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Environ 500 personnes ont manifesté pour la défense du français devant le Centre Bell

Le Canadien défait Tampa Bay 3-1

Le Devoir avec La Presse canadienne   7 janvier 2012 22h29  Hockey
Le Mouvement Montréal français a distribué des drapeaux du Québec aux amateurs présents devant le Centre Bell, les invitant à les agiter pendant le match, afin de manifester leur indignation.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le Mouvement Montréal français a distribué des drapeaux du Québec aux amateurs présents devant le Centre Bell, les invitant à les agiter pendant le match, afin de manifester leur indignation.
Yvan Cournoyer, une ancienne grande vedette du Canadien de Montréal, s'explique mal tout le tollé que la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone suscite au Québec. Environ 500 personnes se sont d'ailleurs présentées devant le Centre Bell en soirée dans l'intention de demander au club de hockey de se franciser.


Le Mouvement Montréal français (MQF) a distribué des drapeaux du Québec aux amateurs, les invitant à les agiter pendant le match, afin de manifester leur indignation. «Il faut démontrer au club Les Canadiens qu'il bénéficie d'un appui important des Québécois, dont il devrait tenir compte», selon le communiqué du MQF.

Pour le président du MQF, Mario Beaulieu, « l'annonce d'un nouvel entraîneur unilingue anglophone a eu l'effet de la goutte d'eau qui fait déborder le vase de l'anglicisation du fonctionnement du club de hockey Les Canadiens de Montréal.» Il dénonce aussi la musique d'ambiance diffusée au Centre Bell, qui est selon lui uniquement en anglais.

Cournoyer conteste

«J'aimerais que les gens se calment, a lancé Cournoyer, aujourd'hui. Donnez donc une chance au gars. Ça ne fait même pas un an qu'il est arrivé à Montréal, et on voudrait qu'il parle le français. Ça ne fait pas de sens.»

Cournoyer a fait cette déclaration dans le cadre de l'arrêt au Centre Bell de la caravane du chandail du héros de la Série du siècle de 1972, Paul Henderson. Cournoyer et Henderson étaient accompagnés du légendaire gardien de l'Union soviétique, Vladislav Tretiak.

Cournoyer, un rapide patineur qu'on surnommait le «Road Runner» à l'époque, a dit souhaiter que la manifestion organisée par le Mouvement Montréal français ne vienne pas déconcentrer les joueurs du Canadien, avant leur match important contre le Lightning de Tampa Bay.

Pour lui, l'engagement sur une base intérimaire de Randy Cunneyworth à la place de Jacques Martin ne pose pas de problème.

«Personnellement, a-t-il déclaré, j'ai toujours trouvé que le sport et la politique n'allaient pas ensemble.»

Série marquante

La Série du siècle a marqué l'imaginaire d'une génération d'amateurs de hockey au Canada. L'engouement ne se dément pas près de 40 ans plus tard, comme on a pu le constater aujourd'hui.

«Je n'en reviens pas, c'est incroyable!, a lancé Cournoyer, au travers de la cohue. Je disais à Paul tantôt que c'est comme ça depuis 40 ans. Tout le monde se rappelle ce qu'il faisait quand nous avons gagné le huitième match de la série. Des jeunes qui étaient trop petits pour s'en rappeler ou qui n'étaient même pas nés nous demandent des autographes ou d'être pris en photos avec eux.»

L'auteur du but victorieux a vu sa vie changer à jamais.

«Ç'a été l'exploit de ma carrière de 18 ans, a affirmé Henderson. Depuis 40 ans, il se passe rarement une journée sans qu'on m'en parle. On associera à jamais mon nom au triomphe du Canada. Je ne me lasse pas de rencontrer les amateurs pour partager ce moment.»

L'événement a également marqué au fer rouge tous les membres de l'équipe soviétique, principalement Tretiak, qui a été victime du but de Henderson.

«Je ne suis pas surpris de voir autant de gens se déplacer pour venir nous rencontrer parce que c'était du grand hockey à l'époque, a souligné Tretiak. Et je vous prédis que les gens vont encore parler de la Série du siècle dans 200 ou 300 ans.»

Le Canadien l'emporte 3-1

Par la suite, le Canadien a défait le Lightning 3-1, pour savourer un deuxième gain de suite.

Le Canadien s'est ainsi détaché de l'équipe de Tampa Bay au 12e rang de l'Association Est.

En signant un deuxième succès de suite pour la première fois en l'espace de presque un mois, le Tricolore a de plus a vengé l'échec de 4-3 subi à Tampa, il y a un peu plus d'une semaine.

Michael Blunden, son premier en 18 matchs dans l'uniforme du Canadien, Max Pacioretty et Erik Cole ont déjoué Mathieu Garon, auteur de 25 arrêts. Pacioretty a aussi amassé une aide.

Vincent Lecavalier, son 15e, a été le seul qui a trompé la vigilance de Carey Price, qui a repoussé 23 lancers.

Le CH arrive donc à la mi-saison avec un dossier de 16-18-7, bon pour 39 points. C'est huit de moins qu'après 41 matchs, la saison dernière (fiche de 22-16-3).


Le Mouvement Montréal français a distribué des drapeaux du Québec aux amateurs présents devant le Centre Bell, les invitant à les agiter pendant le match, afin de manifester leur indignation. <br />
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Yvan Cournoyer, un rapide patineur qu'on surnommait le «Road Runner» à l'époque, a dit souhaiter que la manifestion organisée par le Mouvement Montréal français ne vienne pas déconcentrer les joueurs du Canadien, avant leur match important contre le Lightning de Tampa Bay.
 
 
 
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  • Nelson - Inscrit
    7 janvier 2012 20 h 45
    Déchirant conflit entre la langue Nationale et le sport Nationale

    Il faut tout faire pour désamorcer cette faux conflit entre deux entités Nationales.

    Le hockey est une façon de faire valoir la Nation, la fierté nationale, le sens d'appartenance à ici, le Québec, et...

    La langue est la langue maternelle, la langue de la Nation, la langue du peuple du Québec, la langue nationale.

    Perpétuer cet conflit suicidaire signifie que le Québec se fait mal à soi même,

    Il est impératif que Randy dise que se met à apprendre français immédiatement, et le fasse, et le démontre dans les plus brefs délais,

    Parce que Randy, Jeff et Pierre doivent comprendre qu'ils sont en train de heurter les sentiments de 83% de la population d'origine français au Québec, et 12% francophone d'adoption.

    Et ils doivent agir en conséquence, dans les plus brefs délais.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    7 janvier 2012 20 h 53
    Sport et politique?
    Cournoyer, en bon canadien français de service, croit que c'est faire de la politique que de réclamer un entraineur qui parle français.

    Erreur! Ce n'est qu'une question de principe.

    Sauf que ca fait très longtemps que les francophones du Québec se font taxer de "séparatistes"uniquement parce qu'ils demandent des services dans leur langue.
    C'est dommage, parce que les gens qui considèrent que le CH devrait être plus sensible au fait français au Québec ne le font pas pour des motifs politiques.

    Chou à Cournoyer.
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  • Slo Mo - Inscrit
    7 janvier 2012 20 h 55
    Si-vous-plaît!
    Monsieur Molson, J'pourrais tu si-vous-plaît boire votre bière en français? J'pourrais ti-tu écouter mes ti canayens perdre en français. Juste un club de hockey en rouge avec le coach en français, pas un pays! On a sorti dans les rues, monsieur Molson, quand Kovalev a été échangé! Y'avait toute sorte de monde dans les rues dans ce temps-là, même du monde avec des boîtes de scrutin ouvertes pis plein de votes dedans, mais ceux-là y nous dérangeaient pas... Si-vous-plaît monsieur Molson, pis sinon, on va aller remplir le centre Bell pareil. Merci.
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  • Gaetan Parent - Inscrit
    7 janvier 2012 21 h 41
    obligation pour avoir la citoyenneté québecoise...
    Bien qu'il soit essentiel de maitriser l'anglais pour travailler et voyager, je crois que tous les résidents permenants au Québec qui ont acces aux services publiques gratuits ou en partis devraient connaitre la langue
    francaise pour y avoir droit.

    Suis-je trop exigeant?
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  • romane - Inscrit
    7 janvier 2012 21 h 49
    Personnellement, a-t-il déclaré, j'ai toujours trouvé que le sport et la politique n'allaient pas ensemble.»
    On vient de trouver le porte parole pour expliquer ça a PKP.
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  • Jean Martinez - Inscrit
    8 janvier 2012 00 h 07
    Du pain et des jeux
    Il faut féliciter les organisateurs de cette manifestation qui ont posé un geste digne et nécessaire. Il est cependant encore désolant de voir que les Québécois francophones perdent petit à petit le contrôle de leurs institutions dans l'indifférence voire le mépris de la majorité.

    Et où étaient ces députés de Québec solidaire et du NPD si prompts à envoyer des flotilles à Gaza et pourtant absents lorsqu'il s'agit de défendre le plus puissant instrument d'intégration au Québec: notre chère langue française?

    Quant à ce nègre blanc qu'est Yvan Cournoyer, on ne peut lui en vouloir. Il a mangé dans la main des colonialistes comme bien d'autres avant lui. Bouchons nos oreilles et remercions-le poliment des services qu'il nous a rendus sur la glace de l'ancien Forum.

    Et vous avez vu comment le Canadien a voulu noyer le poisson avec le cirque de la série de 1972? Pitoyable, mais représentatif de la propagande canadianiste dont le CH a toujours été complice.
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  • Jean V. - Inscrit
    8 janvier 2012 00 h 29
    Gènant
    J'ai honte de ces frustrés qui ne comprennet pas et surtout, qui démontre qu'ils sont racistes. J'adore le français mais jamais je voudrait ressembler à ces gens qui ternissent l,image des Québecois. Honte à vous. De quoi avons nous l'air, vraiment insignifiant et je n,endosse pas leur comportement. J'ai honte d'être Québecois.
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  • JBou - Inscrit
    8 janvier 2012 01 h 16
    Juste une opinion personnelle...
    J'adore le Québec, sa culture, sa nourriture, sa musique, et surtout le français, langue que je trouve merveilleuse. Par contre, je suis issue d'une famille anglophone, et l'anglais fait parti de ma vie également.

    Les Québécois sont fiers de leur culture, et c'est normal de vouloir préserver la langue française; c'est ça le Québec. Mais ce que je lis ici, je trouve cela ridicule. En quoi le hockey et la langue française sont-ils reliés? Oui, les Canadiens de Montréal représentent les québécois, mais le choix de la langue parlée dans le vestiaire et sur le banc, selon moi, ne concerne que les joueurs et les entraîneurs. Le but est de préserver la langue française, et non d'éradiquer la langue anglaise.
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  • Caroline Moreno - Inscrit
    8 janvier 2012 07 h 32
    Cournoyer vole la vedette à 500 manifestants
    Le titre ne correspond pas à l'article

    suggérons :

    L'ancien joueur de hockey Yvan Cournoyer applaudit à la nomination d'un unilingue anglais è la tête du Canadien
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  • Normand Carrier - Abonné
    8 janvier 2012 07 h 44
    Cela donne la mesure du citoyen Cournoyer .....
    Yvan Cournoyer démontre son peu d'envergure et ses limitations culturelles pour affirmer que l'on doit donner du temps a l'entraineur qui selon lui va apprendre le francais !!!!! Yvan Cournoyer n'a pas compris que cette décision que tous réprouvent découle d'une culture Molson , Canadian ou les décideurs du Canadien se foutent depuis des années du fait francais et n'ont aucun respect pour les francophones qui composent la très grande majorité de leur clientèle ..... Faudrait enseigner a Cournoyer et ses semblables la signification du mot RESPECT et que comme client , nous avons le droit sacré de se faire servir en francais tout comme l'entraineur doit communiquer en francais pour se faire comprendre de sa clientèle ......
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  • France Marcotte - Abonnée
    8 janvier 2012 08 h 18
    Cournoyer, le colonisé qui se prenait pour une machine en patins

    Cournoyer parle peut-être encore français, mais on dirait bien que c'est tout ce qui lui reste de francophone en Amérique.
    Le français chez lui semble être un accessoire que l'on peut laisser au vestiaire. Un colonisé dans la plus pure tradition que l'on croyait révolue, triste à pleurer.

    «Personnellement, a-t-il déclaré, j'ai toujours trouvé que le sport et la politique n'allaient pas ensemble.»

    Mais le sport est politique, monsieur.
    Surtout le hockey et particulièrement pour les Québécois francophones, demandez à Maurice Richard.
    Presque plus rien ne peut faire descendre le Québec dans la rue mais encore peut-être le hockey.
    C'est un grelot auquel tout le reste est rattaché.

    Arracher le français du Canadien de Montréal est un geste d'une rare violence mais qui a été posé furtivement sur une période longue et avec sourires et courbettes.
    Peut-être vos maîtres ont-ils gagné monsieur Cournoyer puisque un perdant comme vous de cette bataille s'identifie maintenant à ceux qui l'ont battu.
    Double, triple défaite.
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  • ziverer - Inscrit
    8 janvier 2012 08 h 51
    Sports et politique
    Le plus ironique ds toute cette histoire c'est que les joueurs de hockey francophones québécois sont presque toujours des promoteurs du fédéralisme. Pour un Michel Goulet clairement souverainiste, les Lafleur, Béliveau,Cournoyer, Carbonneau et même M. Richard ont tous été des fiers Canadiens fédéralistes. Je n'ai pas entendu depuis 25 ans un seul joueur québécois francophone se prononcer sur la politique ou la question nationale.Même P. Roy qui a des gènes indépendantistes puissants n'a jamais rien dit sur le sujet. C'est assez compréhensible vu que ce système leur a permis de grimper ds l'échelle sociale. On ne mord pas la main qui nous nourrit. C'est ça aussi être colonisé...
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  • Rara - Inscrit
    8 janvier 2012 08 h 58
    Ordre de priorité
    "Il faut que le fait français ne vienne pas déconcentrer les Canadiens, avant leur match important contre le Lightning de Tampa Bay."
    Halte-là! Halte-là! Halte-là! Les Canadiens sont là ...Ouf! On est pas sortis du bois!
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  • Mangeclous - Inscrit
    8 janvier 2012 09 h 05
    Maître Yvan.
    Voilà Yvan qui donne des leçons. Incapable de faire deux phrases en français sans trébucher, M. Cournoyer est venu nous dire que politique et hockey ne vont pas ensemble; comme s'il venait de découvrir que des gens sont fatigués de voir leur langue bafouée.
    Pourtant, il y a quelques années M. Cournoyer racontait combien lui et l'équipe canadienne étaient outrés de s'être fait voler leurs caisses de bière en ex-URSS lors de la série du siècle, car c'est messieurs voyageaient avec leur bière Molson!!! On nomme ce genre de comportement ainsi: du colonialisme! Alors M.Cournoyer laissez faire les leçons et contentez-vous de faire ce que vous faites de mieux: serrer des mains.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    8 janvier 2012 09 h 14
    Cournoyer et la politique

    Il y a bien des gens qui, comme Cournoyer, s'imaginent que la politique c'est un monde à part auquel on peut se permettre de ne pas s'occuper.

    C'est comme s'ils ne se considéraient pas comme concernés par la politique.

    Ces gens- là ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

    Ils n'ont pas vu que la politique c'est le moyen qu'une collectivité se donne pour répondre à ses multiples besoins et pour essayer de régler ses problèmes.

    Ces gens-là s'imaginent qu'ils peuvent vivre dans leurs petites bulles sans se soucier des problèmes auxquels le peuple auquel ils appartiennent fait inévitablement face.

    Ces gen-là font preuve d'un égocentrisme désolant qu'on retrouve chez les enfants mais dont on finit par sortir éventuellement quand il y a des gens qui voient à vous faire évoluer vers une certaine maturité.

    On voit bien alors que c'est de la responsabilité de la famille, de l'école et de la société tout entière que de faire en sorte que les enfants deviennent des adultes libres, responsables et consciencieux, des adultes soucieux de participer à l'avancement de toute la société dont ils font partie.

    C'est la raison pour laquelle des manifestations de ce genre sont indispensables. Elles doivent et peuvent susciter les prises de conscience nécessaires pour que la vie en société soit meilleure.

    Il est absurde de penser pouvoir vive que pour soi. Cela ne pourrait que mener à l'anarchie, au désordre, à la jungle.
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  • François Dugal - Abonné
    8 janvier 2012 09 h 26
    Sport et politique (bis)
    Contrairement à ce qu'affirme Yva Cournoyer, en 1972, la série du siècle mêlait allègrement sport et politique. Plus que deux équipes de hockey, c'était le communisme (les mauvais) contre les capitalistes (les bons).
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  • M. Miclot - Inscrit
    8 janvier 2012 09 h 30
    de plus en plus débile
    Après l'amphithéâtre de Québec , l'entraîneur des Canadiens ! Pas fort comme motivation surtout que ces joueurs n'ont rien à foutre des Québécois et du Québec . Descendre dans la rue pour du sport , la société a un grave problème d'intellect. Ces manifestants doivent être les mêmes qui se plaignaient des indignés. On comprend mieux pourquoi des gens comme Charest et Harper se font élire.
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  • Duplessis Bernard - Abonné
    8 janvier 2012 09 h 47
    L'histoire...
    Maurice Richard cela vous dit quelque chose?
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    8 janvier 2012 10 h 03
    RACISME
    À voir ces chandails,je ne peut pas croire qu'un journal sérieux comme le Devoir puisse publier une telle calomnie.
    Ces chandails ne disent pas trop d'anglais mais trop d'anglos. C'est du racisme pure et simple.Dire à la communauté anglophone de Montréal qu'ils sont de trop est inacceptable et démontre une intolérance crasse.
    Honte au Devoir de publier ces photos et honte aux Québécois qui supportent cette marque d'intolérence.
    J'ai vraiment honte d'être francophone quand je vois ces images.
    Roger Sylvain
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  • Claude Rondeau - Abonné
    8 janvier 2012 10 h 19
    Les timbres bilingues ??
    Je suis d'accord avec Cournoyer, mais pas pour les mêmes raisons.
    Un peuple qui se prépare à l'indpendance se fiche se savoir quelle langue parle l'entraîneur d'une équipe sportive. Dans le sport, comme en politique, l'important c'est de gagner.
    Cette histoire est une reprise des manifestations pour les timbres et la monnaie bilingues à Ottawa. Les jeunes devraient savoir qu'il y a eu des manifestations à Montréal parce que le gouvernement fédéral refusait le français sur les timbres et la monnaie, il y a à peine 50 ans.

    Et aujourd'hui, les souverainistes se retrouvent à protester parce qu'un francophone à la direction du Canadien ne voit pas l'utilité que l'entraîneur de l'équipe parle français. Quel retour en arrière. Et cela, après quelques décennies d'un gouvernement souverainiste.

    Ce qui se passe est un autre symptôme de la faiblesse du mouvement souverainiste aujourd'hui, éclaté en trois ou quatre partis politiques et mouvements. Chose certaine, les souverainistes ne reprendront jamais le pouvoir de cette façon. Et dans quelques années, ce ne sera pas que l'entraîneur du Canadien qui ne parlera pas le français. Il y aura aussi le maire de Montréal, et, pourquoi pas, un ou deux ministres à Québec.

    Je pense qu'il faudrait arrêter de se battre contre la mouche du coche.

    Mme Marois devrait avoir la lucidité de comprendre son échec et le courage de faire comme André Boisclair, et avant lui, Daniel Johnson chez les libéraux. Les souverainistes devraient arrêter d'ergoter sur des virgules et de faire du nombrilisme, et former un parti solide et puissant. Et expliquer aux jeunes québécois que, pour briller sur la scène mondiale: il faut assurer ses arrières, i.e. avoir derrière soi une collectivité forte et dynamique qui contrôle son propre destin et qui est capable de se projeter parmi tous les autres sur la planète. Ce n'est pas de l'angélisme, ni du collectivisme; c'est de la realpolitik.

    Claude Rondeau
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  • Georges Hubert - Inscrit
    8 janvier 2012 10 h 20
    Qui fait de la "politique" ?
    à chaque fois que j'assisté à un parti au Centre Bell, j'ai eu l'impression que cette organisation, le Canadien de Montréal était une très fort vecteur politique du fédéralisme canadian. Musique en anglais, hymne canadien (bilingue) avec force drapeaux, et symboles visuels... publicité canadian, ... tout est aux couleur du fédéral dans ce stade. On se croirait au centre Bank Scotia d'Ottawa. Cette organisation a toujours montré un mépris pour les francophones, tant par leur mise en scène digne d'une soirée des Yvette, que par la gestion de l'équipe elle-même...
    Une entreprise se doit d'être enracinée dans le milieu si elle veut prospérer... ce n'est pas une question politique ça, c'est un principe de management élémentaire !
    Et pour ce qui est des annonceurs et "journalistes " sportifs ... Mon Dieu .. qu'en dire ? Pouaaah dirait Sol.
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  • Pither - Inscrit
    8 janvier 2012 10 h 42
    Origine du nom : Canadien

    En 1535, Jacques Cartier appris par 2 jeunes Iroquois ou Hurons qu'il y avait un village (Kanata) en amont sur le fleuve. Le vrai nom de ce village était Stadaconé, là où le fleuve rétrécit (Kébec).

    Le mot village ou bourgade se nommait Kanata. Alors Jacques Cartier croyant que cela nommait la région de Québec à Montréal (Hochelaga) nomma celle-ci Canada. Par la suite tous les enfants des colons français furent appelés CANADIENS. Ceci jusqu'à la fin du 19ème siècle où nos envahisseurs anglo-saxons décidèrent de s'appeler Canadian (canédìune)

    Alors pourquoi notre club Canadien est-il devenu anglophone. Il faut que nous continuions à insister pour que notre langue soit respectée. Sinon tout va redevenir en arrière comme jusqu'en 1970 où nous devions absolument parler anglais, car nous étions inférieurs
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  • François Ricard - Abonné
    8 janvier 2012 10 h 49
    M. Cournoyer : un joueur intelligent, un citoyen bien ordinaire
    "Personnellement, a-t-il déclaré, j'ai toujours trouvé que le sport et la politique n'allaient pas ensemble.»

    Et la fameuse série du siècle, M. Cournoyer, ce n'était que du sport? Aucune dimension politique, vous pensez?

    Et, qu'on le veuille ou non, la politique affecte tous les aspects de la vie, en tout temps et en tout lieu. La politique, c'est ce qui nous permet de vivre ensemble dans un système de droit.

    M. Cournoyer, vous nous avez éblouis par vos prouesses sur la glace. N'en gâtez pas l'usufruit par des déclarations empreintes de colonialisme.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    8 janvier 2012 11 h 22
    ILs en font eux aussi de la politique

    Monsieur Hubert a bien raison de mentionner que la famille Molson et le Club Canadien en font eux aussi de la politique sans le savoir. Ou plutôt ils le savent très bien mais ne veulent pas le reconnnaître.

    Même Yvan Cournoyer qui dit qu'il ne faut pas mêler sport et politique en fait de la politique.

    Le Club Canadien est mis au service du fédéralisme canadien et du statu quo. Ils cherchent à nous rentrer leur conception de l'unité nationale dans la gorge comme si nous les nationalistes québécois n'avions pas raison ni le droit de vouloir vivre en français chez nous. Et on peut même être nationaliste sans être souverainiste.

    Et Cournoyer fait aussi de la politique en disant vouloir que tout le monde pense comme lui qui dit vouloir ne pas mêler la politique et le sport.

    C'est là une prise de position politique quoi qu'il en pense.

    Et dire que Jean Allaire et François Legault aimeraient qu'on soit tous des «amis» comme dans Facebook.

    Heureusement que le ridicule ne tue pas parce qu'il y en aurait des morts.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    8 janvier 2012 11 h 55
    Un choix
    Ce mouvement de résistance créé par la perte de l'usage du français au Québec doit nous faire comprendre que toutes ces formules de protestations ne sont que des scènes théâtrales sans grandes conséquences. Puisque la majorité des québécois demeurent indifférents à ces mouvements. Si seulement nous refusions d'accorder notre appui financière aux commerces et aux activités qui ne respectent pas notre langue, le problème se réglerait rapidement. Pourquoi alors plutôt que de de militer dans la St-Jean-Baptiste nous ne serions pas propriétaire de ce club plutôt que de laisser aux non-francophones. Non nous préférons demeurer porteur-d'eau.
    Il serait intéressant de savoir combien de protestataires devant le centre Bell assistent aux partis de hockey.
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  • Nelson - Inscrit
    8 janvier 2012 11 h 57
    Randy doit comprendre que quand il parle la moitié des québécois ne le comprennent pas.


    Et Jeff Molson devrait comprendre ça aussi.

    Randy n'ai pas le choix que se mettre à apprendre français intensivement...pour se faire comprendre par la moitié des partisans du canadien que ne le comprennent pas.

    Il est le porte parole et sa parole n'est pas compris ...ça vais pas, non ?,
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  • northernbud - Inscrit
    8 janvier 2012 12 h 00
    Mauvaise cible
    Je l'ai dit avant et je vais le répéter : pendant qu'on déchire sa chemise sur une insignifiance comme celle-ci, on laisse nos jeunes graduer au secondaire et au collégial avec un niveau de Français tout simplement dégoûtant. Il est là le vrai combat pour sauver la langue ! Mais en bon peuple de paresseux, les québécois préfèrent crier au loup pour n'importe quoi plutôt que de véritablement faire le travail de sape nécéssaire.
    Nous sommes pathétiques et destinés à disparaître avec une attitude aussi réactionnaire.
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    8 janvier 2012 12 h 18
    Sport et politique
    Le CH est le symbole le plus fort de notre assimilation collective, et c'est pour cette raison que cette équipe sportive est pointée du doigt.

    D'abord parce qu'il nous rappelle que ''Canadien'', pendant une époque, c'était ainsi qu'on s'appellait. Mais une culture plus forte que nous a voulu s'appeler de la même façon et nous a fait la lutte pour y parvenir. Avec le temps, ils ont réussit(sans parler des autres choses qu'ils nous ont pris..), et les canadiens ont dû changer de nom, pour s'appeller les québécois. Mais on a pas changer le nom des canadiens de montréal pour celui des québécois de montréal. Ce qui fait que c'est resté dans la têtes des fédéraliste, un endroit confortable, un bastion de plus, et un levier prodigieux pour faire la promotion de leur nationalisme (ex: Don Cherry)

    J'adore le hockey, je joue à tout les hivers depuis mon enfance sur les glaces extérieures ou dans des ligues de garages, mais je ne vais jamais voir une ''game des canadiens'' chez Moslon, parce que je suis trop fier et trop lucide. Le hockey, c'est Mon sport à moi aussi. Mais je considère que ceux qui embrassent les symboles du canadien de montréal en aveugle, en 2012, sont également incapables de faire la différence entre le sport et la politique. Encore moins de prendre conscience qu'ils sont instrumentalisés par la politique canadienne plutôt que d'être de simples amateurs de sport, en soi tout ce qui a de correct à être.

    Si vous voulez mon avis, c'est pas seulement l'entraineur le problème. Il manquent une partie importante des supporters, comme j'en suis, qui n'iront jamais dans ces conditions appuyer notre équipe pour qu'elle gagne les séries.

    Stéphane Brodeur, montréal
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  • France Marcotte - Abonnée
    8 janvier 2012 12 h 49
    M.northernbud
    Soit vous ne comprenez pas soit vous faites semblant de ne pas comprendre.
    Le hockey au Québec est un symbole et un véhicule puissant d'assimilation pour ceux qui nous la souhaite.
    En arrachant du hockey le français dont il est pourtant tricoté, évènement de portée historique, c'est jusqu'au plus humble des Québécois francophones qu'on s'en est pris, qu'on a humilié, voulu faire plier l'échine.
    On a arraché quelque chose au coeur des gens. On a atteint un organe vital.
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  • eric turenne - Abonné
    8 janvier 2012 12 h 52
    La Jungle
    @M Jean Lapointe,"Il est absurde de penser que pour soi.Cela ne pourrait que mener à l'anarchie,au désordre,à la jungle."
    Dans votre jungle y a t'il une place pour Tarzan?
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  • France Marcotte - Abonnée
    8 janvier 2012 13 h 03
    Comment faire d'un évènement historique un fait divers

    La gravité que signifie le fait d'exclure la francophonie de l'équipe montréalaise (pas seulement par l'entraîneur), phénomène échelonné par divers moyens et sur des années, n'a pas été présenté comme tel et il me semble que la population n'a pas réagi en proportion parce que les choses n'ont pas été amenées de cette façon.

    Conclusion: il ne faut pas attendre qu'on nous dise qu'un évènement est grave pour le juger comme tel. ll faut l'évaluer par soi-même.
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  • France Marcotte - Abonnée
    8 janvier 2012 13 h 38
    Pire

    De voir les francophones qui par amour du hockey continuent sans qu'on ait besoin de les y contraindre à applaudir une équipe qui n'a plus rien d'eux est profondément triste.

    Une image lugubre me vient: celle de quelqu'un qui chérit un cadavre.
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  • Ben Gagnon - Inscrit
    8 janvier 2012 15 h 12
    À ceux qui parlent de racisme
    Il y a une différence entre une langue et ce que la société moderne appelle une "race" (même si ce terme est anthropologiquement faux). La langue française et la langue anglaise sont des concepts qui échappent au racisme, puisque ce n'en est pas. Il s'agit d'un élément culturel majeur. Que votre famille soit anglophone ou francophone au Québec, rien ne vous empêche de changer de camp une fois sortit du nid (excusez l'expression, mais ça illustre bien je trouve). Vous ne naissez pas avec un code génétique vous prescrivant la langue anglaise comme seule langue.

    Ce que ces gens demandent n'a rien à voir avec une haine envers les "Anglos", mais reflète plutôt une amertume envers le système politique actuel qui fait preuve de laxisme en terme de français (un élément culturel parmi tant d'autres).
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  • arick - Inscrit
    8 janvier 2012 15 h 12
    Y en a comme-ci et comme ça....
    Ceux qui ont manifestés et qui font l'action de protester suivant leurs convictions et leurs inquiétudes, ben là, ils étaient présents....ils ont fait la ¨job¨.
    CHAPEAU
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  • Nicolas Bourdon - Abonné
    8 janvier 2012 15 h 24
    Tout est politique
    Il est décevant d’entendre Yvan Cournoyer, un ancien joueur de hockey francophone, dénoncer les manifestants qui s’étaient regroupés hier soir pour militer contre la place abusive de l’anglais au Centre Bell et dans l’organisation du Canadien de Montréal. J’étais parmi les manifestants hier soir et j’estime que notre cause est juste. La nomination d’un entraîneur unilingue anglais et l’omniprésence de l’anglais dans la musique au Centre Bell violent les dispositions de la Chartre de la langue française (la loi 101) selon lesquelles « le français est la langue officielle du Québec » et que « les consommateurs de biens ou de services ont le droit d'être informés et servis en français. » Yvan Cournoyer estime que le sport et la politique ne font pas bon ménage, mais il n’a donné aucun argument pour justifier sa position. Il en serait bien incapable, car tout est politique. Même le hockey ! Il est légitime de manifester afin que la Direction du Canadien se rappelle que la très grande majorité des partisans de la Sainte-Flanelle sont francophones et qu’ils ont droit qu’on respecte leur langue. Cela leur semble si facile à oublier…
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  • josephflavius - Inscrit
    8 janvier 2012 15 h 24
    le bon peuple
    Que veut le peuple? UN meilleur système d'éducation? des meilleurs soin de santé? des policiers moins dangereux? que les personnes âgées soient mieux traiter? etc. etc. NON le peuple veut "DU PAIN ET DES JEUX" et en anglais.
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  • northernbud - Inscrit
    8 janvier 2012 15 h 37
    @France Marcotte
    Si vous feriez un tant soit peu un travail de recherche, vous découvrieriez que, historiquement parlant, le hockey n'est pas notre véritable "sport national". En fait, c'est la Crosse qui fut notre premier véritable sport national au Québec, hérité des autochtones en passant. D'un point de vue strictement national, le hockey est le sport des Russes. C'est une certaine élite anglo saxonne qui a véritablement commencé à imposer le hockey ici à la fin du 19iè siècle et nous, en bons moutons suiveux, on a embarqué.
    Ceux qui pensent qu'on leur "arrache le coeur" avec les présents événements (ils en ont légitimement le droit et je compatis même avec eux) sont dans l'ignorance. De plus, je trouve complètement hypocrite cette attitude alors qu'il n'y a même pas 5 joueurs sur le présent alignement qui parlent le Français.
    La cause de la langue, je la prend, je la défend. Mais je choisis mes cibles et mes batailles. Alors dans cet esprit je vais être d'accord avec vous : "je fais semblant de ne pas comprendre" car il n'y a rien d'intéressant à comprendre ici.
    Un peuple qui veut défendre sa langue se doit de commencer par l'utiliser comme du monde : et ce n'est pas ce qu'on fait ici quand on voit le niveau général de langage parlé et écrit par une majorité.
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  • arick - Inscrit
    8 janvier 2012 17 h 06
    Bravo!
    Questions?
    Pour les autres....
    Pourquoi n'étiez-vous pas présents? Êtes-vous de ceux qui laissez aller et chialer ensuite...?
    Y en a qui avait une raison de pas y être, c'est correct, d'autres pas, ce n’est pas correct....peut être! (Le choix, c’est encore correct).
    Les absents, êtes-vous ceux qui ne vont pas voté...? Par hasard....des colonisés qui critiques des manifestants pacifiques et de bonne foi...
    À noter : Combien de francophones ont du travail chez les anglos parce qu’ils ont gardé leur langue….un bon nombre sans doute…même dans ROC….
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    9 janvier 2012 00 h 31
    16 à 2 pour le Canada.
    Est-ce que l'article portait sur les manifestants ou sur tout ce qui sert autour à minimiser son propos? L'article a passé plus de temps à donner la parole à Yvan Coyrnoyer qu'aux manifestants. Il y a eu 16 (SEIZE) paragraphes sur tout et n'importe quoi y compris la série du siècle qui n'a plus aucun rapport avec ce qui se passe aujourd'hui, contre DEUX sur ce qui donne supposément son nom à cet article. Il devient assez clair que ce n'était pas ce dont on voulait parler.
    Je m'étais inscrit au Devoir pour éviter ce genre de niaiserie propagandiste. De grâce, n'insistez plus pour que Québécor fasse partie du conseil de presse. Vous ne valez pas mieux.
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