on l'a appelé Bobby Orr, il a répondu qu'il ressemblait davantage à Bobby Dollas.
Un aveu
Atteindre le filet n'explique évidemment pas tout. Souray, qui n'a que 27 ans, a pris de l'expérience et de la maturité. «Ce n'est pas évident pour un jeune célibataire d'arriver dans une ville comme Montréal, a confié franchement l'athlète qui a déjà servi de mannequin. Au début, mon jeu était meilleur à l'extérieur de la patinoire que sur la glace.»
Disons qu'il «marquait» davantage. Depuis, il s'est marié et il est devenu père de famille. Son année complète d'inactivité en 2002-03 a aussi servi sa cause en l'amenant à étudier le jeu.
«A force de regarder des matchs, je constatais des choses, je me disais que je pourrais faire ceci ou cela.» Il y a aussi le fait, dit-il encore, que dès son retour au jeu, il a obtenu beaucoup de temps de glace. «C'est difficile de jouer seulement huit ou neuf minutes par match.»
Souray a obtenu ses trois points à Tampa après avoir été atteint à un pied par une rondelle et il boitait encore après la rencontre. «Rien de grave», a-t-il assuré.
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