Considéré comme un réserviste - Joel Bouchard ronge son frein avec les Rangers
11 décembre 2003
Hockey
Joel Bouchard est convaincu que s'il s'appelait Boucharov, il jouerait régulièrement dans la Ligue nationale. Et ça n'a rien à voir avec le fait qu'on préférerait les Russes aux francophones.
«Je pourrais m'appeler n'importe quel autre nom», précise le défenseur des Rangers qui était laissé de côté hier pour un neuvième match de suite face au Canadien.
Ce que le Montréalais veut dire, c'est qu'il est étiqueté réserviste et essentiellement défensif, et qu'il n'y a malheureusement rien à faire pour changer ces préjugés.
«Je peux nommer un autre joueur dans le même cas, dit-il: Benoit Gratton», en parlant du meilleur compteur de la Ligue américaine, qui appartient au Canadien.
«À Montréal, j'ai eu deux passes et j'ai été choisi la troisième étoile [il a aussi été utilisé pendant 23 minutes], mais je n'ai pas joué le match suivant. Même chose au Colorado: j'ai joué neuf minutes à la troisième période, puis je n'ai plus rejoué», rappelle le joueur qui a obtenu quatre passes à ses quatre derniers matchs.
Bouchard assure qu'on est très satisfait de ses services à New York et en donne comme preuve qu'il joue beaucoup, en avantage et en désavantage numérique, lorsqu'il est de la formation.
Le problème alors?
C'est qu'il y a six défenseurs établis avec des «noms» devant lui. Des défenseurs qui sont tous payés à coups de millions alors que lui n'est «évalué» qu'à 450 000 $US. L'entraîneur, Glen Sather, est aussi le directeur général qui a consenti ces gros salaires.
Bouchard est convaincu que si on enlevait tous les noms et les salaires des joueurs, les diverses formations de la LNH seraient bien différentes.
Malgré tout, il dit se plaire avec les Rangers, qui l'ont repris après l'avoir envoyé à Pittsburgh dans l'échange d'Alexei Kovalev.
«C'est comme ça, dit-il simplement de la situation qu'il constate. Mais je suis patient, je sais que je m'améliore et je suis convaincu que mes meilleures années sont devant moi.»
L'ancien du Canadien junior de Verdun aura 30 ans en janvier.
«Je pourrais m'appeler n'importe quel autre nom», précise le défenseur des Rangers qui était laissé de côté hier pour un neuvième match de suite face au Canadien.
Ce que le Montréalais veut dire, c'est qu'il est étiqueté réserviste et essentiellement défensif, et qu'il n'y a malheureusement rien à faire pour changer ces préjugés.
«Je peux nommer un autre joueur dans le même cas, dit-il: Benoit Gratton», en parlant du meilleur compteur de la Ligue américaine, qui appartient au Canadien.
«À Montréal, j'ai eu deux passes et j'ai été choisi la troisième étoile [il a aussi été utilisé pendant 23 minutes], mais je n'ai pas joué le match suivant. Même chose au Colorado: j'ai joué neuf minutes à la troisième période, puis je n'ai plus rejoué», rappelle le joueur qui a obtenu quatre passes à ses quatre derniers matchs.
Bouchard assure qu'on est très satisfait de ses services à New York et en donne comme preuve qu'il joue beaucoup, en avantage et en désavantage numérique, lorsqu'il est de la formation.
Le problème alors?
C'est qu'il y a six défenseurs établis avec des «noms» devant lui. Des défenseurs qui sont tous payés à coups de millions alors que lui n'est «évalué» qu'à 450 000 $US. L'entraîneur, Glen Sather, est aussi le directeur général qui a consenti ces gros salaires.
Bouchard est convaincu que si on enlevait tous les noms et les salaires des joueurs, les diverses formations de la LNH seraient bien différentes.
Malgré tout, il dit se plaire avec les Rangers, qui l'ont repris après l'avoir envoyé à Pittsburgh dans l'échange d'Alexei Kovalev.
«C'est comme ça, dit-il simplement de la situation qu'il constate. Mais je suis patient, je sais que je m'améliore et je suis convaincu que mes meilleures années sont devant moi.»
L'ancien du Canadien junior de Verdun aura 30 ans en janvier.
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