Philadelphie 5, Montréal 0 - Le Canadien s’effondre plutôt que de rebondir
28 octobre 2003
Hockey
Philadelphie — Le Canadien voulait rebondir à Philadelphie tout de suite après sa défaite contre les Sénateurs et éviter de subir deux échecs d’affilée pour la première fois de la saison.
Il s’est plutôt effondré en disputant son pire match, qui s’est soldé par une deuxième défaite par blanchissage, subie 5-0 contre les Flyers, ragaillardis à l’attaque par le retour de John LeClair et à la défense par la rentrée de Chris Therien. Le blanchissage de Robert Esche était déjà le troisième à leur fiche après les deux de Jeff Hackett en ouverture de saison.
Le Canadien, qui avait limité ses adversaires à quatre buts lors de ses six matchs précédents, en a accordé 11 à ses deux derniers, pendant que l’attaque tombait en panne. On peut s’attendre à voir Mathieu Garon ce soir au Centre Bell contre les Bruins de Boston (5-2-2), une équipe devancée seulement par le Lightning de Tampa Bay, toujours invaincu, dans l’Association Est.
LeClair a amassé un but et une passe pour porter son total à 29 buts et 46 points en 31 matchs contre le Canadien. «Je ne peux expliquer mes succès contre le Canadien, a-t-il redit en entrevue après la deuxième période. J’aimerais pouvoir le faire afin de faire la même chose contre les autres équipes.»
Simon Gagné a également marqué son premier but et ajouté une passe. Tony Amonte, Michal Handzus et Marcus Ragnarsson ont réussi les autres buts des vainqueurs.
Chances ratées
«On s’est totalement effondré.» Claude Julien ne pouvait mieux résumer la contre-performance de son équipe lundi à Philadelphie. «On a manqué deux bonnes chances au début et avec plus d’opportunisme la situation aurait pu être différente», a estimé l’entraîneur, d’accord pour dire qu’il s’agissait du pire match du Canadien cette saison. «Eux ont profité de leurs chances, et ensuite, on s’est totalement effondré. Il faut revenir à la base, a-t-il poursuivi. On ne peut pas accorder de revirements comme on l’a fait ce soir. Il y a eu beaucoup de lacunes. C’est clair et net qu’ils voulaient ce match plus que nous, ça se voyait dans leur détermination et leur échec-avant.»
«On a été complètement dominés, c’est aussi simple que ça, a constaté Stéphane Quintal. Ils ont fait du très bon échec-avant, j’ai dû être frappé une quinzaine de fois.»
«Nos défenseurs ont de la difficulté avec ça, a reconnu Julien. Il faut s’améliorer dans cet aspect du jeu.»
L’entraîneur s’est porté à la défense de son gardien. «Ils ont été au filet, ils ont lancé, peu importe d’où. Ça ne serait pas juste de montrer José du doigt, il a reçu une quarantaine de lancers.»
Selon Théodore justement, les mauvaises habitudes de ses coéquipiers remontent à la troisième période du match contre les Islanders de New York, alors qu’il avait dû multiplier les arrêts pour protéger son blanchissage de 3-0.
Il s’est plutôt effondré en disputant son pire match, qui s’est soldé par une deuxième défaite par blanchissage, subie 5-0 contre les Flyers, ragaillardis à l’attaque par le retour de John LeClair et à la défense par la rentrée de Chris Therien. Le blanchissage de Robert Esche était déjà le troisième à leur fiche après les deux de Jeff Hackett en ouverture de saison.
Le Canadien, qui avait limité ses adversaires à quatre buts lors de ses six matchs précédents, en a accordé 11 à ses deux derniers, pendant que l’attaque tombait en panne. On peut s’attendre à voir Mathieu Garon ce soir au Centre Bell contre les Bruins de Boston (5-2-2), une équipe devancée seulement par le Lightning de Tampa Bay, toujours invaincu, dans l’Association Est.
LeClair a amassé un but et une passe pour porter son total à 29 buts et 46 points en 31 matchs contre le Canadien. «Je ne peux expliquer mes succès contre le Canadien, a-t-il redit en entrevue après la deuxième période. J’aimerais pouvoir le faire afin de faire la même chose contre les autres équipes.»
Simon Gagné a également marqué son premier but et ajouté une passe. Tony Amonte, Michal Handzus et Marcus Ragnarsson ont réussi les autres buts des vainqueurs.
Chances ratées
«On s’est totalement effondré.» Claude Julien ne pouvait mieux résumer la contre-performance de son équipe lundi à Philadelphie. «On a manqué deux bonnes chances au début et avec plus d’opportunisme la situation aurait pu être différente», a estimé l’entraîneur, d’accord pour dire qu’il s’agissait du pire match du Canadien cette saison. «Eux ont profité de leurs chances, et ensuite, on s’est totalement effondré. Il faut revenir à la base, a-t-il poursuivi. On ne peut pas accorder de revirements comme on l’a fait ce soir. Il y a eu beaucoup de lacunes. C’est clair et net qu’ils voulaient ce match plus que nous, ça se voyait dans leur détermination et leur échec-avant.»
«On a été complètement dominés, c’est aussi simple que ça, a constaté Stéphane Quintal. Ils ont fait du très bon échec-avant, j’ai dû être frappé une quinzaine de fois.»
«Nos défenseurs ont de la difficulté avec ça, a reconnu Julien. Il faut s’améliorer dans cet aspect du jeu.»
L’entraîneur s’est porté à la défense de son gardien. «Ils ont été au filet, ils ont lancé, peu importe d’où. Ça ne serait pas juste de montrer José du doigt, il a reçu une quarantaine de lancers.»
Selon Théodore justement, les mauvaises habitudes de ses coéquipiers remontent à la troisième période du match contre les Islanders de New York, alors qu’il avait dû multiplier les arrêts pour protéger son blanchissage de 3-0.
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